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  • : Littérature
  • : 17/04/2006
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le schmilblick ?

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Lundi 2 avril 2007

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
SARNIA de G.B EDWARDS
Point Seuil/ 635p
Trad (Janine Hérisson)
 
Ebenezer Le Page n’a jamais quitté son île natale Guernesey. Vieil homme solitaire, réputé au caractère difficile, il raconte dans son cahier, sa vie et celle des habitants de son île de 1880 à 1960.
 
G.B Edwards a tout de l’auteur maudit. Il n’a jamais été publié de son vivant et Sarnia premier tome d’une trilogie reste son seul roman. Mais un roman que l’auteur William Golding a qualifié « d’œuvre de génie ». Et à la lecture de ces six cents et quelques pages, on finit par regretter qu’il n’y ait pas de suite, pas d’autre livre. Sarnia est l’autobiographie d’une vieux bonhomme grincheux, paysan têtu et coriace, avec une seule obsession : à qui léguer son patrimoine puisqu’il n’a pas de parent proche et notamment une forte somme en souverains d’or ? Ebenezer, parle de lui, de son île, des deux guerres qu’il aura traversées, de sa famille, de ses cousins, du petit microcosme dans lequel il est né et dans lequel il mourra. Il en parle tellement bien, détail par détail, couche par couche, qu’on finit par y être vraiment dans sa petite île de Guernesey, par connaître tous ses habitants et leurs secrets, par être Ebenezer Le Page des Moulins. Un livre qui se lit lentement pour ne rien perdre des fascinants secrets que recèlent ce petit monde ainsi que ses profondes mutations.    
 
De l’auteur de Sarnia, on ne sait presque rien, sinon qu’il naquit à Guernesey en 1899 et qu’il mourut pauvre à Weymouth en 1976. Il avait demandé à sa logeuse de brûler tous ses autres manuscrits –ce qu’elle fit- et de ne conserver que son acte de naissance « afin qu’on garde trace de son passage » 

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Mercredi 14 mars 2007

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
LA SOCIETE DES JEUNES PIANISTES de Ketil BJORNSTAD
Ed JC Lattès/429p
Trad (norvégien) : Jean Baptiste Coursaud
 
Dans les années 60 à Oslo un petit groupe d’adolescents s’étant eux même désignés sous le nom de Société des jeunes pianistes, ont en commun l’amour de la musique. Bien qu’amis ils restent rivaux et se disputent un concours où il n’y aura qu’un seul vainqueur. Aksel, Anja, Rebecca et les autres ont leurs propres initiations vers l’âge adulte à passer.
 
C’est par la voix d’Aksel que l’histoire est présentée et c’est son parcours qui est le principal sujet du roman, sa famille qui fait son deuil de la mère, sa rencontre avec Anja dont il tombe amoureux et les secrets qu’elle cache et qui auront des conséquences non négligeables sur l’avenir. Voilà, c’est un récit comme je les aime. On y entre pour ne plus en sortir avant la fin. On suit avec intérêt grandissant la préparation aux concours, aux premières armes de ces jeunes musiciens. On subit la pression en même temps qu’eux. On les aime et on aimerait les avoir pour amis en vrai, pour les consoler ou les féliciter. Chacun d’eux aura son épreuve du feu et pour chacun rien ne sera plus comme avant. Et puis il y a l’énigmatique Anja et sa non moins énigmatique famille dont peu à peu nous est dévoilé ce qui se cache derrière la jeune fille et son destin. Et la musique accompagne l’histoire tout du long et s’intègre aux événements. De quoi donner envie de découvrir le répertoire classique.

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Dimanche 18 février 2007

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
THOMAS LE RIMEUR de Ellen KUSHNER
Ed Folio sf/370 p
Trad : Béatrice Vierne
 
          
Pour avoir embrassé la Reine des Elfes, Thomas le rimeur se retrouve pour sept années au Pays des Elfes afin de la servir. Il s’en retournera ensuite dans le monde des hommes avec le double don de la Prophétie et de La parole Vraie.
 
