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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 12:22

 

Et parce qu’il y a longtemps que je ne me suis pas lancée dans un défi personnel, j’ai donc créé mon challenge sur mesure puisqu’il est sans limite de temps, de genres ou de nombres de livres lus et il s’arrêtera quand bon me semble et sa seule récompense sera ma satisfaction personnelle (et c’est déjà beaucoup).

 

C’est donc mon défi personnel: Cycles au long cours…

 

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Qu’est ce que donc ? Depuis quelques temps, je me suis lancée dans la relecture de quelques cycles sf et fantasy pour mon plaisir et j’en ai fait quelques billets.

 

Je pensais m’arrêter à ces quatre en cours mais j’ai décidé de poursuivre l’exercice avec d’autres sagas pas forcément de la littérature de l’imaginaire du reste (après tout j’ai dit, sans limite de genre) et pas toujours des relectures.

 

Mais, pour ne pas me perdre dans mes calculs, j’ai décidé de fixer le nombre de séries en cours à quatre. Autrement dit, quand un cycle se termine, un autre prend sa place jusqu’à ce que je m’en lasse et que je m’arrête.

 

Pour l’instant les cycles et saga concernés sont :

 

La Tour sombre de Stephen KING

Le Pistolero (lu)

Les Trois Cartes (lu)

Terres perdues (lu)

Magie et Cristal (lu)

 

La saga Vorkosigan de Loïs MCMASTER BUJOLD

Cordelia Vorkosigan (lu)

Barrayar (lu)

L’apprentissage du guerrier (lu)

Miles Vorkosigan (lu)

 

Le secret de Ji de Pierre GRIMBERT

Six héritiers (lu)

Le serment orphelin (lu)

L’ombre des anciens (lu)

Le doyen éternel (lu)

 

Le fleuve de l’éternité de Philip Jose FARMER

Le monde du fleuve (lu)

Le bateau fabuleux (lu)

 Le noir dessein (lu)

Le labyrinthe magique (en cours)

 

Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour se compliquer la vie, je me le demande ?

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:16

 

le fil du rasoirLE FIL DU RASOIR de William Somerset MAUGHAM

Ed Point Seuil

Pages : 416

Trad (anglais) : Renée L.Oungre

Format poche

Genre : littérature anglaise

 

 

 

Dans le cadre du Gilmore girls challenge, j'ai relu ce roman qui m'avait fortement marqué à ma première lecture (j'étais encore une adolescente en ce temps-là).

 

Le fil du rasoirrelate l'histoire de Larry, jeune homme qui est revenu changé et marqué de la guerre et qui n'adhère pas aux valeurs mercantiles et matérielles de la société dans laquelle il vit. Peu attaché aux biens de ce monde, il se cherche une spiritualité au gré de ses rencontres et voyages…

 

Paradoxalement, alors que Larry est un personnage fascinant, c’est au travers des autres personnages du roman qu’il se dessine. On le voit peu comparé à Isabel son ex fiancé qui a fini par épouser un millionnaire mais est toujours amoureuse de lui, de l’oncle d’Isabel, américain atteint de snobisme se piquant de connaître tous ceux qui « comptent » dans la société, et le narrateur Maugham lui-même. Contrastant avec le personnage de Larry, les autres sont obsédés par la réussite financière, le luxe matériel et la vie mondaine. Entre le spirituel et le matériel quel choix s’offre à nous ? Peut-on concilier les deux ? Laquelle de ces options offre le plus de bien-être finalement ?

 

Une relecture en demi-teinte. Je me demande si finalement ce n’est pas à l’adolescence que ce roman fait vibrer la petite corde sensible du lecteur. A l’âge adulte, on a fait des compromis avec les absolus de nos quinze ans, on est peut-être un poil plus cynique aussi. Mais je n’ai pas détesté pour autant, et la relecture après tant d’années aura été l’occasion de découvrir d’autres aspects du récit qui ne m’avaient pas forcément marquée à la première lecture qui remonte à loin.

 

Par contre, je regrette le choix de cette édition qui aligne quelques coquilles (ou faute de traduction ?) rendant parfois le texte incompréhensible. Si vous avez la possibilité de choisir une autre édition faites-le.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 06:34

 

le dragon griauleLE DRAGON GRIAULE de Lucius SHEPARD

Ed Le Belial

Pages : 455

Trad (anglais, états unis) : Jean Daniel Brèque

Grand format

Genre : fantasy

 

 

 

L'homme qui peignit le dragon Griaule est une nouvelle publiée en 1984. Lucius Shepard devait ensuite enrichir l'univers créé autour de cette nouvelle de cinq autres écrits accompagnés de dessins. La présente édition propose donc l'intégrale des nouvelles.

