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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 00:00

 

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Pour vous y retrouver :

 

La Tour sombre de Stephen KING

Le Pistolero (lu)

Les Trois Cartes (lu)

Terres perdues (lu)

Magie et Cristal (lu)

 

La saga Vorkosigan de Loïs MCMASTER BUJOLD

Cordelia Vorkosigan (lu)

Barrayar (lu) 

L’apprentissage du guerrier (lu)

Miles Vorkosigan (lu)

 

Le secret de Ji de Pierre GRIMBERT (fini)

Six héritiers (lu)

Le serment orphelin (lu)

L’ombre des anciens (lu)

Le doyen éternel (lu)

 

Le fleuve de l’éternité de Philip Jose FARMER (fini)

Le monde du fleuve (lu)

Le bateau fabuleux (lu)

 Le noir dessein (lu)

Le labyrinthe magique (lu)

 

La romance de Ténébreuse de Marion ZIMMER BRADLEY

Les origines :

La planète aux vents de folie (lu)

 

Les âges du chaos :

Reine des orages

 

Les Enfants de la Terre de Jean M. AUEL

Le clan de l'ours des cavernes

 


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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:00

 

alcestis-by-katharine-beutnerALCESTIS de Katharine BEUTNER

Ed Soho

Pages : 246

Version originale : anglais

Format livre numérique

Genre : fantasy

 

 

 

 

 

Dans la mythologie grecque, Alcestis ou Alceste est la fille du roi Pélias. Son mariage avec le roi Admète fut un peu compliqué par pas mal d'embrouilles avec les divinités (mais ça dans la mythologie grecque c'est pas nouveau, c'est même le pain quotidien des mortels). Son époux ayant reçu la faveur d’Apollon qu'il pourrait éviter la mort si quelqu'un prenait de son plein gré sa place dans le royaume d'Hadès, et personne ne s'étant dévoué, c'est sa femme à qui il n'avait rien été demandé qui se dévoua. Elle fut ramené chez les vivants au bout de trois jours par Hadès ou Perséphone impressionnés par son sacrifice. Selon certaines variantes c'est Héraclès qui vient la chercher pour la ramener à son époux. Les deux tourtereaux auront deux enfants et une longue vie paisible.  

 

Image idéale de l'épouse dévouée jusqu'au sacrifice ultime à son mari, on ne sait finalement rien d'Alcestis ni de ce qu'elle a vécu pendant ces trois jours dans le monde des morts. Elle n'a jamais donné son point de vue sur son histoire gardant son secret. Mais n'y a t-il pas d'autres raisons que l'amour pour son mari pour expliquer son geste ?

 

 

Ce roman comble le vide laissée par le silence d'Alcestis. Voici donc le récit mythologique raconté de son point de vue puisqu'elle devient narratrice. Le livre se scinde en deux parties distinctes. La première, où elle raconte son enfance, son entrée dans l'âge de se marier et le moment où elle choisit d'accompagner Hermès dans le monde des morts à la place d'Admetus. La seconde partie raconte son odyssée dans l'au-delà, ce qui lui est arrivée durant ces trois jours ainsi que son retour à la vie.

 

Le récit se basant sur la mythologie, il en respecte le principe : les dieux sont réels et interviennent dans le monde des mortels, des personnages tels que Tiresias, Heraclès, Créon sont eux aussi bien là. Tout le contexte mythologique a été gardé par l'auteur qui ne se lance pas dans des digressions  didactiques pour expliquer qui est qui, un procédé qui a tendance à couper le rythme du récit et force le lecteur à quitter l'ambiance et le charme de l'histoire. Et cerise sur le gâteau et là je me suis vraiment régaler, elle reprend tels quelles les descriptions que l'on retrouve dans l'Odyssée sur le royaume d'Hadès tel que se l'imaginaient les grecs. La mort pour les grecs de l'antiquité, c'est pas un truc super joyeux. Les morts ne sont plus que des ombres errantes, pathétiques sans mémoire et vide de toute vitalité ou d'émotion, autant dire que ce n'est pas super glamour et que ça ne fait pas super envie.

