Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
  • Contact

Archives

27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 00:00

 

Cette année, peu de challenges mais de la qualité. Pour voir les billets récapitulatifs, cliquez sur les images.

 

Alors, j'ai continué le Challenge médiéval sans limite de temps ni de livres et je pense le poursuivre pour 2012

RL1220

 

J'ai aussi lu avec enthousiasme des auteurs morts et j'ai découvert des auteurs, des titres que je ne connaissais pas bien ou pas du tout. Je n'ai pas rempli ma catégorie auteur mort suicidé (pas eu d'inspiration pour) mais sinon j'ai beaucoup aimé participer et je me suis fais une belle liste de lectures à poursuivre l'an prochain.

 

chanec2011

 

Voilà en gros mon bilan. Je l'ai dis peu de choses mais de bonnes choses, d'autant que j'ai quand même atteint un score honorable dans les deux parties. Je me plais mieux dans les petits défis que dans les énormes finalement.

 

Et pour 2012

 

C'est le Gilmore girls challenge qui a déjà pris ses marques avec un titre lu sur neuf.

 

75692570

 

Repost 0
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 00:00

 

 325.gif A Tous et toutes qui passez par là entre deux aller-retour vers le sapin, 

 

                                             JOYEUX NOËL !

 

 

 

 

Repost 0
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 00:00

noel2..jpgEt bien j'y suis, la valise est prête et je pars pour les fêtes de fin d'année auprès de ma famille.

 

Ce blog qui marche au ralenti depuis quelques temps déjà (si ! si ! j'avais bien remarqué) va ralentir encore plus. Mais bon quelques petits articles devrait paraître dans la semaine tel que le traditionnel bilan de fin d'année, de challenge et les tops 2011. J'ai aussi des billets à faire sur des lectures quand même qui paraîtront quand elle paraîtront (notez que je ne me mouille pas trop sur ce coup là).

 

On se retrouve dans une semaine, j'espère.

Repost 0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:00

 

 

petite-musique-de-la-mort-p

PETITE MUSIQUE DE LA MORT de Frank TALLIS

Ed 10/18

Pages : 374

Trad (anglais) : Hélène Prouteau

Format poche

Coll : Grands Détectives

Genre : policier

 

 

 

Ida Rosenkrantz, soprano vedette de l'Opera est retrouvée morte dans des circonstances suspectes. Rheinhardt le policier et Max le psychiâtre sont donc à nouveau sur une enquête qui va s'avérer épineuse, et plutôt politique.

 

Avec toujours Freud en guest et enfin une avancée significative dans la relation Amelia/Max, ce dernier carnet de Max Liebermann clôt cette série policière mettant en avant les premiers pas de la psychanalyse, les fabuleuses pâtisseries viennoises, (inévitablement, on est obligé de saliver à la description de ces petites douceurs, ne jamais lire une enquête de Liebermann à jeun) le café, la musique et le chant. La muique garde une place centrale puisque outre le meurtre d'Ida Rosenkrantz, Max va se pencher sur la mort d'un compositeur il y a de cela de nombreuses années. On sent également, la fin d'une époque, puisque un assassinat en Serbie est évoqué et on sait ce qui va en résulter. L'enquête policière est énigmatique à souhait et en plus on se passionne sur les déboires de Mahler en tant que directeur de l'Opera, les cauchemars de l'empereur qui sent venir la fin de son monde sans pouvoir y faire grand chose, le retour de l'ex fiancée de Max, et la possibilité qu'il parte s'établir en Angleterre avec la belle anglaise Amelia Lyndgate, bref une belle conclusion.

 

Décidemment je suis dans la période des adieux, après ceux d'Erikl Winter, c'est au tour de Max de tirer sa révérence. C'est bien triste mais j"ai vraiment passé de très bons moments avec ces carnets et surtout j'ai noté des tas de noms de pâtisseries savoureuses à souhait. Quoi ? Ca aussi c'est important non ?

 

note451.jpg

 

Pour en savoir plus, les billets précédents sont ici et là.

 


Repost 0
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 00:00

 

 

le dernier hiver

LE DERNIER HIVER de Åke EDWARDSON

Ed 10/18

Pages : 475

Trad (suédois) : Marie-Hélène Archambeaud

Format poche

Coll : Domaine policier

Genre : policier

 

 

 

 

Dans le quartier bourgeois de Vasastan, deux femmes sont retrouvées mortes dans leurs lits asphyxhiées alors que leurs conjoints dormaient et ne se sont rendus compte de rien. A ces deux meurtres similaires s'ajoute la découverte par le commissaire Winter d'un cadavre d'un homme venu s'échouer sur la plage. Toute cette affaire semble avoir pris naissance il y a des années en Espagne...

