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A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 04:58
L'ELU de Chaïm POTOK
Ed 10/18
Trad : Jean Bloch-Michel
 
Dans les années 40, aux états unis, deux adolescents au cours d'une partie de base ball se rencontrent. Ils sont tous les deux extrêmement brillants mais n'appartiennent pas à la même communauté. L'un est fils d'un rabbin hassidique strict considéré comme un saint par toute sa communauté, l'autre est fils d'un juif plus modéré, professeur de collège. Malgré leur différence, ces deux garçons deviennent amis.
 
Que dire, si ce n'est que cet avis ne rendra jamais justice à ce récit racontant une amitié envers et contre tout et à l'amour qui existe malgré tout entre père et fils. Passionnant, dense, émouvant, ce livre est un vrai plaisir de lecture. Et même sans rien connaître du Talmud, de la Torah ou d'autres questions religieuses judaïques, on finit par se passionner pour le sujet, mais aussi pour les mathématiques (oui c'est moi qui ose dire ça) et la psychologie. Mais surtout, il y a Daniel le surdoué, si intelligent et si brillant qui rêve de quitter son milieu trop strict et son amitié incassable avec Reuven. Ces deux là, bien que partageant la même religion vivent dans des mondes totalement séparés et pourtant rien ne pourra entamer leur amitié. A conseiller et plutôt deux fois qu'une.
ce qu'en pense Papillon
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23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 05:03
DE CAPES ET DE CROCS : 1 Le secret du janissaire
AYROLES ET MASBOU
Ed Terres de Légende (Delcourt)
 
Don Lope : Carne Y Sangre !
Maupertuis : Maupertuis ose et rit !
Don Lope : Maupertuis ose et rit ?  C'est grotesque !
Maupertuis : Cette devise Monsieur glapie par ma famille depuis Azincourt n'a rien de risible.
 
L'espagnol Don Lope de Villalobos Y Sangrin  (Le loup) et le Français Armand Raynal de Maupertuis (le renard) suite à une sombre affaire de duel ont du fuir la cour du roi de France et survivent comme ils peuvent depuis. Jusqu'à ce que suite à un concours de circonstance, ils mettent la patte sur la carte menant à un fabuleux trésor dans les mystérieuses îles Tangérines. Se joindra à ce duo, Eusèbe...un...hum, oui c'est ça...un lapin (blanc) fort efficace dans sa partie.
 
Un premier tome délirant, où on ne peut qu'adhérer totalement à l'histoire grâce au couple improbable que représente un loup et un renard au caractère bien trempé. Bien que le reste des personnages soit humain sauf pour Eusèbe, l'insertion de personnages animaliers se fait sans heurt et tout naturellement et en plus ils sont d'un charme fou. Sans compter que le contraste entre les deux sont d'un comique irrésistible. Il faut avoir vu au milieu de galériens tout en muscle et aux gueules patibulaires, le minuscule Eusèbe, lapin blanc un peu dodu qui tente de faire ce qu'il peut pour manier l'aviron. Et quand l'ignoble Mendoza donne l'ordre de le faire fouetter à un marin celui ci refuse parce qu'il est trop mignon. C'est à mourir de rire. Et puis, il y a la langue employée qui fait tout le charme de cette bd, un langage châtié et savoureux, proche de celle employée à l'époque des romans de cape et d'épée et qui sied à merveille à ce type de récit.
 
Maupertuis : A moi Capitan Mendoza ! Serez vous aussi courageux face à un renard armé que devant un lapin sans défense ?
Mendoza : Sais-tu à qui tu as à faire pitoyable venaison ? (extrait)
 
On aussi droit à des doses d'humour irrésistibles, un scénario qui tient la route alors forcément on a envie de les suivre dans l'aventure ces deux charmeurs d'aventurier et leur compagnon de fortune, Eusèbe le lapin blanc fort débrouillard dans son genre (et pour ceux qui ont vu Sacré Graal, il est inutile de leur dire qu'un lapin n'est pas aussi inoffensif qu'on le pense).
 