C’est une histoire à quatre voix.
Il y a le récit de Gavin : lui et sa femme Meg recueille un ménestrel du nom de Thomas. Il raconte, la rencontre de Tom avec Elspeth une jeune fille du voisinage. Et puis son récit s’arrête à la disparition de Thomas le rimeur.
Il y a le récit de Thomas : c’est le récit le plus long. Il reprend là où Gavin nous a laissés et raconte son aventure dans le Pays des Elfes, comment il est devenu l’amant de la Reine des Elfes, ce qu’il a vu, vécu, là-bas et ce qu’il a gagné pour son retour.
Il y a le récit de Meg : c’est elle qui raconte, le retour de Thomas et note les changements dans sa personnalité. Car il a changé Le rimeur. Il est revenu avec le don de Prophétie et l’impossibilité de mentir. Il va lui en falloir du temps pour se réhabituer à la vie dans le monde humain.
Il y a le récit d’Elspeth : Elle clôt le récit, celle qui est devenu l’épouse de Thomas que tous les nobles viennent consulter pour son don de prophétie. C’est elle qui parle dans les dernières pages et les dernières lignes (et quelle merveille que ces dernières lignes, j’en ai pleuré).
 
Chacune de ces quatre voix est bien distincte et différente les unes des autres (Gavin est un pragmatique, un peu borné, mais avec bon cœur, Meg est une fine psychologue, etc…). Et le récit est adapté en fonction de chaque personnalité. Une intrigue commencée dans le premier récit se clôt dans le dernier. Le personnage de Thomas présente des facettes différentes selon la description qu’en font les autres.
 Et puis, il y a le pays des elfes avec tout ce que la tradition populaire du moyen âge en rapporte. On y croise le Roi qui attend (peut-être Arthur qui selon la légende reviendra un jour), la description des paysages et des créatures vivant là est proche de la poésie. Des images merveilleuses vous restent dans la tête. Et l’intrigue reste palpitante à suivre puisque Thomas n’a pas le droit de parler hormis à la Reine des Elfes et qu’il se retrouve mêlé à une sombre histoire. Comment vas t-il s’en sortir ?
Mais, plus important, c’est que l’ensemble de ces quatre voix forment un chœur harmonieux où chacun complète l’autre pour offrir un récit complet et entier dont on ressort émerveillé. 

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Mardi 30 janvier 2007

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
LA PETITE FILLE DANS LE CERCLE DE LA LUNE
 de Sia FIGIEL
Ed Actes Sud/199p
Trad (anglais, îles Samoa occidentales) : Céline Schwaller
 
Samoana a dix ans et vit à Malafeou sur une petite île des Samoa. Et c’est elle qui retrace le quotidien de ses habitants, de la misère, de la violence, des secrets d’enfants qu’il ne faut pas confier aux adultes, et des secrets d’adultes qu’il vaut mieux ignorer.
 
Elle n’a pas la langue dans sa poche Samoana et tant mieux. Il y en a plus pour nous. Son style mêlant le samoan à l’anglais (en version originale) est tout ce qu’il y a de plus poétique. Avec humour, tendresse, chagrin ou révolte, elle décrit sa vie dans ce village, par petites touches et sans cacher ses facettes les plu sordides. La voix d’Ana est alors unique de poésie et d’onirisme et sa vie intérieure en est d’autant plus riche. L’écriture est magnifique et l’on s’attache énormément à cette drôle de petite fille dont on n’oubliera pas la voix si particulière.
 