 

 Dans ce dernier tome, on fait la connaissance de Gerda Hoffner, jeune auxilaire de police qui pourrait facilement intégrer la bande des enquêteurs exceptionnels autour de Winter, tant elle cogite dans son coin et remarque des détails significatifs, la relève de la vieille garde en quelque sorte.C'est elle l'élément déclencheur de toute cette intrigue vraiment passionnante. On retrouve avec plaisir l'efficacité de l'équipe qui semble s'être remis de l'état de crise dépressive collective du tome précédent. Ente, les entretiens avec les familles des victimes qui visiblement ont des choses à cacher, un sinistre DVD à décrypter, des indices très infimes à trouver; et démasquer un assassin tordu,  il faut aussi fêter Noël et le nouvel an. Et Erik Winter délivré de ses migraines fait des cauchemars terrifiants.A côté de ça, j'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Fredriks, Aneta, Ringmar, Angela, les gamines Elsa et Lilly et même Siv la maman d'Erik. Je savais que ce serait la dernière enquête et donc j'ai savourer chaque page de leurs vies.


Et voilà, dernière enquête du commissaire Winter  donc et je me sens triste. Ce cher Erik, je l'aurai suivi de bout en bout et je m'y suis attachée alors la dernière page a été dure à lire. Elle boucle la boucle pour ainsi dire. Une très bonne série à découvrir et que je conseille vivement. .

 

Les épisodes précédents sont d'une part ici et d'autre part là 

note451.jpg 

Repost 0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

 que le spectacle commenceQUE LE SPECTACLE COMMENCE ! D'Ann FEATHERSTONE 

Ed 10/18

Pages : 378

Trad (anglais) : Carine Chichereau

Format poche

Coll : grands détectives

Genre : policier

 

 

Editeur : Dans le monde du spectacle, les apparences sont reines et les secrets mortels. Et s'il y a bien un rôle que l'amuseur public Corney Sage aurait préféré ne pas endosser, c'est être témoin du meurtre de la jeune actrice Bessie Spooner ! Le Constellation Concert Rooms devra se passer de ses services, il préfère prendre la fuite. Mais sous ses nombreux déguisements l'assassin rôde et se rapproche...

 

Au début ça partait pas trop mal. Un meurtre bien horrible façon Jack L'éventreur, deux témoins gênant, une méprise judiciaire...et puis très vite pour le lecteur, le mystère de l'identité du tueur est levé. Alors certes, c'est un peu surprenant et peu commun mais l'intrigue perd un peu de son mystère. Tout l'intérêt par la suite, c'est le jeu de course poursuite entre l'assassin qui a réellement plusieurs identités et déguisements réussis et Corney. L'autre intérêt c'est aussi la description du monde des artistes de l'époque victorienne celui du cirque, des forains, des petits cabarets, etc... Une fois que j'ai fais mon deuil d'un bon classique du whodunit, j'ai apprécié plus sereinement les caractères des personnages, les « gentils » comme le « méchant » (tant d'intelligence au service du crime c'est assez extraordinaire) et la construction du récit qui change de narrateur et donc de point de vue et de style de langage selon que c'est Corney ou l'assassin qui parle. 

note31.jpg

 

 

Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 00:00

 


 

 vivantsVIVANTS d'Isaac MARION

Ed Bragelonne

Pages : 318

Trad (anglais, Etats Unis) : Benoît Domis

Grand format

Genre : love story zombiesque

 

 

 

 

 

L'éditeur : R. est un zombie. Il n'a pas de nom, pas de souvenirs, pas de pouls. Mais il rêve. Dans les ruines d'une ville dévastée, R. rencontre Julie. Elle est vivante, palpitante. C'est un jaillissement de couleurs dans un camaïeu de gris. Et sans vraiment savoir pourquoi R. choisit de ne pas la tuer. C'est le début d'une étrange relation, à la fois tendre et dangereuse. Ce n'était jamais arrivé. R. bafoue les règles des Vivants et des Morts. Il veut respirer de nouveau. Il veut vivre et Julie va l'aider. Mais leur monde ne se laissera pas transformer sans combattre.   

 

Je n'ai pas une folle passion pour les zombies en règle générale. Mais la lecture intrigante du sujet de ce bouquin a titillé ma curiosité et je me suis dis qu'après tout Mercy Thompson m'a réconciliée avec les loups garous (ce qui n'était pas gagné) et Alexia Tarabotti a achevé de me convaincre que ces bestioles peuvent être très sexy garous et les vampire de charmants voisins amicaux et excentriques alors pourquoi ne pas donner sa chance au zombie ? Et j'ai bien fait.