 

Note de l'Editeur : En 1853 dans un lointain pays du sud, en un monde séparé du nôtre par la plus infime marge de possibilité, la vallée de Carbonales, une région fertile entourant la cité de Téocinte est réputée pour sa production d'argent, d'acajou et d'indigo, était placée sous la domination d'un dragon nommé Griaule. Il y avait d' autres dragons en ce temps, vivant pour la plupart sur des îlots rocheux à l'ouest de la Patagonie – de minuscules créatures irascibles dont la plus grande avait à peine la taille d'une alouette. Mais Griaule était l'une des Bêtes géantes qui avait régné sur un âge antique. Au fil des siècles, il avait grandi jusqu'à mesurer sept cent cinquante pieds au garrot et plus de six mille pieds de la queue au museau...

 

Il était une fois un dragon maléfique nommé Griaule aux prises avec un sorcier très puissant. Au cours de leur duel, le dragon fut vaincu mais pas tué. Il se retrouva figé et paralysé. Mais, il n'en demeura pas moins dangereux, son influence telle des mauvaises ondes lui permettait de manipuler les humains vivant dans son entourage.

 

Malgré une couverture peu engageante (je ne suis pas fan de l'illustration), ce livre est une très bonne surprise. J'ai beaucoup aimé les différentes histoires autour de ce dragon, toute la mythologie autour de cette créature gigantesque devenue par la force des choses un élément de l'habitat naturel des peuples vivant près de lui, et qui en vivent également (le commerce des écailles de dragons est une activité lucrative parfois). L'influence néfaste du dragon fait peser une drôle d'ambiance dans les récits, plus ceux-ci se situent éloignés des premiers temps où Griaule était figé, moins il devient présent voire réel (dans la dernière histoire, il devient un mythe, une légende, et personne ne croit à son existence). Mais, la dispersion de ces restes fait que le monde entier est désormais sous sa diabolique domination mentale. Les illustrations qui accompagnent chaque récit sont très fines et travaillées. Un beau livre avec de beaux textes à conseiller vivement.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 06:04

 

apollonius de tyrLE ROMAN D'APOLLONIUS DE TYR

Ed Le Livre de Poche

Pages : 285

Version bilingue (ancien français/français moderne) 

Format poche

Coll : Lettres gothiques

Genre : littérature médiévale

 

 

 

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La version proposée par cette édition de ce célèbre roman du moyen âge date du Xvème siècle.

 

 

 

Pour résumer : le prince Apollonius qui est paré de toutes les qualités de la chevalerie (il joute et joue de la harpe après une éducation pareille, on peut accéder à de hautes fonctions dans le gouvernement) est contraint à l'exil et à vivre une vie de dangers mortels pour avoir résolu l'énigme du roi Antiochus et donc dévoilé son scandaleux secret (papa Antiochus a des relations charnelles avec sa fille).

 

Bon autant le dire, je n'ai pas eu l'impression de lire une histoire palpitante avec des intrigues à couper le souffle. Les personnages sont assez plats et ce qui peut leur arriver au cours de l'histoire ne m'a pas passionnée outre mesure.

 

La seule chose un peu marrante dans l'histoire, c'est l'invraisemblable pureté d »une des héroïnes (la fille du héros et d'une princesse qu'il a épousé entre deux batailles) qui passera des mois dans une maison close sans perdre son pucelage et le fera savoir encore. Aujourd'hui ce genre de péripétie ne serait pas crédible une seule seconde.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 13:29

 

christine de pizanCHRISTINE DE PIZAN de Simone ROUX

Ed Payot

Pages : 263

Grand format

Coll : Biographie

Genre : Biographie

 

 

 

 

Première femme de lettres ayant vécu de sa plume Christine de Pizan (1363-1430) fille d’un médecin italien du roi de France Charles V entra dans l’histoire lorsqu’à 22 ans, devenue subitement veuve et sans ressources avec ses trois enfants à charge, elle décida d’assumer un métier d’homme et de se consacrer à l’écriture plutôt que d’entrer au couvent ou de se remarier (Note de l’Editeur)

 

Parfois, les biographies permettent de faire des découvertes intéressantes. Christine de Pizan, je connaissais la poétesse et quelques uns de ses poèmes que j’ai lu (si ! si ! je vous assure) mais j’ignorai totalement qu’elle s’était essayée à plusieurs genres littéraires de son époque (jusqu’à un traité de l’art des tournois) ni qu’elle dirigeait probablement un atelier d’écriture et d’enluminure pour l’édition de luxe de ses œuvres et qu’elle en vivait de façon relativement confortable. L’auteur offre également une idée du contexte politique, social et économique dans lequel a évolué Christine ce qui permet de se faire une idée du personnage et de ses œuvres.