 
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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 05:00
LA BIBLE TCHOUKTCHE
 OU LE DERNIER CHAMAN D'OUELEM
DE Youri RYTHKEOU
Ed Actes Sud/351p
Trad (russe) : Yves Gauthier
 
Il s'agit d'une généalogie romancée, celle de l'auteur qui remonte aux légendes anciennes jusqu'à la naissance d'un certain Rythkèou avec la signification de son nom. La bible est celle qu'un des membres de la lignée a obtenu en troc contre des peaux et la haute ambition de la famille  est d'arracher le secret de l'écriture et de la langue russe. C'est finalement le grand-père Mletkin qui par une incroyable odyssée parviendra à cet exploit en devenant le chaman d'Ouelem, le dernier. C'est aussi un formidable témoignage de l'histoire de cette ethnie dont est originaire l'auteur avec un récit qui reste fascinant et passionnant de bout en bout surtout mené par la figure centrale de Mletkin qui décidément est un personnage hors du commun. Des légendes, des croyances, de l'amour, de la guerre, des amitiés improbables, ce livre est ma première découverte d'un auteur qui mérite le détour.
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21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 00:02
LA HORDE DU CONTREVENT d'Alain DAMASIO
ed La Volte/521p
 
Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu'un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s'y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d'eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu'en Extrême Aval ait été formé un bloc d'élite d'une vingtaine d'enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu'à sa source, à ce jour jamais atteinte : l'Extrême Amont".
Mon nom est Sov Strochnis, scribe, Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m'appelle aussi Golgoth, traceur de la horde, Arval l'éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l'azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l'ultime."
 
"Nous sommes fait de l'étoffe dont sont tissés les vents" (extrait).
La lecture de La Horde du Contrevent  est une aventure à elle seule. Il faut accepter d'entrer dans un monde hors norme où c'est au lecteur d'imaginer, de bâtir des hypothèses sur l'univers dans lequel se déroule l'histoire : une histoire passionnante épique, racontée à près de 22 voix. 
Ce qui surprend avant tout c'est la forme particulière du roman. La pagination est inversée (de la page 521 à 0), les personnages sont représentés par un glyphe associé à leur nom [ ) Sov Strochnis, Scribe<> Aoi Nan, cueilleuse et sourcière,  X Oroshi Melicerte, aéromaître, )- Arval Redhamaj, Eclaireur, (.) Alme Capys, soigneuse, ~ Callirhoé Déicoon, Feuleuse, etc..] car chacun d'entre eux devient narrateur et raconte l'histoire. Il faut donc se reporter assez souvent sur la liste des personnages pour savoir qui parle (sauf pour les principaux que l'on finit par mémoriser).
Il ne faut pas oublier l'inventivité du vocabulaire lié au souffle, au vent etc...On y rencontre des créatures appelées Chrones aux propriétés étonnantes.
C'est un roman qui se dévore une fois acceptés les partis pris de l'auteur mais qui peut éventuellement déboussoler les lecteurs habitués à une trame classique en fantasy.
 
") De mon passé de rafale, je n'ai jamais cherché à dégravoyer le lit. Mes souvenirs sont faits d'épaisseurs, de vents et de poussière. Je coule, j'avance à pas élastiques, délardé comme une pierre, étréci jusqu'au dense, jusqu'à l'axe. Avant même de naître, je crois que nous marchions. Nous étions déjà debout, la horde entière étalée en arc, déjà fermes sur fémurs et nous avancions avec nos carcasses raclées et nos côtes nues, les rotules rouillées de sable, à griffer le roc avec nos tarses. Nous avons marché longtemps ainsi, tous ensemble à chercher la première de toutes nos prairies. Nous n'avons jamais eu de parents : c'est le vent qui nous a faits." (extrait)
 
Le CD : le roman est vendu avec un CD spécialement créé pour être écouté pendant la lecture du roman. Personnellement, mise à part 2 ou 3 morceaux plutôt agréables, j'estime que c'est un plus dont on peut se passer, d'autant que les passages parlés gênent plus la lecture qu'ils ne la prolongent.
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 00:39
COUPE AU CARRE de Flemming JARLSKOV
Ed L'aube noire/382p
Trad (danois) : Jean et Catherine Renaud
 
 
 
Carl Kock est enquêteur privé à Copenhague bien que son métier d'appoint chauffeur de taxi remplaçant soit beaucoup plus rentable. Un beau jour, un comité de commerçants lui demande d'exercer une surveillance autour de leurs commerces qui subissent des actes de vandalismes. Ces respectables citoyens danois sont persuadés que les responsables sont les immigrés turcs du quartier. Or un épicier de la communauté turque est assassiné et le coupable désigné est le vendeur de meubles membre de ce comité.
 