 

 

Cela dit, cela ne l'empêche pas de broder sur ce canevas, ses propres interprétations notamment sur les relations que le couple Hadès/Perséphone entretiennent en mettant surtout l'accent sur celle-ci puisque toute l'histoire repose sur la relation amoureuse qui se tisse entre elle et Alcestis. Au milieu de cette uniformité grise et désespérante qu'est l'au-delà, Alcestis tout en cherchant désespérément sa petite soeur décédée il y a de nombreuses années, et explorant les recoins de cet autre monde, vit une vraie passion amoureuse et vouée à se finir par une séparation douloureuse. 

 

Un roman marquant qui aura réussi à émouvoir mon petit coeur en caramel tout mou, j'ai même versé ma petite larme d'émotion, les dernières lignes étant de toute beauté. J'ai aimé, que l'auteur ait préféré nous plonger dans l'intimité du personnage et raconter une histoire plutôt que de faire un cours de mythologie et de civilisation hellenistique. C'est une voix, un personnage humain qui s'exprime et non une vague figure antique sans état d'âme. Un récit qui continue à vous accompagner une fois la dernière ligne lue, c'est rare. 

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 00:00

 

sun-tzuL'ART DE LA GUERRE (Les treize articles) de SUN TZU

Pages : 92

Trad : Père Amiot

Format livre numérique

Genre : document

 

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75692570Sun Tzu, général chinois du VIème siècle avant J.C est surtout connu comme étant l'auteur d'un ouvrage de stratégie militaire le fameur L'art de la guerre qui se divise en treize parties. Cela faisait longtemps, que j'avais envie de découvrir ce document. Le Gilmore girls challenge m'a donné l'occasion de satisfaire ma curiosité. Mon peu de connaissance en la matière explique peut-être que certains aspects techniques sont largement passés au delà de ma compréhension, mais pas mal de passages m'ont interpellée pour leur côté frappé au coin du bon sens. Le texte met pas mal l'accent sur l'importance du renseignement dans une campagne militaire ou même avant.

Une curiosité à découvrir et je vous laisse méditer sur 

Enfin, un bon général doit tirer parti de tout : il ne doit être surpris de rien, quoi que ce soit qui puisse arriver. Mais par-dessus tout, et de préférence à tout, il doit mettre en pratique ces cinq sortes de divisions. Rien n'est impossible à qui sait s'en servir. (extrait)

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 00:00

Le carré de la vengeanceLE CARRE DE LA VENGEANCE de Pieter ASPE

Ed Albin Michel

Pages : 334

Trad (néerlandais, Belgique) : Emmanuèle Sandron

Grand format

Genre : policier

 


A Bruges, la bijouterie de la très riche et influente famille Degroof a semble-t'il été cambriolée mais après constatation sur les lieux, la police découvre qu'en réalité toute les pièces de joaillerie ont été fondue et dissoute sur place. Un papier avec un mystérieux message en latin est retrouvé. Visibilement il s'agit d'une vengeance. Le commissaire Van In est chargé de l'affaire ou plutôt d'étouffer l'affaire car la famille ne veut pas de publicité mais visiblement quelqu'un leur en veut et le sort s'acharne sur les Degroof.

 

Première rencontre avec une série policière qui s'annonce plutôt intéressante à suivre, avec une intrigue policière sur fond de magouille politique bien tordue. La personnalité forte en gueule de Van In est assez réjouissante et son tandem de choc avec la très séduisante nouvelle substitut du procureur est efficace. C'est que la famille Degroof et le patriarche en particulier ont des cadavres peu ragoûtants dans leurs placards et forcément quand, on commence à les ouvrir, on a plus de sympathie pour le coupable qui cherche à se venger que pour les victimes. Et pourtant, il y a quand même un enlèvement d'enfant en jeu. Découvert un peu par hasard sur les rayons de la bibliothèque je ne suis finalement pas déçue et j'ai ajouté cet auteur dans mon carnet sans hésiter.