SAMOANA
Le peuple de la mer. Le clan de la mer. Qui est parti sur ses vaka des Samoa aux Tonga. Aux Fidji. A Aotearoa. A Rarotonga. A Tahiti. A Hawaï. Jusqu’aux autres îles de la Moana. Guidé par les étoiles. Guidé par la lune. Le soleil. Les oiseaux. Les requins. Différents poissons. Rouges/verts/rouges. Tel est mon prénom complet. C’est ce que grand-mère Faga m’a murmuré un soir. Pendant que je jouais au Rami avec elle. Et que je perdais à nouveau. Pour la cinquième fois. Voilà toutes les personnes que tu portes dans ton nom Ana. Partout où tu vas. Où que tu ailles.(…) Est-ce pour ça qu’elle m’avait expliqué la signification de mon prénom ? Parce qu’elle savait qu’elle allait mourir et qu’elle estimait de son devoir de me le dire ? ( …) Chaque fois qu’ils m’appellent, ils appellent Samoana makua et tout le clan de la mer. Du moins c’est comme ça que le voit les personnes âgées. (extrait).

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Dimanche 28 janvier 2007

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
TOTTO-CHAN La petite fille à la fenêtre
de Tetsuko KUROYANAGI
Ed Presses de la Renaissance/289p
Trad (japonais) : Olivier Magnani
 
La petite Tetsuko alias Totto-chan renvoyée de son école parce qu’elle gênait le bon déroulement des cours est admise dans un autre établissement : L’école Tomoe. Une école pas comme les autres. On y fait classe dans des vieux wagons des chemins de fer, il n’y a pas d’uniforme scolaire et les élèves choisissent eux même dans quel ordre étudier les matières. Très vite Totto-chan s’intègre, prend goût à l’école et se responsabilise peu à peu. Quand elle sera grande, elle dansera Le lac des cygnes ou sera institutrice à l’école Tomoe ou bien les deux. Mais, la guerre conduira à la destruction de l’école sous un bombardement.
 
Tetsuko Kuroyanagi célèbre animatrice de télévision au japon, actrice, ambassadrice de l’UNICEF, directrice adjointe de l’orchestre philharmonique de Tokyo raconte l’expérience de cette école sortant de l’ordinaire où elle avait été admise après son renvoi de sa première école et c’est charmant. On finit presque par regretter que notre propre scolarité ait été aussi banale et à rêver d’une école dans des wagons de train, où le directeur viendrait en personne vérifier si votre repas contient quelque chose de l’océan et quelque chose de la montagne pendant la pause déjeuner et où on favoriserait l’épanouissement des élèves via leur centre d’intérêt. Se plaçant du point de vue de la petite fille qu’elle a été, l’auteure a un style très simple et l’histoire peut facilement être accessible pour les jeunes. J’avais précisé que ce livre avait l’air d’être du bonbon et je confirme : c’est une délicieuse petite douceur à lire. Plus intéressant encore, la postface, où l’auteure revient sur son enfance, l’école Tomoe et celui qui l’a créé, et sur ce que sont devenus certains des élèves qui étaient ses camarades de classe. Tous les ans, un certain nombre d’entre eux se réunissent avec conjoint et enfants à la même date au 3 novembre depuis des années. Ils n’ont jamais oublié cette école et ce qu’elle leur a apporté. Il semble qu’à l’origine Totto-chan, la petite fille à la fenêtre était publié en chapitre mensuel avant d’être relié en un seul volume. Cela se ressent un peu à la lecture mais n’est pas gênant. Par contre, je regrette que les dessins de l’illustratrice Chihiro Iwasaki qui devaient accompagner chaque chapitre et qui existent dans le livre en version originale n’aient pas été intégrées mise à part celui de la couverture que j’aime beaucoup. 
 
