Tous les gouvernements sont affligés d'un grave problème chronique : Le pouvoir exerce une grande attraction sur les natures pathologiques. Ce n'est pas tant que le pouvoir corrompt, mais il fascine les sujets corruptibles. Ces gens ont tendance à s'enivrer de violence, ce qui créé rapidement les conditions d'une accoutumance fâcheuse.
Missionnaria Protectiva
Texte QIV (dicto)
La maison des mères (page 92)
Et un autre bien rigolo apparemment

Je le veux ! Je le veux ! Je le veux !
Voilà, j'ai enfin pu le lire ce roman. Il faut bien le reconnaître, je ne me suis pas passionnée des masses sur cette histoire. Cela doit venir de la narration et aussi de l'intrigue qui ne m'a guère intéressée. Le procédé narratif m'a paru lourd, un premier narrateur qui écoute l'histoire d'un ami qui lui même écoute celle de l'héroïne, d'autant que je m'étais déjà doutée du fin mot du mystère et du dénouement tragique. En gros c'est l'histoire d'un gars Alfred de Nerval qui est follement amoureux d'une fille Pauline malheureusement, celle-ci s'est mariée à un certain Horace un comte un peu louche voire carrément malsain la suite de l'aventure ne fait que confirmer la chose. Une petite histoire gentillette qui était probablement sensée faire peur à son époque mais qui fait gentiment sourire aujourd'hui.Les sentiments et la passion amoureuse ne sont pas franchement crédibles non plus à mon goût. Cela dit, ça se laisse lire quand même.
LES ECHOS