 

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chaos sur brugesCHAOS SUR BRUGES de Pieter ASPE

Ed Albin Michel

Pages : 300

Trad (néerlandais, Belgique) : Emmanuèle Sandron

Grand format

Genre : policier

 

 

 

 

Quel rapport entre le meurtre d’un homme d’affaire allemand dans une rue de Bruges, l’attentat à la bombe sur une statue d’un poète, et le trafic d’objets d’art pendant la seconde guerre mondiale ? C’est ce que va tenter de découvrir le commissaire Van In avec l’aide d’Hannelore substitut du procureur.

 

Avec un commissaire toujours aussi alcoolisé, « tabatisé » et peu optimiste sur la nature humaine en général, trop réjouit de se découvrir un ulcère, on peut craindre le pire. Heureusement, il a aussi un certain sens de la justice et il aime sa ville. Donc, cette fois ci nous sommes embarqués dans une embrouille politico financière qui prend racine à la seconde guerre mondiale. J’ai eu un peu de mal à retrouver le plaisir de la lecture du premier volet. Probablement parce que Van In est insupportable pendant une bonne partie du livre mais ses défauts s’estompent passé le cap du premier tiers puisque l’intrigue est suffisamment captivante et les personnages secondaires sont plutôt sympathiques surtout qu’ils n’hésitent pas à secouer un peu le commissaire dans ses habitudes de mauvais coucheur. A voir sur la durée donc.

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 02:08

 

 

blotto, twinks and the ex king's daughterBLOTTO, TWINKS, AND THE EX KING'S DAUGHTER

de Simon BRETT

Ed Constable & Robinson

Pages : 124

Version originale : anglais

Format livre numérique

Genre : policier

 

 

 

Lorsque Devereux Lyminster alias Blotto trouve un cadavre dans la bibliothèque du manoir familial où sa mère reçoit l’ex roi de Mitteleuropean et sa cour en exil et que le cadavre en question fait partie de l’entourage dudit monarque, il va y avoir de l’animation. Surtout quand sa sœur lady Honoria alias Twinks décide de mettre sa redoutable intelligence pour retrouver l’assassin. Parce que s’il faut compter sur la police pour ça…

 

Tout le monde le sait, dans un roman policier c’est toujours le détective amateur qui démasque le criminel, la police n’a plus qu’à l’arrêter. Et c’est bien ce que compte faire l’inspecteur en charge de l’affaire. Car ici, l’auteur joue avec les codes du genre et les pastiche avec bonheur. D’ailleurs les personnages eux-mêmes savent qu’ils vivent un roman policier. Quand Blotto et Twinks perdent la voiture de l’assassin qu’ils poursuivaient, cela n’inquiète pas beaucoup Twinks qui sait qu’à ce moment du récit, il y a toujours un brave paysan qui sert de témoin oculaire pour donner les bonnes informations. Et effectivement, ledit paysan fait son apparition, lui-même a parfaitement conscience de son rôle dans l’histoire.

 

Bref si vous attendez un policier plus ou moins sérieux passez votre chemin. Une fois qu’on s’y fait, le récit est rigolo à suivre surtout grâce aux personnages de Blotto, sa sœur et leur mère, l’impayable duchesse douairière. Blotto le reconnait volontiers, en dehors des chevaux, de la chasse et du cricket où il est incollable, son cerveau n’est guère brillant pour le reste contrairement à sa sœur le vrai cerveau de la famille. Du coup, il enchaîne les gaffes monumentales pour le bonheur du lecteur tandis qu’en arrière-plan Twinks recolle les morceaux et fait progresser l’enquête.

 

Une bonne petite histoire sans prise de tête, plutôt drôle, avec des personnages loufoques en somme.

 

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 07:36

 

les carnets secrets d'agatha christieLES CARNETS SECRETS D'AGATHA CHRISTIE de John CURRAN

Ed Le Masque

Pages : 540

Trad (anglais) : Gérard De Chergé

Grand format

Genre : essai (policier)

 

 

 

 

 

Cinquante ans de mystère en cours d’élaboration.

