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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

Héloîse et abélardHELOÏSE ET ABELARD (Lettres et vies)

Ed Garnier Flammarion

Pages : 212

Introduction, Traduction et Notes de : Yves Ferroul

Format poche

Genre : littérature française (correspondances)

 

 

 

 

RL1220

Note de l'éditeur : Il est le plus célèbre professeur de son époque. Elle est la plus cultivée des jeunes filles du royaume. Il se sent jeune, beau, irrésistible : il veut la conquérir; elle devient follement amoureuse. Ils oublient tout pour leur passion, ont un fils, finissent par se marier...Mais elle a une famille rancunière, qui désire venger le déshonneur d'une femme du clan. On le châtre. Les époux en sont bouleversés et se retirent chacun dans un monastère. Des années plus tard, elle écrit. Elle lui rappelle qu'elle l'a aimé à la face du monde d'un amour sans limite et l'a toujours placé dans son coeur bien plus haut que son Dieu lui-même...

 

 

Abélard et Héloïse c'est un peu le Roméo et Juliette français médiéval, sauf que la fin n'est pas la même. Oui, eux ils finissent chacun dans un monastère, et ils s'écrivent. Et à la lecture de la correspondance (ici 5 lettres en vérité), on se rend compte qu'ils n'ont finalement pas vécu la même histoire du tout. Je dois vous dire, que j'avais beaucoup fantasmé sur cette histoire d'amour mythique et que je suis vite redescendu de mon petit nuage rose guimauve à la lecture.

 

D'abord, dès les premières lignes de Monsieur A. j'ai eu comme une réaction épidermique violente. Il m'a paru particulièrement pontifiant, imbu de lui-même et avec un complexe de supériorité insupportable. Je me suis demandée ce que Madame H. avait bien pu lui trouvé à ce type.

 

Quand on lit ce qu'ils écrivent, ces deux amants là, on se rend bien compte qu'ils ne sont pas du tout sur le même mode. Elle est dans la passion amoureuse la plus absolue. Il est dans un mode professoral, cérébral et intellectuel (vous me direz qu'après son ablation anatomique, difficile de faire autrement). Alors qu'elle lui parle sentiment amoureux, il lui fait un cours comme dans une salle de classe.

 

Terrible, terrible. Le pire c'est la lucidité de cette pauvre Héloïse qui se rend bien compte que finalement, c'est elle qui a perdu le plus au change. Mais, les dernières lignes d'Abélard semble le rendre un peu plus humain et amoureux à moins qu'il ne soit en train de préparer sa future légende et postérité et se poser en îcone.. Une lecture néanmoins passionante, fascinante et pleine d'émotion.                 

 

Héloïse : Or dans toute ma vie, Dieu le sait, c'est toi plus que Dieu que je crains d'offenser, à toi plus qu'à Lui que je désire plaire. C'est ton ordre qui qui m'a entraînée à prendre l'habit religieux et non l'amour de Dieu. (extrait)

 

Abélard : Tu nous a unis Seigneur, et séparés quand et comme il T'a plu. Maintenant, Seigneur, ce que Tu as commencé par miséricorde, achève le avec encore plus de miséricorde et ceux que Tu as séparé un temps dans le monde, réunis les à Toi éternellement dans le ciel. (extrait)

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:57

 

170px-Robert_louis_stevenson.jpgLE MORT VIVANT de Robert Louis STEVENSON

Pages : 182

Trad (anglais) : T. de Wyzewa

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

 

 

 

Deux lectures à la suite, sur le thème de la spéculation sur l'héritage et la mort des parents. Après La solution esquimau, voici Le mort vivant encore connu sous le titre Un mort encombrant ce qui est véritablement le cas dans ce roman ci. Alors, d'abord, je dois bien avouer ne pas avoir un amour immodéré pour Robert Louis Stevenson, J'ai jamais pu dépassé la page 10 de son Île au trésor, j'aime pas, j'aime pas. C'est avec une petite appréhension que j'ai donc commencé cette lecture. Mais dès les premières pages, j'ai ri comme une idiote, et j'ai continué à glousser sans retenu par la suite. Le récit est vraiment très drôle et avec une écriture maniant avec succès l'ironie grinçante et l'humour noir, l'auteur fait vraiment passer un bon moment. Bref, j'ai adoré.

