Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
  • Contact

Archives

20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 09:50

la-fee-de-l-aurore.jpgLA FEE DE L'AURORE de Robin ELLIOTT

Titre original : Dawn's gift

Ed Harlequin

Page : 151

Format poche

Coll : Duo

Genre : Harlequinade 2010

 

 

Ah, la joie et le bonheur d’une douce guimauve fleurant bon les champs et la peinture fraîche (oui peinture, c’est écrit dans le livre) ! C’est le retour des Harlequinades. J’ai commencé petit pour m’échauffer un peu avant d’attaquer plus lourd. Sauf que c’est quand même plutôt mou du genou comme histoire, c’est une gentille bleuette mais sans plus.

 

Donc résumé de la situation : Creed Parker est de retour à la ferme paternelle après des années d’errance dans les ambassades du monde entier. Sauf que bien sûr ça ne fait même pas dix pages de tourner que l’on apprend qu’il n’a jamais été diplomate. Il a menti (ouh, le vilain garnement) ! Certes, il travaillait pour le gouvernement mais dans une branche plus obscure. Et là, même si l’auteur reste dans le flou, moi j’ai quand même un sigle qui m’aggripe les neurones : C.I.A. Creedy a en lourd sur la conscience alors avant d’aller faire la bise à son papa, il sort se détendre jusqu’à l’étang des terres familiales. Et là ! Oh my god ! Comme il a bien fait de sortir prendre l’air, une créature de rêve est en train de se baigner toute nue dis donc ! Une femme aux cheveux blonds mousseux (c’est pas moi qui le dis, c’est Harlequin).

 

Maintenant, si vous voulez bien revenir aux détails de la couverture et vous souvenir que l’héroïne est blonde ? Il n’y aucun détail qui vous saute aux yeux ? J’en déduis que lorsque l’illustrateur s’est chargé de la couverture, l’héroïne s’était fait faire une couleur. Peut-être une célèbre marque de produits capillaires a-t-elle sponsorisé le livre ? Va savoir.

 

Bon alors revenons à nos mout..euh à notre baigneuse. Elle s’appelle Aurore (d’où le rapport au titre), Aurore Gilbert et c’est une nièce des Gilbert, les fermiers voisins des Parker. Quand notre Aurore se fait sermonner par sa tante parce qu’elle est allée se baigner sur les terres de papa Parker, je me suis dis : Miam ! Une vieille discorde entre les deux familles, d’où conflit croustillant entre les futurs tourtereaux ? Classique mais efficace. Sauf que bien sûr, de conflit, il n’y en a point. Tout le monde s’aime dans ce livre, même pas le reflet d’une petite rancune rien ! Déçue que je suis, mais déçue…Même Creed et Aurore s’avoue leurs sentiments dès le 2ème chapitre. C’est dire que pour arriver à 151 pages, il va falloir ramer pour trouver quelque chose à raconter si tout le monde nage dans le bonheur.

 

Mais heureusement que papa Parker a la bonne idée de faire une attaque sinon je me serai endormie à la longue. Et là il y a quand même quelques passages surréalistes. D’abord le personnel soignant apparemment pas débordé dans le milieu rural puisqu’il trouve le temps de porter des couvertures et du café chaud pour la famille et les amis du patient, c’est tout juste si les infirmières ne viennent pas les border et leur chanter une berceuse. Ensuite, Creedy qui dès que son papa reprend enfin conscience après une lourde opération, s’en va en courant au lieu de tenir la main du paternel. Parce qu’aller acheter de la peinture et repeindre les façades de la maison en bleu ciel c’est ce dont son père a le plus besoin en ce moment tiens ! Bon et la menace de la C.I.A sur le bonheur du petit couple en gestation ? Et bien l’affaire est réglée en une page et demie et ensuite tout le monde fait la fête en sifflotant gaiement « C’est une maison bleue » pour célébrer le retour de papa Parker et le futur mariage entre Creed et Aurore qui l’auront bien mérité. Je vous avais dis que c’était un peu mou pour commencer, même les préliminaires des galipettes c’est plutôt tiède. Cela dit, on peut retenir que la C.I.A c’est tous des méchants pas gentils, se baigner toute nue dans un étang rempli de vase et de trucs grouillants pas net dedans et de germe ça rend super sexy, et rien de tel que de repeindre une maison en bleu pour aider à la convalescence après une opération cardiaque.

 

Au prochain épisode, il y aura de l’action, de la galipette en veux tu en voilà, des enlèvements, des vrais méchants et de fausses ingénues…restez en ligne !

 

har101.jpg

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Chimère 27/08/2010 07:50



Theoma, c'est au dessus de mes forces que d'écrire un truc du genre. Bravo pour ton courage.


Tajmahal, ce fut un long et difficile parcours...j'ai lu des 500 pages avec plus d'enthousiasme que ça !:D



tajmahal 27/08/2010 04:48



Et tu as eu le courage d'aller jusqu'à la fin de cette oeuvre romanesque. Bravo. En ce qui concerne la couleur des cheveux de la femme en couverture, c'est la première chose qui m'a sautée aux
yeux, quand tu as dis qu'elle est blonde. C'est peut être la seule originalité du livre.



Theoma 25/08/2010 15:42



A te lire, je ne regrette pas d'avoir choisi de ne pas en lire mais de tenter d'en écrire un chapitre... ;-)



juliette 23/08/2010 11:50



Ouais ben si c'est mou de la galipette, je ne vais pas perdre mon temps!



Chimère 23/08/2010 15:57



T'as bien raison ! :D