 

Qui n'a jamais rêvé d'entrer dans le laboratoire littéraire d'un auteur et découvrir ses secrets de fabrication d'intrigues ? Moi oui pour certains auteurs juste pour comprendre comment ça se fabrique une bonne histoire. John Curran a eu l'occasion de lire les carnets d'Agatha Christie dans lesquels se construisaient peu à peu ces romans qui nous passionnent encore aujourd'hui. Et bien entendu, il en livre les analyses et on apprend plein de choses. Par contre, il vaut mieux avoir lu les livres de l'auteur avant de lire celui-ci car il donne les solutions aux différentes intrigues des célèbres romans narrant les enquêtes d'Hercule Poirot et Miss Marple et ce serait se gâcher le plaisir. Outre, la découverte du processus d'écriture, avec extraits des carnets, analyses, on trouve également en fin de livre, deux nouvelles inédites mettant en scène Hercule Poirot.

 

Les nouvelles

 

La première nouvelle : La tête de Cerbère, ne m'a pas franchement passionnée. C'est anecdotique, et franchement inintéressant. On comprend pourquoi l'auteur a laissé cette histoire dans ses cartons.

La seconde nouvelle : L'incident de la balle du chien, est plus intéressant. Elle n'a pas été publiée parce qu'Agatha Christie s'est servie de sa trame pour développer le roman Témoin muet, mais est parfaitement lisible et agréable à découvrir.

 

Conclusion

 

Un essai vraiment passionnant, intéressant pour les amoureux des romans d'Agatha. 

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 06:25

 

 

ma famille et autres animauxMA FAMILLE ET AUTRES ANIMAUX de Gerald DURRELL

Ed Gallmeister

Pages : 260

Trad (anglais) : Léo Lack

Grand format

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

 

La famille Durrell décide un beau matin de quitter la grisaille de l'Angleterre et son climat humide pour s'installer à Corfou. L’auteur de son propre aveu voulait écrire un livre sur la diversité de la faune locale mais son récit a pris une toute autre tournure quand les membres de sa famille (tous plus ou moins excentriques) se sont invités dans ses pages et ont squatté la place avec insistance. C'est donc devenu un livre de souvenirs d'enfance et de successions d'aventures délirantes en raison des personnages hauts en couleur et pas seulement les frères, sœur et mère du narrateur qui s'accumulent dans le récit.

 

D'après, le quatrième de couverture, c'est un livre hilarant. On sait ce qu'il en est avec ce genre d'affirmation, neuf fois sur dix, c'est faux. Ce livre ne provoque pas l'hilarité irrépressible mais j'ai trouvé des passages vraiment drôles notamment dans les catastrophes générées par l'accumulation de bestioles du jeune Gerry et surtout j'ai beaucoup aimé lire les premières découvertes et études sur le terrain du futur naturaliste que va devenir Gerald Durrel. Sa passion pour les animaux,les insectes notamment est assez communicative et finalement c'est surtout les belles descriptions de la faune et de la flore, les rencontres formatrices également que j'ai retenu. De quoi avoir envie d'aller voir par soi-même là-bas.

 

La famille Durrell cela dit se compose de sacrés énergumènes, et il semble qu'ils attirent autour d'eux, des individus aussi frappés qu'eux-mêmes. D'où un nombre ahurissant d'épisodes totalement déjantés. J'ai beaucoup aimé, le coup de la villa trop petite qu'il faut quitter pour une plus grande afin de recevoir, les réceptions qui tournent invariablement à l'apocalypse, le côté blasé de la mère devant les excentricités de ses enfants, bref de grands moments. Un livre à conseiller pour les amoureux de la zoologie et des histoires de familles un peu déjantées.