 

L'histoire commence par l'explication du système de la tontine, opération financière expliquée comme suit par l'auteur :

Un certain nombre de joyeux jeunes gens mettent en commun une certaine somme qui est ensuite déposée dans une banque à intérêts composés. Les déposants vivent leurs vies, meurent chacun à son tour; et quand ils sont tous morts à l'exception d'un seul, c'est à ce dernier survivant qu'échoit toute la somme, intérêts compris. Le survivant se trouve alors si sourd qu'il ne peut même pas entendre le bruit mené autour de sa bonne aubaine ; et suivant toute vraisemblance, il a lui même trop peu de temps à vivre pour pouvoir en jouir. Le lecteur comprend maintenant ce que le système a de poétique, pour ne pas dire de comique : mais il y a en même temps, dans ce système, quelque chose de hasardeux, une apparence de sport, qui jadis l'a rendu cher à nos grands parents. (extrait)

 

Les deux frères Finsbury, ont donc été inscrits à une tontine comptant trente sept personnes. Au début du roman, les deux vieillards sont les seuls survivants de cette combine et sont devenus des objets de spéculation pour leurs héritiers potentiels, sachant que le dernier frère vivant fera la richesse de ses enfants. A partir de là, le récit part en vrille totale pour le plus grand bonheur du lecteur en l'occurrence le mien. C'est vous dire, comme j'ai attendu avec impatience chaque péripétie plus délirante que la précédente, et que j'ai même eu beaucoup de sympathie pour le consternant Maurice et ses ridicules tentatives de se montrer plus malin qu'il ne l'est, tellement obsédé à rentabiliser son « investissement » sur l'oncle Joseph Finsbury, qu'il va bêtement se piéger lui-même. Je n'attendais pas beaucoup de ce roman mais finalement la surprise fut bonne et même délicieusement réjouissante. .

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Et donc un de plus dans le

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Robert Louis Stevenson (1850-1894) : mort d'une crise d'apoplexie à 44 ans.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

la-solution-esquimau.jpgLA SOLUTION ESQUIMAU de Pascal GARNIER

Ed Zulma

Pages : 156

Grand format

Genre : littérature française


 

 

 

 

Louis, un type sans histoire tue sa maman pour bénéficier de l'héritage. Et comme il ne s'est pas fait prendre, et que c'est un garçon plutôt gentil et altruiste, il tue aussi les membres de la famille de ses amis. C'est l'idée de départ d'un roman développé par le narrateur vivant dans une maison isolée près de la mer.

 

Deux histoires en une et en moins de deux cents pages et cerise sur le gâteau, les deux sont aussi intéressantes l'une que l'autre. J'ai beaucoup aimé la façon dont les deux histoires se rejoignent par moment et se nourissent l'une de l'autre. Pendant que l'écrivain se trouve envahi par ses voisins, sa famille, ses amis et les soucis du quotidien, Louis continue tranquillement son oeuvre altruiste jusqu'à la conclusion surprenante et logique de son histoire. Une petite ballade très sympathique sur un sujet un peu morbide certe mais le côté humour noir n'est pas pour me déplaire. 

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 00:48

 

 

enchanted-incENCHANTED, INC. De Shanna SWENDSON

Ed Ballantine Books

Pages : 308

Version originale : anglais

Grand format

Genre : chick litt fantasy

 

 

 

 

Katie Chandler savait qu'à New York, les gens étaient bizarres. Sa famille l'avait avertie quand elle a quitté le petit commerce familial de sa petite ville natale du fin fond du Texas. pour tenter sa chance dans la grande pomme. Les new yorkais sont différents, étranges, bizarres. Mais bizarres à ce point là ? Tenez, comme cette fille avec des ailes de fée que Katie croise dans le métro où cette gargouille qui semble la suivre du regard. Et d'ailleurs comment se fait-il qu'elle soit la seule à remarquer ces choses là...