Kock pour cette affaire va devoir enquêter dans une atmosphère lourde de racisme, d'incompréhension et d'agressivité entre les deux communautés. Il nous est donné un aperçu de la société danoise qui découvre les problèmes de l'immigration et de l'intégration à travers des personnages très bien travaillés. L'intrigue en elle-même est passionnante et la révélation finale est plutôt bien faite. Seul bémol, la traduction française du titre qui est un indice un peu trop évident, mais le livre est bien plus intéressant dans la vision de la société danoise qu'il donne et par l'intérêt que l'on éprouve pour les personnages.
 
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19 juillet 2006 3 19 /07 /juillet /2006 08:11
LE DEMI FRERE de Lars Sabye CHRISTENSEN
ed JC Lattès/884p
 Trad (Norvégien) Jean Baptiste Coursaud
 
Disons qu'il y a Barnum et Fred deux frères qui n'ont pas le même père, un triumvirat féminin (l'arrière grand-mère, la grand-mère, la mère), une série de pères pas toujours recommandables, Peder et Vivian (le meilleur ami et la petite amie), des scénarios de films, de la boxe, du cirque, bref une vie remplie.
 
Ce roman explore tant de pistes, soulève des tas de questions (le papa de Barnum pourrait-il être le papa de Fred finalement, rapport au doigt manquant ?) qu'il existe encore dans votre tête une fois la dernière page lue et le livre refermé. Et finalement, qui est le héros de ce roman Barnum le narrateur ou Fred le frère qui apparaît et disparaît mystérieusement et semble avoir une influence occulte dans la vie de son demi-frère ? Chaque personnage a son mystère, son excentricité particulière et semble lié aux autres d'une façon ou d'une autre. Et l'une des grandes forces du récit c'est que cela n'est quasiment jamais explicitement dit.
Ce livre est tellement énorme que tout aborder m'est impossible. Ce qui est sûr c'est que si vous vous sentez capable de plonger dans une énorme saga familiale qui se passe en Norvège avec des tas de personnages et des thèmes forts, ce roman est fait pour vous.
 
 
HERMANN de Lars Saabye CHRISTENSEN
Ed  JC Lattès/285p
Trad  (Norvégien) Jean Baptiste Coursaud
 
Herman, 11 ans est atteint d'une maladie rare qui lui fait perdre ses cheveux. Comment parviendra t-il à accepter le regard des autres et à s'accepter ? C'est sans compter sur son caractère bien trempé et son sens de la répartie phénoménal
 
Bien que le récit ne soit pas aussi intense que Le demi-frère, c'est tout de même une réussite comme roman. On a beaucoup de sympathie pour le personnage principal même quand il fait tourner en bourrique ses parents en particulier et les adultes en général. On retrouve la patte de l'auteur dans la description de l'enfance et les personnages un peu bizarres et hors normes. Petit à petit Herman tente d'apprivoiser sa nouvelle apparence, et puis Ruby sa camarade de classe aux cheveux roux, commence à s'intéresser à lui alors tout espoir n'est pas perdu.
Ce qu'en pense Cuné et Papillon
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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 00:09
 
VOYAGE VERS L'AN MIL d'Avraham B. YEHOSHUA
ed Calman Levy/438p 
 
En 999, venu de Tanger jusqu'à Paris, Ben Attar un négociant juif, ses deux épouses, son associé musulman ABou Loutfi et un rabbin recruté à Séville, viennent porter plainte contre le neveu de Ben Attar, Aboulafia qui a brusquement rompu tout commerce avec eux en raison de la répulsion de sa nouvelle épouse vis à vis de la bigamie de Ben Attar. Insatisfaits du jugement rendu à Paris, les parties décident d'aller à Worms demander un deuxième jugement. Lorsqu'ils reviendront de ce voyage plus rien ne sera plus comme avant pour les juifs du Nord comme ceux du Sud.
 
 On découvre un aspect peu connu de la période, les communautés juives du Xème siècle en Europe. Ce livre est également un petit bijou en ce qui  concerne les personnages qui tous se verront transformés avec le changement du siècle. Sans compter une très belle écriture qui rend compte des changements spirituels que connaissent les personnages tout en transcrivant une aventure qui peut s'avérer cocasse dans ces péripéties. De l'humour au tragique, l'auteur passe par toutes les gammes d'émotions entre ces deux pôles.
 
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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 00:07
FLATLAND de Edwin A ABBOTT
ed 10/18 -158 p
 
Le narrateur vit en Flatland, un monde à deuxdimensions où la couleur n'existe pas et où les habitants sont répartis dans des castes en fonction de leurs formes (carré, triangle, hexagone, etc...). Après nous avoir fait découvrir son univers, le voilà qui arrive en Lineland, un monde composé d'une ligne de tirets et de points. De retour en Flatland, il entre en contact avec La sphère qui lui fait découvrir spaceland le monde à trois dimensions et qui lui demande d'être son messager auprès du gouvernement de son monde...
 