 

 

Enfin, je me fais un devoir d'insister sur le fait que toutes les anecdotes concernant l'île et les insulaires sont absolument véridiques. Vivre à Corfou équivaut à vivre une opérette haute en couleur et pleine de rebondissements. L'atmosphère et le charme du lieu se trouvent je crois clairement résumé sur une carte de l'Amirauté que nous possédions et qui représente l'île et la côte limitrophe. Au bas de la carte figurait cette petite note : ATTENTION ! Les bouées signalant les hauts fonds étant souvent déplacées, les marins sont invités à être sur leurs gardes lorsqu'ils naviguent dans ces parages. (extrait) 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 06:27

 

 

freyFREY de Chris WOODING

Ed Milady

Pages : 410

Trad (anglais) : LaurentQueyssi

Format numérique

Genre : fantasy

 

 

 

 

 

Darian Frey fringant capitaine de l’aéronef la Ketty Jay, et de son insurpassable équipage de fiers aventuriers ou pour coller au plus près de la réalité, Darian Frey pas si fringant capitaine que ça et son équipage de désespérés de la vie, apatrides et trainant chacun un lourd passif, vivant de petites combines minables et miteuses plus ou moins légales, se retrouvent soudainement dans les pires ennuis suite à un contrat qu’ils n’auraient jamais dû accepter. S’ils veulent s’en sortir, il faudra faire preuve d’audace et d’habileté et ça c’est pas gagné surtout quand on a affaire à autant de personnalités disparates, et individualistes.

 

De l’aventure, des personnages plus ou moins originaux, plus ou moins sympathiques, une intrigue qui ne casse pas des briques mais qui a le mérite d’être bien maîtrisée, du rythme, de l’action, et surtout un univers vraiment sympathique et fascinant à découvrir (je crois que c’est ce que j’ai le plus aimé en fait).

 

J’ai passé un bon moment avec Frey et sa bande de marginaux plus ou moins attachants quand on les connait mieux. Entre les deux pilotes de chasseurs l’un atteint de phobie et de paranoïa aiguë et l’autre complètement crétin (y a pas d’autre mot), une navigatrice victime d’une mystérieuse mutation, un médecin alcoolique, un démoniste et son golem baptisé Bess et les autres, on se demande comment tout ce petit monde va bien parvenir à s’entendre pour faire front commun face à l’adversité. D’autant qu’ils ne sont pas aidés par leur capitaine qui est aussi égocentrique que ses compagnons, centré sur ses problèmes personnels. Du reste, Frey et son équipage au complet pourrait faire la fortune d’une bonne dizaine de psys à eux tous seuls.

 

Mais là n’est pas le propos, l’auteur nous propose de l’aventure, une géographie exotique, des peuples un peu étranges et des mystères qui seront peut-être éclaircis dans le deuxième tome. Ne partez pas en courant, oui Frey s’inscrit dans une série mais le premier opus présente une histoire complète ne demandant pas d’attendre les tomes suivants pour en connaître la fin. J’ai beaucoup aimé l’ambiance, le monde présentés par l’auteur et les personnages, l’intrigue même si elle tient la route ne m’a pas donné l’impression d’une folle originalité, mais juste pour l’univers et les personnages, je me lirai bien le second épisode.

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 12:24

 

timelessTHE PARASOL PROTECTORATE : 5 TIMELESS de Gail CARRIGER

Ed Orbit

Pages : 385

Version originale (anglais)

Format poche

Genre : fantasy steampunk, ombrelles, et momies ?

 

 

 

Lorsque le colis est arrivé dans ma boite aux lettres, avec dedans le cinquième et dernier tome des aventures d’Alexia et son ombrelle, j’ai stoppé toutes les lectures en cours pour retrouver mes personnages préférés en action, action qui se déroule en Egypte ce qui n’est pas pour me déplaire. Car oui, j’étais impatiente de découvrir le retour de la vengeance de la momie dont j’avais eu un aperçu dans le deuxième tome.