 

Katie Chandler a une particularité, elle est immunisée à la magie, ce qui fait qu'elle n'a aucun don magique mais également qu'aucun sort ne peut l'atteindre et particulièrement les illusions qui permettent à la communauté magique de se cacher du monde humain ordinaire. Mais eux-mêmes ne sont pas immunisés par la magie. Grâce à ce petit talent, Katie est embauchée par la Magic, Spell, Inc.afin de vérifier qu'aucune clause magique invisible ne se cache dans les contrats, ou qu'un individu suspect caché par une illusion ne s'introduise dans la firme pour voler des projets. La MSI crée et commercialise des sorts, incantations et charmes pour les créatures magiques et les sorciers. Elle fonctionne comme n'importe quelle grande industrie avec ses départements de recherche et développement, direction des ressources humaines et autres...

 

Le patron direct de Katie est un ogre (un vrai), elle a craqué pour le très séduisant et très timide marié à son travail, directeur du département recherche et développement, Owen, un puissant sorcier, et depuis qu'elle a embrassé un homme transformé en grenouille pour le libérer de son sort, elle a hérité d'un stalker reconnaissant et totalement transi d'amour. Sa vie est devenue sacrément trépidante et finalement plutôt excitante.

 

 

De la chick lit je ne suis pas très friande de ce genre là mais à la sauce fantasy, c'est déjà plus digeste et plus marrant aussi. Mis à part le détail hyper crispant du syndrome super Katie qui m'aura un peu gâché la lecture, le reste est une jolie petite histoire fort sympathique, facile à lire et sans prise de tête. Pour ceux qui aimerait connaître le syndrome super Katie, c'est simple : Katie Chandler démarre comme simple assistante (secrétaire) à la MSI et en moins d'une semaine est bombardée responsable marketing, super Katie a des solutions pour tout problème, des solutions génialissimes qui sont adoptées avec enthousiasme et sans aucune réticence par ses supérieurs hiérarchiques qui donnent l'impression qu'ils sont une belle bande d'incompétents incapables de s'en sortir sans elle.

 

Mais, le récit est sauvé par un peu d'humour, des idées vraiment bien trouvées avec cette super compagnie qui ressemble à n'importe quelle grande entreprise sauf que son domaine c'est le surnaturel, ses fées, elfes (qui depuis un certain film se prennent pour Legolas), gargouilles, où bien que les hommes métamorphosés en grenouilles sont en règle générale des sales types qui ont amplement mérité leurs sorts.

 

La petite intrigue amoureuse est sympathique, les personnages attachants. Sur un ton non dramatique, léger et dynamique, le roman sans forcément toucher au génie (mais ce n'est pas ce qu'on lui demande) se lit facilement d'une traite et permet de passer un moment agréable.

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 00:44

 

échange standardECHANGE STANDARD de Robert SHECKLEY

Ed Le Livre de Poche

Pages :

Trad (anglais, états unis) :

Format poche

Genre : sf

 

 

 

 

Marvin Flynn s'ennuie. Il aimerait voyager. Mais pas aller dans un pays étranger non, ça il l'a déjà fait. Ce qu'il voudrait c'est visiter d'autres planètes. C'est faisable mais c'est hors de prix. Alors quand un martien passe une petite annonce pour échanger son corps avec celui d'un terrien, il tente sa chance et par le biais de l'agence Psychotroc, son esprit est transféré dans celui d'un martien qui s'avère être un escroc et Marvin doit impérativement changé de corps pour ne pas mourir, engager un détective pour retrouver le voleur qui se balade dans son corps et accessoirement rentrer chez lui.

 

Mais, bon il a eu ce qu'il voulait, il va pouvoir en voir des mondes exotiques, des peuples et créatures étranges, aux coutumes bizarroïdes et même changer de dimensions. S'il s'avère que l'idée de départ est plutôt marrante, j'ai eu beaucoup de mal à suivre le délire complet de l'auteur vers le milieu du livre. Autant j'adore quand un roman part en vrille mais que l'on sent quand même que le concept est maîtrisé autant j'ai du mal avec les textes où on n'arrive même plus à comprendre qui est qui, qui est où et qui fait quoi. Cela dit, la fin rattrape bien le dérapage avec une idée plutôt bien vue. Echange standard, fait partie des "classiques" de la science fiction mais autant j'avais adoré les nouvelles de Sheckley et même ses polars autant ce roman m'a laissé de marbre niveau humour (malgré un pastiche rigolo des romans de cape et d'épée). Bon, à tenter si vous voulez voir des extra terrestres loufoques par exemple.