« Que sont-ils devenus tous mes camarades de classe qui ont « voyagé » dans le même wagon que moi ? » (extrait)
 
 

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Vendredi 15 décembre 2006

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
Après la sympathique petite série fantasy d’Héloïse Côté, on poursuit la découverte de la littérature de l’imaginaire québécoise avec
 
CHRONIQUES DU PAYS DES MERES
d’Elisabeth VONARBURG
Ed Alire/625p 

4ème de Couverture : Au pays des Mères, quelque part sur une Terre dévastée du futur en train de se remettre lentement, les hommes sont très rares. Seules les Captes des Familles-les Mères- font leurs enfantes avec les Mâles. Les autres femmes doivent utiliser une forme hasardeuse d’insémination artificielle. Lisbeï et Tula ne s’en soucient pas trop : filles de la Mère de Bethely, elles grandissent ensembles, sœurs et amies. Mais Lisbeï se révèle stérile et ne pouvant être la Mère comme elle en avait rêvé elle doit quitter Bethely et Tula. Devenue « exploratrice » elle accomplira un autre de ses rêves : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères. Mais certains rêves sont difficiles à vivre… »
 
Ce roman je l’ai découvert il y a une dizaine d’années par pur hasard dans une bouquinerie alors que je cherchais ma ration sf. Il était publié alors au Livre de Poche, l’illustration avait l’air sympa, le titre me plaisait alors je l’ai acheté. Et j’ai eu le coup de foudre à la lecture. Ce n’est pas pour rien qu’il figure dans mon coffre aux trésors, car ce roman est un grand roman, merveilleusement bien écrit, intelligent, et avec des personnages inoubliables avec qui on peut aimer, rire, pleurer, vieillir, découvrir, et je m’arrête là.
 
Avec Elisabeth Vonarburg, tout est dans la subtilité du propos. Par exemple, l’inégalité des sexes est une réalité dans le Pays des Mères mais ce sont les hommes qui ne sont pas du « bon côté de la barrière » tout jusqu’au langage est féminin et dans la structure politique du pays, ils ne sont pas représentés. Inversion des rôles donc mais une inversion qui n’est pas caricaturale ou grotesque, c’est beaucoup plus subtil que ça en a l’air. La lutte pour les droits des hommes rappelle une autre lutte et ils obtiendront en partie gain de cause dans le roman non par la violence mais par la voie démocratique, le reste c’est affaire de changement de mentalité. Comment faire prendre conscience que nous vivons dans un monde entièrement pensé au masculin jusqu’au langage ? En faisant l’inverse dans son récit, en mettant le monde et le langage au féminin. Pas de démonstration virulente, juste un petit détail qui fait réfléchir.
Mais les chroniques ne sont pas seulement la lutte pour l’égalité des sexes, c’est aussi un voyage dans le passé, une réflexion sur la mémoire et ce qui peut rester des anciennes civilisations qui nous ont précédés et l’interprétation que l’on peut faire (parfois erronée) sur les traces qu’elles ont laissées.
Et puis il y a Lisbeï, l’inoubliable Lisbeï, un des personnages qui m’aura le plus marqué dans ma vie de lectrice. Tout au long du récit, elle évolue, change, se montre parfois bornée et parfois en marge dans la société où elle vit. C’est l’histoire d’une vie avec ses ratés, ses réussites, ses chemins qui ne seront jamais pris parce que…parce que voilà…il y a des évènements dans l’existence qui font que l’on dévie de ce que l’on désirait faire ou avoir. Il est aussi normal aussi que certaines questions restent sans réponse comme dans la vie.
« Est-ce triste ou simplement curieux, ou doit-on s’émerveiller quand on regarde en arrière toutes ces histoires qui sont presque arrivées mais pas tout à fait, qui ont commencé à s’esquisser dans la Tapisserie mais dont les fils détournés sont allés tracer d’autres dessins ? Tous ces autres côtés imaginés, mais jamais mis au monde ? » (extrait) 
 
 
Je relis ce roman régulièrement. Il est toujours aussi fort, ces personnages sont toujours aussi humains et vrais. Je suis toujours en immersion complète dans le monde du Pays des Mères même si je connais tous les évènements à venir, je suis autant captivée par le récit que la première fois. Même allergiques à la sf vous devriez essayer d’entrer dans ces chroniques du Pays des Mères. Et je m’arrête là avant de vous parler des autres romans de cette auteure incontournable du genre, mais ce n’est que partie remise