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 13:23

 

le goût des pépins de pommeLE GOÛT DES PEPINS DE POMME de Katherina HAGENA

Ed Anne Carrière

Pages : 268

Trad (allemand) : Bernard Kreiss

Grand format

Genre : littérature allemande

 

 

 

 

A la mort de Bertha, ses trois filles Christa, Inga, Harriet et sa petite fille Iris se retrouvent réunies pour les obsèques et la lecture du testament. A la surprise générale, c’est Iris qui hérite de la maison familiale. Ne sachant pas si elle va accepter ou non son héritage, elle décide de passer quelques jours dans la maison dont les recoins gardent les souvenirs et oublis du passé familial.

 

Le coup de l’histoire familiale via un héritage, les alternances entre passé et présent, ce n’est pas d’une folle originalité mais il y a quelque chose de singulièrement attachant dans les portraits féminins décrits. Il persiste également des zones d’ombre dans ce passé, tout n’est pas dévoilé et ne le sera pas. C’est du point de vue d’Iris que se raconte l’histoire et elle n’en a pas toutes les clés, et parce que les souvenirs sont subjectifs, parce que certains faits n’ont pas été transmis ou ont été interprétés de façon subjective par les personnages. L’auteur laisse planer quelques suggestions saisissantes sur les drames vécus par la famille mais c’est au lecteur de faire l’effort d’aller au bout de la suggestion et d’échafauder de nouvelles histoires et hypothèses. J’ai beaucoup aimé également les personnages féminins qui ont chacune une histoire, une personnalité, des conflits, des vies et points de vue divergents. Et l’écriture est vraiment belle et agréable à lire (belle performance en matière de traduction probablement).

 

Tomber, tombelle, tombeau, à la mémoire de Rosemarie. Son corps est tombé en poussière avant même d’être entièrement formé. Toutes les filles étaient obsédées par leur corps parce qu’elles n’avaient pas encore de corps. Elles étaient comme des libellules qui vivent des années sous l’eau (…) Puis elles deviennent des nymphes qui finissent par s’arracher à l’eau en grimpant le long d’une tige élancée, se retrouvent soudain dotées d’un corps et prennent leur envol. A l’âge où Rosemarie est morte, Harriet savait déjà voler. (extrait)

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 00:00

 

duguesclin et froissardDU GUESCLIN ET FROISSARD : LA FABRICATION DE LA RENOMMEE

de Bernard GUENEE

Ed Tallandier

Pages : 237

Grand format

Genre : essai (histoire)

 

 

 

 

Bertrand Du Guesclin a accompli des prouesses. Il a surtout pris soin de couvir d'or les jongleurs pour qu'ils les chantent. L'obscur petit noble breton né à la Motte-Broons vers 130 s'acquit ainsi une2 remarquable renommée. (extrait)

 

Jean Froissart naquit un peu plus tard très probablement vers 1330 à Valencienne dans le Hainaut (...) L'âge venant, son talent s'affirmant, sa réputation grandissant, il en vint à espérer plus encore. A lui l'historien qui avait tant oeuvré à la renommée des preux, son livre lui vaudrait peut-être après sa mort une durable renommée égale à celle des preux (extrait)

 

 

La notion de Comment devient-«  une star » au moyen-âge ? Comment quitter l’anonymat et parvenir à une forme de célébrité même après sa mort quand on n’est ni prince, roi, ou sans rang ecclésiastique de très haut niveau ? Cette notion de renommée ne va pas de soi à cette époque et arrive assez tardivement, surtout pour les historiens et hommes de lettres qui souvent ne signent pas leurs œuvres quand elles ne sont pas attribuées à un autre. Une lecture intéressante bien qu’une bonne partie du texte m’ait finalement peu interpellée. La seconde partie consacrée à Jean Froissart et surtout aux conditions de travail et de diffusion des textes m’a paru plus vivante et agréable à lire. On y apprend beaucoup de choses passionnantes. Evidemment, le fait que ce livre soit le troisième d’un triptyque et que je n’ai pas lu les deux premiers fausse peut-être mon ressenti. Néanmoins, c’est une lecture que je ne regrette pas d’avoir abordée.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 00:00