 

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Et puis l'auteur entre dans le

 

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Robert Sheckley (1928-2005) : auteur de sf et de polar, connus pour ses courtes nouvelles marquées par un humour absurde et décalée. En 2005, il tombe gravement malade lors d'un déplacement en Ukraine. Il  finira par se rétablir mais mourra des suites d'un anévrisme cérébral quelques mois plus tard.

 


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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 00:39

 

l'âme du ventL'ÂME DU VENT de OH Jung-Hi

Ed Philippe Picquier

Pages : 144

Trad (coréen) : Lee Byoung-Jou

Grand Format

Genre : littérature coréenne (nouvelles)

 

 

 

 

Deux nouvelles coréennes, deux portraits de femmes : L'âme du vent et La Soirée.Deux textes un peu inégaux, le premier étant plus intéressant que l'autre.

 

L'âme du vent : la nouvelle la plus longue, le personnage féminin est obsédée par la fuite, le besoin de quitter le foyer conjugal. On finit par s'y attacher à cette femme supportant difficilement le statut de mère au foyer et qu'elle soit une enfant adoptée. Par contre, les changements narratifs sans transition rendent parfois le texte difficile à comprendre : un coup c'est le mari qui parle à la première personne, puis c'est toujours lui mais à la troisième personne et on passe directement au point de vue de l'épouse fugueuse toujours pareil entre je et elle, les deux points de vue (mari/femme) alternent en permanence. De sorte qu'il est difficile de savoir dès le départ de quel point de vue se place le récit.

 

La Soirée : nouvelle plus courte toujours centrée sur une femme artiste écrivain cette fois-ci mariée également invitée à une soirée avec son mari. Elle m'est restée toutalement indifférente n'ayant pas bien saisi l'intérêt de l'intrigue du au fait que je me suis copieusement ennuyée à la lecture.  

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 08:44

 

Tiens, il est temps de renouveler mes défis lectures, vu que l'année 2012 arrive à grand pas. Et Karine en propose un justement, titré en toute simplicité :

 75692570

 

Le but de l'exercice étant de lire sur l'année au moins trois titres dans la monstrueuse liste dressée par elle et que je n'ai pas le courage de refaire moi-même. Sur le nombre, j'en ai retenu six dont trois relectures.

 

Voici donc ma liste personnelle :

 

 Sun Tzu : L'art de la guerre (dans ma pal)

William.M. Thackeray : La foire aux vanités (dans ma pal)

Daphné du Maurier : Rébecca (relecture)

Somerset Maugham : Le fil du rasoir (relecture)

E.M Forster : Chambre avec vue (relecture)

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:00

 

 

dame nijoSPLENDEURS ET MISERES D'UNE FAVORITE

(Towazugatari 1271-1306) de Dame NIJÔ

Ed Philippe Picquier

Trad (japonais) et présentation : Alain Rocher

Grand Format

Pages : 713

Genre : Littérature japonaise (mémoires)

 

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Les mémoires de Dame Nijô couvre la période 1271-1306 et se découpent en deux parties. La première est consacrée à la vie de Cour et sa position de favorite de l'Empereur ainsi qu'à ses amours contrariées jusqu'à son exil forcé et son entrée dans les ordres boudhiques en tant que nonne itinérante. La seconde se focalise sur sa vie de pèlerinage de temples en sites sacrés.

 

L'ouvrage compte un nombre impressionnant de notes en fin de volume qui doit probablement faire plus de pages que le récit lui-même ainsi qu'une introduction béton très intéressante. Le tout est très utile pour bien apprécier la narration parfois cryptique et de comprendre le contexte politique et social de l'époque à laquelle a été écrite ce Towazugatari. Le style empreint de nostalgies et de regret de ses mémoires rend la narratrice attachante et on découvre une Cour dont chaque geste, chaque couleur de vêtement est codifié à l'extrême, mais surtout un monde truffé d'intrigues amoureuses clandestines où même les plus vertueux y succombent facilement. J'ai eu un petit coup de coeur pour ces mémoires.


