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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 03:31
Le Nanowrimo ce n’est pas seulement un défi personnel de bâtir une histoire complète et d’atteindre les cinquante milles mots non ! Il existe des tas d’effet secondaires à cette manifestation dont on oublie de vous parler quand vous plongez là dedans. Je vous en énumère quelques uns.
 
L’EFFET PARASITE
 
L’effet parasite ce sont ces embryons d’idées de nouvelles histoires parfois un peu dingues qui se développent dans votre tête au fur et à mesure que vous avancez dans la rédaction. Ces idées n’ont aucun rapport avec ce que vous êtes en train d’écrire et ne semblent servir qu’à vous détourner de votre tâche. Moi j’en ai quelques-unes unes qui me trottent dans la tête régulièrement et que j’ai noté quelque part parce qu’autrement elles ne me laissent pas tranquille.
 
L’EFFET TOUT EST SOUS CONTROLE
 
Oui, je maîtrise la situation. Mes chapitres pour l’instant vont dans la direction voulue. Mais les personnages eux semblent prendre un malin plaisir à évoluer bizarrement. Prenons Erabert. A la base c’est un gars qui m’avait affirmé avoir été élevé dans ce qui tient lieu d’orphelinat dans le monde où il vit. Bon, pourquoi au chapitre trois ce prétendu orphelin s’est vu doté d’une abominable mère castratrice et est devenu l’aîné d’une fratrie ? Et Agualinde ? Qu’elle ait décidé de partir à l’aventure soit, elle est assez excentrique pour cela mais cette respectable baronne, dame de bonne société est devenue une experte très douée dans les faux en écriture, une lamentable déchéance n’est-ce pas ? Et Siobal qui a oublié de me mentionner sa petite liaison avec un certain Yrnïs ? Et que dire du visqueux alias la chose des marais alias Balthard l’ex fiancé de l’héroïne. Lui, à l’origine il faisait une apparition éclair dans un chapitre. Et voilà qu’il squatte sans vergogne mon histoire depuis trois chapitres. Ah et j’oubliais le sympathique logeur d’Ogalic, un type plutôt bon vivant, rigolo, serviable, il s’est métamorphosé en un infâme mouchard prêt à vendre n’importe qui s’il pense que cela peut lui rapporter quelque chose. Mais comme je vous le disais. Tout est sous contrôle.
 
L’EFFET DU MANQUE
 
La toxicolecture, on ne s’en débarrasse pas aussi facilement. Je suis en manque de livres, c’est une tentation de tous les instants. Et comme par hasard, moins je peux lire et plus des livres très tentants viennent hanter mon champ de vision. Attention, je lis quand même un peu mais ce que je lis en ce moment c’est Pourquoi la tartine tombe toujours du côté du beurre : La loi de Murphy expliquée à tous, un ouvrage scientifique plutôt sympathique, simple à comprendre et dont les articles peuvent se lire de façon fragmentée. Même si c’est intéressant ça ne vaut pas une bonne histoire à rebondissement qu’il me serait difficile de suivre. Et puis, ces temps ci il se passe des tas de choses sur les blogs des uns et des autres qui me plaisent et je n’ai pas vraiment le temps de laisser un petit mot ou de m’y attarder. Ca aussi ça manque.
 
L’EFFET INSATISFACTION
 
Je suis très contente de pouvoir aligner mes deux milles mots quotidiens, c’est même assez facile à faire quand on a bien pris le pli. Mais ces deux milles mots sont pour la plupart du temps du verbiage sans intérêt et je n’exagère pas. Si je n’étais pas si pressée dans le temps, je recommencerais la quasi-totalité de ce que j’ai fait. Je ferais sauter des chapitres entiers qui ne sont que bavardage et alourdissent le récit et surtout je prendrais le temps de me relire et de me corriger. Plus l’histoire avance et moins la façon dont je l’ai agencé me donne satisfaction. Je sais que j’aurai pu faire mieux. Mais le but c’est les cinquante milles mots et pour y arriver il vaut mieux que je ne regarde pas en arrière et que je me force à continuer.
 
L’EFFET ADDICTION NANOIQUE
 
Est-ce que je recommence l’an prochain ? Il se trouve qu’une de mes idées parasites, serait idéale pour un nanowrimo. Elle est totalement délirante et me permettrait pour peu d’y travailler d’arrache pied, de pouvoir quasiment en mettre un chapitre en ligne par jour. Et c’est assez grisant de s’atteler sans complexe à l’élaboration d’un récit même s’il restera à jamais enfermé sur votre disque dur pour cause de nullité aggravée. On se sent un peu le maître d’un monde sauf quand les personnages décident de prendre des chemins détournés (cf. L’effet tout est sous contrôle). Alors un second nano l’an prochain ? Faudra voir le bilan en fin de mois.
 
 

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commentaires

ChimÚre 15/11/2006 03:37

Et encore, je ne raconte pas les symptômes les plus navrants. :D

Turquoise 14/11/2006 23:34

A te lire, il paraît clair que le Nano devrait aussi proposer des consultations médicales spécialisées ! Ah là là ! :-D

ChimÚre 13/11/2006 18:50

Ouais trop facile, devrait proposer les 60 000 mots en un mois ou 50000 en 3 semaines. :D

Jo Ann 13/11/2006 14:06

Moi, je me verrai bien faire un Nano l'an prochain. J'ai trouvé ça amusant. :-) J'avais peur de ne pas avoir assez de mots pour mon histoire, mais finalement, tout baigne. Je devrais dépasser les 50 000 si je veux en faire quelque chose de bien, mais c'est tout à fait faisable.
Pas de quoi faire un fromage, eh camarade? :D