 

Donc qu’en dire sans trop dévoiler l’intrigue ? Alexia est convoquée par la reine vampire d’Alexandrie avec sa fille pour de mystérieuses raisons. Et comme il lui faut un prétexte pour se rendre en Egypte avec sa petite famille, quoi de mieux que d’accompagner pour une tournée théâtrale, la petite troupe menée par le couple Tunstell dont elle est le mécène. Bien sûr une fois sur place, les choses vont un peu voire beaucoup virer aux enlèvements, courses poursuites, machines bizarres, combats contre de mystérieux ennemis, bref la routine pour Alexia et sa petite troupe de choc. Tandis qu’à Londres, le professeur Lyall et Biffy cherchent à savoir qui a assassiné le Beta de Lady Kingair (souvenez-vous l’arrière-arrière-arrière-petite-fille de Lord Maccon).

 

Si toute action du passé entraîne forcément des répercussions et bien, la révélation choc du quatrième volet concernant le professeur Lyall en est un bon exemple mais on peut en dire autant sur le personnage du père d’Alexia qui n’en finit pas de se retrouver au sein de tous les complots. Gail Carriger boucle donc les questions laissées en suspens dans les tomes précédents et nous réserve quand même quelques surprises sur le devenir de certains personnages que je n’avais pas vu venir. Je n’en dis pas plus.

 

Bien que j’ai versé ma petite larme d’émotion à la lecture des divers dénouements, j’ai quand même eu l’occasion de bonnes rigolades, grâce notamment à Lord Akeldama et son my darling chamomile bud adressé à Lord Maccon entre autres (je ne peux pas m’empêcher de ricaner bêtement en y repensant) ainsi que les disputes conjugales du couple Connall/Alexia en plein combat contre l’ennemi.

 

Au final, je suis un peu triste que la série s’achève, mais en même temps satisfaite qu’elle ne s’étire pas en longueur et garde une cohérence dans les intrigues. Au moins, l’auteur sait où elle va et ça se sent à la lecture. Le gros défaut de certains cycles du genre, ce sont ces accumulations de tomes qui semblent n’avoir jamais de fin et qui finissent par tourner un peu en rond.

 

C’est la fin d’une époque, le début d’une autre comme le souligne Alexia. Et je suis très curieuse de découvrir la nouvelle série en cours The finishing school dont l’action se passe vingt-cinq ans avant la naissance d’Alexia et dont le peu que j’en sais me fais saliver d’envie ainsi que les aventures d’une certaine Prudence également qui promet beaucoup.

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 07:58

le pistoleroLE PISTOLERO de Stephen KING

Ed J'ai Lu

Pages :247

Trad (anglais, états unis) : Gérard Lebec

Format poche

Genre : fantasy

Challenge : cycles au long cours...

 

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L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait...ainsi s'ouvre une saga hors normes dans la fantasy, celle de La Tour Sombre (insipiré du poème de Browning Le chevalier Roland s'en vint à la tour noire). Cette première phrase entraîne forcément le lecteur dans un monde étrange, d'autant plus étrange que l'auteur ne donne pas beaucoup d'explication sur cet univers où le western côtoie le féodal entre autres.

Dans un décor à la fois familier et décalé, l'intrigue se resserre autour de deux personnages antagonistes L'homme en noir, probable sorcier maléfique ou pas forcément et Le Pistolero la version du chevalier dans ce monde obsédé à l'idée de trouver la tour sombre et dont son ennemi est le premier indice pour la trouver. Ces deux personnages jouent au chat et à la souris pendant tout le tome jusqu'à leur rencontre finale qui dévoilera une partie du destin du pistolero sur le chemin de la tour sombre dont tente de l'écarter l'homme en noir.

Ce premier tome était à la base une succession de longues nouvelles se basant dans le même univers et c'est probablement la raison pour laquelle ce n'est pas facile d'apprécier l'intrigue d'autant que l'on est dans un flou total. Qu'est ce que ce monde ? Pourquoi et en quoi a t-il changé ? Qui sont ces gens qu'évoquent la mémoire du pistolero ? Est-on sur notre monde dans un temps ou une autre réalité ? Autant de questions qui resteront quasi sans réponse dans ce court tome plutôt abrupt, pas forcément fait pour séduire d'emblée mais qui ouvre à des possibilités énormes pour les tomes qui suivront. Car il s'agit effectivement d'une oeuvre de jeunesse et l'auteur en développera l'intrigue, les personnages, l'univers durant des années tout en liant cette série à ces autres romans.