Difficile à caractériser, ce livre se lit très bien et est facilement compréhensible même pour une allergique à la géométrie comme moi. Ce n'est pas vraiment une tentative de vulgarisation des mathématiques mais plutôt un roman sur la conception que les gens peuvent avoir de leur monde en fonction de leur perception. Il y a très certainement de multiples lectures pour ce livre. Une lecture agréable amenant à réfléchir sur le monde à quatredimensions qui est le nôtre.
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16 juillet 2006 7 16 /07 /juillet /2006 06:30
LE DIEU DES PETITS RIENS de Arundhati ROY
Il y a les jumeaux Rahel (la fille) et Estha (le garçon) et leur mère Ammu divorcée revenue vivre avec ses enfants dans sa famille à Ayamemen auprès de Mammachi (la grand-mère), oncle Chako, Baby Kochamma (la tante). Et il y a Velutha un intouchable, le meilleur ami des jumeaux et un peu plus qu’un ami pour leur mère. Et puis voilà que l’ex femme de Chako et leur fille Sophie Mol arrive de Londres. Le drame peut commencer…
 
Difficile d’entrer dans ce livre. Au début, on se perd un peu entre les personnages et les passages entre présent et passé qui ne sont pas toujours très clair. Et puis, mine de rien, l’auteur nous amène avec elle dans l’histoire et on accroche vraiment. Ce que je retiens le plus de ma lecture, c’est l’incroyable qualité des descriptions, la manipulation poétique du langage e des mots. Tout est détaillé avec une précision et une langue très imagée et poétique aussi (Dans le jardin d’ornement à l’abandon, Rahel sous l’œil des nains indolents et de l’angelot esseulé s’accroupit à côté de la mare stagnante et regarda les crapauds sauter d’une pierre fangeuse à une autre. Qu’ils étaient beaux dans leur laideur ! Cassants, Couverts de vase et de verrues. Prisonniers de cette carapace, des princes se languissaient d’un baiser…). En même temps, Arundhati Roy maîtrise à la perfection l’art de tout dire sans rien montrer. La scène qui se passe entre Estha et l’homme Oreangeade-Citronnade au cinéma est à elle seule un grand moment de tension. Le lecteur comprend, voit tout et pourtant rien n’est réellement explicitement dit ou montré, tout est suggéré. Et cela rejoint une réflexion plusieurs fois reprises par l’auteur : on ne dit que les Petites Choses. Les Grandes tapies à l’intérieur restèrent inexprimées. Néanmoins, l’écriture et l’intrigue étant très travaillées, c’est un livre qu’il est recommandé de lire en étant très concentré si on veut pouvoir suivre l’auteur. Ce livre est à lire deux fois, une fois pour suivre l’histoire et une autre pour se bercer de poésie.

Enfin, si vous voulez savoir qui est ce fameux Dieu des petits riens, lisez ce livre

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14 juillet 2006 5 14 /07 /juillet /2006 06:15
LA DERNIERE CHANSON DE SIRIT BYAR
de Peter S.BEAGLE
Ed Présnce du futur/184p



Le récit de Choushi-Wai
Un conte mais un conte à l'envers ou comment ne pas épouser un roi quand on est une pauvre paysanne. De la magie marine, un peu d'humour et des personnages attachants. C'est le récit qui se rapproche le plus du conte et c'est ce qui fait son charme.

L'histoire tragique des comédiens du Jiril
Drôle, avec une tension qui monte progressivement, c'est l'histoire d'un coup d'état via une pièce de théâtre. Ou comment quand on est directeur d'une troupe, on ne doit jamais, jamais changer la moindre ligne d'un classique même si de hauts personnages font pression sur vous.

La dernière chanson de Sirit Byar
L'auteur s'est inspiré de George Brassens pour son personnage de barde et c'est vrai que l'on y trouve quelque chose de ce poète, dans ses textes ou sa façon d'être. La tragique histoire d'amour de Sirit et ce qui va le conduire à son plus grand acte de magie ouvre les portes d'un monde étrange où les chansons ont beaucoup de pouvoir.

Ces trois petits récits sont des petits contes émouvants, drôles, sans magie excessive, bataille sanglante et épique, grand méchant "méchant" et beaux héros courageux. Très reposant.
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