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Lundi 30 octobre 2006

Par Chimère - Publié dans : Le coffre aux trésors
LA BICYCLETTE ROUGE tome 1 et 2 de Kim Dong Hwa
Ed Paquet
 
D’un côté, il y a les habitants de Yetdong, une population âgée, pauvre et paysanne, qui n’a jamais quitté le village et vit encore de façon traditionnelle bien que leurs enfants vivent en ville et y font leurs études, de l’autre il y a Sedong, où ce sont des gens de la ville ayant réussi qui reviennent vivre à la campagne. C’est ça Yahwari. La bicyclette rouge c’est celle du facteur qui distribue le courrier.
 
Les maisons n’ont pas de numéro mais s’appellent La maison jaune dans la verdure, La maison aux nombreux chiens, La maison où l’on se repose, la maison où l’on se sent de mieux en mieux.. Il y a un poète au village qui laisse un poème à l’attention du facteur en échange de son courrier. Il y a la mamie aux gros mots aussi.
 
A coups de petites histoires auto conclusives, l’auteur offre une jolie chronique d’un petit village avec ses moments de tendresse, de poésie, d’humour ou de chagrin. Regroupés en différents thèmes dans le premier tome et par saison dans le second, ces histoires se dégustent une par une en les choisissant un peu au hasard.
 
On s’y attache beaucoup à ces personnages qui circulent dans ces histoires comme cette petite vieille en train de rosir comme une collégienne après un joli compliment de son mari, ou cette autre qui attend des lettres de son fils en prison. Certains instants sont aussi de vrais bijoux humoristiques, l’histoire où une vieille femme se plaint que plus personne n’écrit depuis l’ère des nouvelles technologies et que le seul courrier qu’on adresse ce sont des factures et puis lorsque le facteur a le dos tourné, petite mamie sort son portable dernier cri pour appeler son fils en ville est vraiment très très drôle. Sans compter que le texte qui accompagne les images sont un régal de lecture.
 
Un jour mon fils m’a offert un ordinateur avec l’argent qu’il avait gagné grâce à un petit boulot. J’étais tellement heureux comme un enfant qui aurait reçu en cadeau son premier crayon, que j’ai dessiné sur ce nouveau support toute la nuit : la montagne, le champ, les arbres, les fleurs sauvages, la bicyclette rouge et enfin le facteur…Kim Dong Hwa
 
 
LA BICYCLETTE ROUGE Tome 3 (Les mères)
C'est une pendulette magique qui a le pouvoir d'arrêter le temps !Ca fait belle lurette qu'elle ne marche plus. D'après l'horloger, il est impossible de la faire réparer. Par conséquent nous ne vieillirons plus tant que nous consulterons cette pendulette. (extrait)
Un troisième tome toujours aussi bon. Cette fois-ci, les histoires tournent autour des relations parents-enfants-petits-enfants. Et c'est que du bonheur. Il n'y a pas à dire, les petits récits de la vie quotidienne chez Kim Dong Hwa c'est de la guimauve, de la douceur, de la poésie et de la tendresse tout du long avec de vraies touches humoristiques. Comme cette gentille mamie qui reçoit une lettre de sa petite fille écrit sur l'ordinateur offert par ses parents et dans une langue incompréhensible : le sms. Réflexion de mamie : ses parents ont dû lui offrir un nodinateur bas de gamme pour que ce soit si mal écrit. J'adore, c'est trop mignon.  On aimerait tous vivre dans un monde si bienveillant et serein. Vous pouvez investir dans cette série et croquer comme des friandises les petites histoires de Yahwari.
 
Et bien évidemment, j'attends le tome 4. 
 
 
 

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