 

Pourtant c'était pas gagné d'avance, mais R.a une personnalité très attachante et sa Julie assure pas mal question tempérament. Le récit prend place dans un monde décimé par la vague d'épidémie qui fait que les morts ne veulent pas rester dans leurs tombes. Les deux civilisations car oui il y a une civilisation zombie pas si différente, que celles des vivant, s'affrontent et cherchent à détruire l'autre sans jamais chercher à se comprendre ou tenter de trouver une solution à leurs problèmes. Dans ce contexte de guerre et de haine permanentes, les deux tourtereaux qui rappellent furieusement un autre couple eux aussi issus de deux familles qui se haïssent depuis des générations et vivaient à Vérone il y a quelques siècles (d'autant qu'il y a également une très joli scène sur un balcon) vont avoir du pain sur la planche pour tenter de sauver le monde malgré lui

 

. J'ai vraiment beaucoup aimé que l'histoire soit raconté du point de vue de R. qui nous plonge direct dans cette culture étrange qui est celle des morts-vivants. Oui, les zombies ont une religion, ils se marient, éduquent des enfants (ils les entraînent à manger les cerveaux des vivants) comme les vivants qui vivent confinés dans un ancien stade, eux ils vivent parqués dans un aéroport dévasté. Les deux sociétés sont l'exact reflet l'une de l'autre. Logique, morts ou vivants, les deux peuples sont humains. Ce qui fout pas mal la trouille, quand on se rend compte que les vivants ne sont pas mieux lotis que les morts. On a enfin, la réponse à pourquoi, les zombies mangent des gens et surtout leurs cerveaux (une réponse très intéressante du reste et qui va être un élément déclencheur pour R.). Bref, on découvre le zombie de l'intérieur. A ce sujet, les passages de restauration de chair humaine ont très fortement permis mon soutien à la cause végétarienne.

 

Mais, ce qui prime, c'est cette curieuse histoire d'amitié et d'amour qui va tout changer. Je ne pensais pas être autant ému par l'histoire mais mon petit coeur de midinette a totalement fondu pour ce couple improbable. J'aimerai bien découvrir d'autres textes de cet auteur qui visiblement a un regard très différents sur le genre fantastique. Une lecture à recommander pour les amateurs d'histoires d'amour un peu hors cadres et qui n'ont pas de problème avec le régime alimentaire carnivore.

 

note451.jpg

Repost 0
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

maximilien hellerMAXIMILIEN HELLER de Henry CAUVAIN

Pages : 137

Format livre numériques

Genre : policier

 

 

 

Vous prenez un homme suprêmement intelligent, dilettante dans l'âme, et aux tendances dépressives qui vit seul et est atteint de misanthropie chronique. Vous lui adjoignez un médecin devenu un ami qui écrit sur ses exploits de détective amateur et vous pensez forcément à quelqu'un de très connu. Non toujours pas d'idée et si je vous dis que notre misanthrope adore se déguiser et est habile à trouver des indices, et s'intéresse à la chimie. Cette fois, vous y êtes, il s'agit du résident du 221 B Bakerstreet, le célèbre Sherlock Holmes.

 

Et bien vous avez perdu. Non moi je vous parle de Maximilien Heller qui a servi entre autres sources d'inspiration de modèle à son homologue britannique. Car oui Maximilien est apparu avant Sherlock. Seulement, mise à part les ressemblances frappantes entre les deux personnages, notre Max et son enquête pour innocenter un homme accusé à tort de meurtre, m'ont un peu lassé pendant la lecture. Le truc, c'est que je ne pouvais m'empêcher de faire la comparaison avec l'autre grand dadais et son violon et que finalement la comparaison n'est pas au bénéfice de l'ancêtre.

 

Bref, un roman qui se lit mais n'est pas totalement inoubliable. C'est plutôt une curiosité à lire pour découvrir les influences littéraires sur un personnage beaucoup plus charismatique.

note251.jpg

 

 

 

 

 

J'entretien le stock de

 

chanec2011

 

Henry Cauvain, (1847-1899) : né à Paris en 1847 mort à Lausanne en 1899 était un écrivain français dont le personnage de détective Maximilien Heller, dans le roman du même nom publié en 1871, a été par repris par Arthur Conan Doyle pour créer celui de Sherlock Holmes.