 

1110321.jpgLE CHAT de Théodore DE BANVILLE

Pages : 15

Livre numérique

Date de parution : 1882

Genre : littérature française

 

 

 

Théodore De Banville aime les chats, d'ailleurs, le titre du petit texte dont il est question ne laisse aucun doute sur son sujet. Le chat dans tous ses états, les meilleurs comme les moins bons, de jolies analogies avec l'humain et notamment la femme, il n'y a pas à dire, cette petite quinzaine de pages devraient ravir les amoureux des félins. Et peut-être convaincre les détracteurs de ces petite bestioles qu'un chat aussi c'est bien. Bien sûr, si vous êtes allergiques passez votre chemin ou trouvez vous un hamster (les hamsters sont cromignons surtout quand ils s'appellent Rex et vivent avec une certaine chasseuse de primes bien connue de certaines lectrices) ou un poisson rouge.

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 00:00

 

les-nombreuses-vie-de-miss-marple.jpgLES NOMBREUSES VIES DE MISS MARPLE de Jacques BAUDOU

Ed Les moutons électriques

Pages : 157

Grand format

genre : essai 

 

 

Un autre personnage mythique créé par Agatha Christie et dont la biographie est enfin disponible depuis la naissance de Jane Marple jusqu'à son possible décès, sa biographie officielle Agatha Christie n'a jamais pu se résoudre à parler de la fin de cette enquêtrice hors pair. Certes, le côté, biographie est intéressant, il replace le personnage dans une époque et un contexte. On apprend des choses intéressantes sur sa jeunesse notamment. Mais, bizarrement, je n'ai pas trouvé l'ouvrage aussi fouillé et intéressant que celui accordé à Hercule Poirot. Une lecture pas rebutante mais pas enthousiasmante non plus. Mais, au moins, on a la possibilité d'avoir la bibliographie intégrale des aventures de Miss Marple. Sans compter, que cela m'a donné une furieuse envie de relire les romans d'Agatha concernant le personnage. Je suis incorrigible.


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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 00:00

 

succubus blues1 SUCCUBUS BLUES de Richelle MEAD

Ed Milady

Pages : 328

Trad : (anglais, états unis) : Benoît Domis

Format livre numérique

genre : fantasy urbaine

 

 

 

 

D'après les statistiques, la plupart des mortels vendent leur âme pour cinq raisons : le sexe, l'argent, le pouvoir, la vengeance et l'amour (extrait)

 

 

Georgina Kincaid, est un succube faisant son travail de succube àSeattle sans grande conviction à vrai dire. Difficile d'avoir une vraie relation amoueruse avec un homme sans le tuer et le conduire à la damnation n'est ce pas. Le jour, elle travaille comme libraire et son plus grand fantasme (qui ne doit rester qu'un fantasme) justement, vient s'établir dans la ville : l'auteur Seth Mortensen dont elle adule les romans. Et pour compliquer les choses, un justicier du surnaturel, sème la pagaille parmi les agents du bien et du mal dans la ville.

 

Bon sur les cinquante premières pages, je me suis dis, ça part mal, je ne suis pas sûre d'aimer ce livre. Et puis quand les personnages ont commencé à se dévoiler un peu, notamment Georgina,  j'ai tout de suite été plus à l'aise et prête à apprécier les aventures de la sexy succube et de ses états amoureux. La seule petite chose qui m'a gênée c'est comment en étant immortelle et ayant vécu un bon paquet d'années, et en plus en étant cultivée, peut-on être si ignorante sur un sujet pourtant pas franchement confidentiel et qui est la clef de toute l'intrigue du récit ? Ou alors, c'est moi qui en sait trop. Parce que j'avais compris avant même que la lumière jaillisse dans le cerveau des personnages, de quoi il retournait exactement et cela m'a un peu déçue. Je n'ai pas trouvé les explications de cette lacune très convaincantes mais bon, c'est un détail et le reste est littérature dirons nous. Toujours est-il que j'ai beaucoup aimé les personnages rencontrés dans le roman et que je me lirai les suites avec plaisir si l'occasion se présente.  

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