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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:00
LA CHAMBRE MORTUAIRE de Jean-Luc BIZIEN
Ed 10/18
Pages : 432
Format poche
Coll : « Grands détectives »
Genre : polar


A la fin du XIXème siècle, Sarah Engelwood, jeune anglaise échouée à Paris est engagée comme gouvernante chez Simon Bloomberg, un aliéniste aux méthodes de travail contestées par ses confrères. Celui-ci vit et consulte dans une maison à l'architecture démentielle voulue par son épouse Elzbitia, une égyptologue. Tandis qu'une vague de morts mystérieuses fait son apparition, Sarah Engelwood se pose des questions sur son énigmatique employeur. Où se trouve son épouse Elzbitia soit disant partie en voyage pour des fouilles mais dont on n'a aucune nouvelle? Qu'y a t-il dans cette chambre fermée à clef où il est interdit d'entrer ?

Page par page, et lentement, le doute s'insinue dans l'esprit du lecteur. Et si, le docteur Bloomberg avait assassiné son épouse pour hériter de sa fortune (et cela représente beaucoup d'argent) ? Car il faut bien le reconnaître, il se passe des choses curieuses dans la maison du docteur et son attitude plus qu'ambiguë n'est pas faite pour dissiper les soupçons qui viennent à l'esprit de la jeune gouvernante. Et que penser de ces morts suspectes de personnes ayant pour point commun l'extravagante Elzbitia Bloomberg ?

Quand on ne peut pas lâcher son livre avant d'en connaître la fin, c'est toujours bon signe. J'ai apprécié l'ambiance oppressante du récit qui fait surgir le paranoïaque qui est en vous. L'ambiguité du personnage de Bloomberg dans ses propos comme dans ses actions ne permet jamais de savoir s'il a des choses à se reprocher ou non et plus on avance plus le mystère s'épaissi. Sur fond de spiritisme, de maladies mentales, l'enquête n'est pas simple du tout pour la police comme pour Sarah bien déterminée à découvrir quels secrets se cachent dans l'invraisemblable demeure des Bloomberg. La solution de l'énigme ne se devine pas aisément. Je ne vous raconterai donc pas la fin pour ne pas vous gâcher la lecture. A recommander sans réserve.





LA MAIN DE GLOIRE de Jean-Luc BIZIEN
Ed 10/18
Pages : 253
Format poche
Coll : "Grands Détectives"
Genre : polar historique

En pleine exposition universelle, les inspecteurs Desnoyer et Mesnard tombent sur une affaire peu banale. D'abord, on retrouve une main de femme momifiée, puis un homme est retrouvé mutilé et assassiné avec une main coupée. Pour ce genre de "dinguerie" autant faire appel à Simon Bloomberg l'aliéniste qui se remet doucement des évènements de La chambre mortuaire.

L'aliéniste et sa gouvernante la charmante Sarah Engelwood reprennent du service afin de traquer un tueur dangereux qui semble décidé à éliminer de manière sauvage et barbare une bande de voleurs puisque les victimes sont des cambrioleurs bien connus des services de la police.  Pourquoi l'assassin tranche la main de ses victimes mais jamais de la même manière ? Quel rapport avec cette main de femme momifiée ? Un vrai casse-tête cette affaire d'autant que pour éviter toute mauvaise publicité pendant l'exposition, elle doit être menée de façon discrète. Une enquête plutôt courte par rapport au premier tome mais cela ne nuit pas au récit qui évite ainsi les longueurs sans intérêt. Le côté trouble et légèrement paranoïaque du premier tome n'est pas présent ici mais le propos ne s'y prête pas non plus. Une fois de plus le coupable est bien caché et c'est tant mieux. Donc pourquoi se priver de cette suite ?
 

 

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Rien ne va plus à la Cour des miracles, le lieu de travail et domicile du Docteur Bloom. Chacun, semble s’enfoncer dans sa névrose personnelle jusqu’aux limites de la dépression. Simon Bloom s’occupe d’un cas complexe d’un mari et d’une femme venus consulter séparément et qui touche à la violence domestique mais lequel des deux patients lui ment.

 

Chacun des personnages est aux prises avec ses démons personnels et il règne une ambiance pas franchement joyeuse au fil des pages. Cela aurait pu donner un récit angoissant avec la tension qui monte de page en page mais en fait…….non. D’abord parce que j’avais compris avant le bon docteur qui de ses deux patients lui montait un bobard et pourquoi. Ensuite, parce que justement, je n’ai trouvé aucun intérêt dans l’intrigue criminelle comme dans l’évolution des personnages. Bref, si les deux premiers tomes tenaient toutes leurs promesses, le soufflé vient de retomber avec celui-ci. Ce n’est pas non plus pénible à lire, mais je n’ai pas eu la petite excitation des livres précédents. Et la fin en queue de poisson sur la question de la relation Sarah/Simon n’aide pas beaucoup.

 

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