Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
  • Contact

Archives

7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:57

 

170px-Robert_louis_stevenson.jpgLE MORT VIVANT de Robert Louis STEVENSON

Pages : 182

Trad (anglais) : T. de Wyzewa

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

 

 

 

Deux lectures à la suite, sur le thème de la spéculation sur l'héritage et la mort des parents. Après La solution esquimau, voici Le mort vivant encore connu sous le titre Un mort encombrant ce qui est véritablement le cas dans ce roman ci. Alors, d'abord, je dois bien avouer ne pas avoir un amour immodéré pour Robert Louis Stevenson, J'ai jamais pu dépassé la page 10 de son Île au trésor, j'aime pas, j'aime pas. C'est avec une petite appréhension que j'ai donc commencé cette lecture. Mais dès les premières pages, j'ai ri comme une idiote, et j'ai continué à glousser sans retenu par la suite. Le récit est vraiment très drôle et avec une écriture maniant avec succès l'ironie grinçante et l'humour noir, l'auteur fait vraiment passer un bon moment. Bref, j'ai adoré.

 

L'histoire commence par l'explication du système de la tontine, opération financière expliquée comme suit par l'auteur :

Un certain nombre de joyeux jeunes gens mettent en commun une certaine somme qui est ensuite déposée dans une banque à intérêts composés. Les déposants vivent leurs vies, meurent chacun à son tour; et quand ils sont tous morts à l'exception d'un seul, c'est à ce dernier survivant qu'échoit toute la somme, intérêts compris. Le survivant se trouve alors si sourd qu'il ne peut même pas entendre le bruit mené autour de sa bonne aubaine ; et suivant toute vraisemblance, il a lui même trop peu de temps à vivre pour pouvoir en jouir. Le lecteur comprend maintenant ce que le système a de poétique, pour ne pas dire de comique : mais il y a en même temps, dans ce système, quelque chose de hasardeux, une apparence de sport, qui jadis l'a rendu cher à nos grands parents. (extrait)

 

Les deux frères Finsbury, ont donc été inscrits à une tontine comptant trente sept personnes. Au début du roman, les deux vieillards sont les seuls survivants de cette combine et sont devenus des objets de spéculation pour leurs héritiers potentiels, sachant que le dernier frère vivant fera la richesse de ses enfants. A partir de là, le récit part en vrille totale pour le plus grand bonheur du lecteur en l'occurrence le mien. C'est vous dire, comme j'ai attendu avec impatience chaque péripétie plus délirante que la précédente, et que j'ai même eu beaucoup de sympathie pour le consternant Maurice et ses ridicules tentatives de se montrer plus malin qu'il ne l'est, tellement obsédé à rentabiliser son « investissement » sur l'oncle Joseph Finsbury, qu'il va bêtement se piéger lui-même. Je n'attendais pas beaucoup de ce roman mais finalement la surprise fut bonne et même délicieusement réjouissante. .

note451.jpg

 

 

 

 

 

 

Et donc un de plus dans le

chanec2011

 

Robert Louis Stevenson (1850-1894) : mort d'une crise d'apoplexie à 44 ans.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Chimère 14/11/2011 19:01



Je te le conseille bien volontier, ça se lit tout seul et c'est vraiment marrant. Je ne sais pas si tu connais le film d'Hitchcock Mais qui a tué Harry ? J'y ai pensé tout le long de ma lecture
et ce film est l'un des plus drôle que j'ai jamais vu. 



Joelle 14/11/2011 12:41



A lire donc ... un titre qui fait inquiète par manque d'atomes crochus avec l'auteur mais qui finit par faire glousser, c'est presque un exploit qui mérite de s'y pencher dessus ;)