 

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Les trois cartesLES TROIS CARTES de Stephen KING

Ed J'ai Lu

Pages : 499

Trad (anglais, états unis) : Gérard Lebée

Format poche

Genre : fantasy

Challenge : cycles au long cours...

 

 

 

 

Après sa rencontre avec l'homme en noir et un tirage de cartes façon tarot, Roland se réveille sur une plage déserte et hostile. Il va lui falloir reprendre la route vers la tour sombre mais comme tout héros qui part pour une quête périlleuse, il lui faut monter une équipe de choc à toute épreuve. Ce qui dans le langage de son monde s'appelle un ka-tet et c'est pas gagné vu qu'il est pas bien en forme et que ses futurs « amis » vivent dans notre monde à nous dans différents quand et qu'ils ont leurs propres problèmes personnels du genre drogue, dédoublement de personnalité et autres trucs aussi sympathiques. Pas facile la vie, d'aventuriers, pas facile.

 

C'est dans ce deuxième tome que le lecteur fait la connaissance avec ceux qui vont partir à l'assaut de la tour dans une quête épique et non sans danger. Enfin, il manque deux autres membres du ka tet qui devrait les rejoindre dans la prochaine étape sur le chemin de la Tour Sombre. Une relecture intéressante. C'est à partir de ce deuxième tome, que l'histoire commence à prendre corps et à devenir intéressante et moins étrange sans doute que le premier tome qui a tendance à dérouter le lecteur voire à le perdre complètement. Il s'agit en fait d'un second prologue qui amènera à une suite plus trépidante.

 

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terres perduesTERRES PERDUES de Stephen KING

Ed J'ai lu

Pages : 567

Trad (anglais, états unis) : J.D Breque et C.Poulain

Format poche

Genre : fantasy

Challenge : cycles au long cours...

 

 

 

 

Probablement, le tome que je préfère le plus dans la série. Je le trouve parfaitement équilibré. Entre, la découverte du monde de Roland, l'avancée de l'intrigue et celle de la mythologie de cet univers, la formation définitive du ka-tet en route vers la Tour Sombre, et la naissance des talents et aptitudes de chacun, impossible de lâcher les pages avant la fin. On découvre également, les liens entre notre monde et celui de Roland, les pièces maîtresses comme la rose, la tortue, le rayon...On y trouve des moments forts comme le passage mouvementé de Jake vers le monde de Roland, l'homme tic-tac, le mono Blaine qui aura son importance et les premières visions de cette Tour Sombre après laquelle courent nos héros.

 

La prairie s'étendait sur plusieurs lieues en pente douce et la Tour Sombre se dressait à l'horizon. C 'était un pilier de pierres ternes qui montait si haut dans le ciel qu'il pouvait à peine distinguer son sommet. Sa base, entourée de roses d'un rouge criard était d'une masse et d'une taille formidables, titanesques mais la silhouette de la Tour n'en était pas moins gracieuse. La pierre dont elle avait été bâtie n'était pas noire, contrairement à ce qu'il s'était imaginé, mais couleur de suie. D'étroites fenêtres se découpaient sur le mur, le gravissant en spirale ; sous les fenêtres grimpait un escalier de pierre apparemment infini. La Tour était un point d'exclamation sombre planté dans la terre et dominant le champ de roses rouge sang. (extrait),

 

Rétrospectivement alors que je sais ce qui va se produire et comment cela se finit, je me dis que ce troisème tome est en quelque sorte une forme d'âge d'or de l'équipée de Roland, Eddie, Susannah, Jake et Ote et je ne peux m'empêcher d'avoir un peu de nostalgie. La suite de leurs aventures ne se fera pas sans douleur, perte et deuil.

 

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