Repost 0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:00

 

Le voyage de simon morleyLE VOYAGE DE SIMON MORLEY de Jack FINNEY

Ed Denoël

Coll : Lune d »Encre

Pages : 473

Trad : (anglais, états unis) : Hélène Collon

Grand format

Genre : sf

 

 

 

75692570

Simon Morley travaille sans grande conviction dans une agence de publicité jusqu'à ce qu'il soit recruté par une mystérieuse agence gouvernementale pour participer à un grand projet scientifique : le voyage dans le temps. Pour se déplacer dans le temps, nul besoin de machinerie complexe, de formules scientifiques encore plus compliquée. Non il suffit de se placer dans un état de conditionnement hypnotique et de s'entourer d'objets, vêtements, nourritures de l'époque visée jusqu'à ce que l'esprit et le corps glisse en douceur dans cette époque. Pour Simon Morley, l'occasion de résoudre une énigme qui a commencé en 1882 à New York est trop belle pour la laisser passer.  

 

Je commence mon petit challenge Gilmore girls avec Le voyage de Simon Morley de Jack Finney et je le commence très bien. Mieux que je ne l'espérai même. J'ai dévoré ce roman d'une traite. Mais qu'est ce que c'était bon.

Le truc un peu faiblard c'est la partie explication pseudo scientifique qui sert de prétexte pour permettre d'y croire mais c'est réellement très secondaire et je suis passée avec confiance à tout le reste. Je me suis passionnée pour tout dans ce livre, les préparatifs du voyage de Simon, pour l'intrigante lettre de 1882 qui a conduit un homme à se suicider la photo d'une mystérieuse tombe,et puis le passage quasi magique dans ce New York de 1882 dans lequel le héro va vivre une extraordinaire aventure.

J'ai adoré les photos, dessins, gravures d'époque qui font partie intégrante du récit. Je ne vous raconterai pas l'astucieuse fin très logique dans un sens et qui oblige à se souvenir des petits détails distillés précédemment mais j'ai trouvé qu'elle concluait de façon satisfaisante le livre.

Mais outre, le côté voyage dans le temps, le livre eraconte une histoire passionnante avec notamment les secrets de famille que cette fameuse lettre va dévoiler au héros qui finit involontairement par en devenir un des acteurs principaux des événements qui vont conduire à ce mystérieux suicide qui le hante lui et sa petite amie du New York du XXème siècle. Je ne regrette pas de mettre inscrite à ce challenge qui m'aura donné une lecture enthousiasmante et un coup de coeur qui restera longtemps dans mon panthéon personnel.                                 

 

Vous est-il déjà arrivé de donner un livre qui  vous avait énormément plu en éprouvant un sentiment d'envie parce que la personne va le découvrir et que cette expérience vous ne la ferez plus jamais ?

Oui Monsieur, c'était Huckleberry Finn.

Voilà ! Voilà ce que je ressens devant ce que vous allez vivre maintenant. (extrait)

 

note51.jpg

 

 

 

Repost 0
15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

frankly my dear i'm deadFRANKLY MY DEAR I'M DEAD de Livia J. WASHBURN

Ed Kensington Publishing

Pages : 195

Version originale : anglais

Format livre numériques

Genre : policier

 

 

 

 

Delilah Dickinson est une femme énergique et volontaire. Elle a monté sa propre affaire, des voyages organisés sur un thème littéraire. C'est avec Autant en emporte le vent, qu'elle inaugure son agence. Le clou de ce voyage est une journée dans une plantation sudiste rebaptisée pour l'ocasion Tara avec des acteurs costumés choisis pour leurs ressemblances avec les acteurs du film qui feront la visite des lieux. Tout aurait pu très bien se passer sauf quand le faux Rhett Butler, est retrouvé avec un couteau dans la poitrine et donc mort... 

 

Déjà à la base rien qu'à lire la présentation de ce petit roman policier, j'ai pressenti de bons moments en perspective et une situation des plus propices au déjanté complet.

 

Donc, Delilah est en train de jouer sa vie professionnelle dans ce premier voyage organisé. Elle a engagé sa fille et son gendre dans son affaire, a embarqué ses nièces les jumelles Augusta et Amelia vu qu'elles sont sous sa garde pendant les vacances d'été, et se retrouve bien vite comme suspecte du meurtre à moins que ce ne soit son gendre ou bien ses nièces ou bien un des touristes, un des acteurs, le conducteur du bus.

 

Bref face à l'inspecteur Faraday, Delilah doit jouer les fouineuses et ne rien lâcher avant de découvrir la vérité pour sauver son affaire et éviter la prison. Et fouiner, elle adore ça, c'est son péché mignon et moi, je me suis vraiment amusé à découvrir la vie caché du faux Rhett (pas sympathique le gars), les fausses pistes et le vrai coupable (que j'aurai jamais deviné qui c'était) bien que j'ai trouvé ce dénouement pas très renversant ou satisfaisant. Mais, je pense que je continuerai à lire les aventureuses enquêtes de Delilah Dickinson, au gré de ces divers voyages littéraires. Le prochain, aura pour toile de fond Mark Twain. Et ça promet.

 

note41.jpg

 


Repost 0