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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 04:50
CENT ANS DE SOLITUDE de Gabriel G MARQUEZ
Ed : Point/437p
Trad espagnol (Colombie): Claude et Carmen Durand

Bien des années plus tard face au peloton d'exécution, Le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après midi au cours duquel son père l'amena faire connaissance avec la glace. Macondo était alors un village d'une vingtaine de maisons en glaise et en roseaux, construites au bord d'une rivière dont les eaux diaphanes roulaient sur un lit de pierres polies, blanches, énormes comme des oeufs préhistoriques. Le monde était si récent que beaucoup de choses n'avaient pas encore de nom et pour les mentionner il fallait les montrer du doigt. (extrait)

C'est avec ce premier paragraphe, que je suis tombée en amour à la première lecture de ce roman, et que je récidive à chaque fois que je le relis. Et je le relis régulièrement et toujours avec le même enthousiasme et le même bonheur. Comment ne pas se passionner pou la famille Buendia  (Aureliano, José Arcadia, Rebecca, et les autres) et leur village, où rien ne se passe comme ailleurs. On subit une étrange maladie qui empêche de dormir, les restes squelettiques de parents laissés dans un sac se baladent dans la maison des Buendia en cliquetant, on fait la révolution aussi, les gitans sont détenteurs de secrets ésotériques, on cherche la pierre philosophale, ou bien on veut prouver l'existence de Dieu, les générations se succèdent dans le petit village de Macondo qui subit l'évolution du temps et des moeurs, les séquelles des guerres et des régimes politiques. Les personnages sont tous passionnants avec des histoires d'un romanesque assumé, et le livre à peine refermé, bien évidemment il sera relu encore grâce à son premier paragraphe si magique qui invite au voyage.


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commentaires

Chimère 10/12/2008 20:53

Yanis, c'est dans le texte. Aureliano a eut comme une sorte de révélation au moment où il touche la glace en quelque sorte.

yanis 09/12/2008 18:19

boujour, il y a une chose que je n'ai pas compris dans ce livre. c'est quand il dit "son père l'amena faire connaissance avec la glace " pouquoi ce souvient t-il de ce moment en particulier.
si quelqu'un pouvait m'expliqué Merci.

Chimère 23/10/2008 07:32

Sylvie, c'est déjà bien d'avoir fait le voyage une fois.Yueyin, car aux lignées condamnées à cent ans de solitude, il n'était pas donné sur terre de seconde chance. Terrible et merveilleux

yueyin 22/10/2008 22:39

j'ai un souvenir magique de ma première lecture de ce roman, de la (sublime) première à le (bouleversante) dernière phrase... celle-ci je l'ai lu pendant une eclipse de lune sur mon balcon à Ottawa, car aux âmes promises à 100 ans de solitudes il n'est pas donné de seconde chance, je dois citer de travers mais j'en frissone encore

sylvie 22/10/2008 16:13

j'ai été du voyage, il y a pas mal de temps maintenant, et contrairement à toi, je ne l'ai jamais relu.Mais je suis d'accord avec toi, c'est un livre qui emporte et envoute.