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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:00

 

 

geist

BOOKS OF THE ORDER : 1 GEIST de Philippa BALLANTINE

Ed Ace Fantasy

Pages : 294

Version originale : anglais

Format poche

Genre : fantasy

 

 

 

 

Rien de tel qu'un peu de fantasy de temps en temps et l'occasion de découvrir un nouvel univers plutôt alléchant à la base pour se remonter le moral qui en a bien besoin en ce moment.

 

Dans ce monde là, des créatures surnaturelles les Geist issues de l'AutreMonde terrorisent les vivants. Alors pour les renvoyer de l'autre côté, existe l'Ordre des Diacres dont Sorcha Farris l'héroïne fait partie. Ces Diacres se divisent en deux catégories : les sensitifs qui peuvent ressentir la présence des geist et les identifier et les actifs qui les pulvérisent avec leur magie plus axée sur le combat. Les deux catégories travaillent en binome. Suite à une mission qui a mal tournée où le mari de Sorcha un sensitif  a été gravement blessé, celle-ci se voit attribuer un nouveau partenaire, le jeune sensitif Merrick Chambers. Ils sont envoyés à la rescousse d'un petit village côtier de l'Empire. Une mission apparemment de routine qui va vite tourner au cauchemar et se compliquer dangereusement par la présence d'un prince en exil affligé d'une singulière malédiction.

 

Dans l'ensemble, ce premier tome pose bien les bases et propose un monde un peu moins médiéval que ce à quoi je m'attendais grâce aux dirigeables, et aux armes à feu que l'on peut y trouver. Et puis cerise sur le gâteau, pour une fois, il existe une égalité homme/femme dans les fonctions de l'état, de l'armée ou de la religion et tout le monde trouve cela normal. C'est un petit plus agréable.

Je me suis laissée transporter sur les deux tiers du roman assez facilement, malgré des événements que je voyais arriver de très loin. Mais le récit est suffisamment enlevé, bourré de péripéties pour que cela ne choque pas tant que ça. Là, où j'ai commencé à trouver le temps long, c'est sur le dernier tiers où le côté prévisionnel ne passe plus aussi bien avec des révélations qui ne furent pas une surprise pour moi et où j'ai un peu décroché de l'histoire.

En fait, je me suis rendue compte que l'héroïne ne m'intéressait que moyennement et que j'étais plus curieuse des autres personnages gravitant autour d'elle notamment son jeune équipier qui cache un mystère bien intriguant. Si je devais lire la suite ce serait pour en apprendre plus sur lui ou sur le prince Raed et sa malédiction et pas forcément pour le personnage principal ce qui est un peu problématique. Cela dit, ce premier tome n'est pas une catastrophe. Il permet de découvrir un univers somme toute intéressant et dont la suite permettra peut-être un développement plus approfondi avec une intrigue plus étoffée.

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:00

 

 

o henry william sydney1

LES NOUVELLES AVENTURES DE JEFF PETERS

de O. Henry William Sydney PORTER

Pages : 79

Format Livre électronique

Genre : littérature anglaise (nouvelles)

 

 

 

 

Jeff Peters, vit de petites combines de charlatan et nous raconte quelques unes de ses aventures qui tournent plus souvent à la mésaventure. Racontées sur un ton humoristique et ironique, les petites histoires de ce recueil sont amusantes et distrayantes à lire. J'ai passé un bon moment avec elles. Bon; j'ai aussi pas mal deviné comment les choses allaient tourner pour Jeff et ses "amis" mais cela ne gâche pas forcément le récit. C'est comme écouter une bonne blague dont on connait la chute mais que l'on aime bien entendre. Une curiosité ce petit recueil de nouvelles mais pas forcément indispensable. 

 

 

 

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Et un auteur de plus dans le

 

chanec2011

 

 

O. Henry William Sydney PORTER (1862-1910)

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