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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 00:00

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De quoi ça parle ?

Heu…Il y a vraiment besoin de résumer ? Bon, bon ça va, je vais le faire. Alors c’est l’histoire d’un certain Henry Jekyll brillant scientifique qui décide de se créer grâce à l’absorption d’une décoction de son cru, un double Mr Hyde son antithèse physique et morale afin de s’adonner à ses pulsions inavouables tout en conservant les apparences d’un homme vertueux et respectable. (On appelle ça de l’hypocrisie mais soit, passons). Et disons que comme dans toute histoire de savant maboul, les choses vont déraper…mais vraiment déraper.

 

Pourquoi ce livre ?

C’est typiquement le genre de classique que l’on croit connaître à fond sans l’avoir lu. J’ai voulu confronter mon idée de l’histoire au texte original.

 

Est-ce que c’est bien ?

Le texte est court et dense. La découverte progressive des liens entre Jekyll et Hyde monte en puissance jusqu’à la révélation finale. Le seul hic, c’est que connaissant l’histoire, il n’y avait pas vraiment de surprise. Mais par contre, l’écriture est très efficace. Pas de temps mort ni de superflu dans les détails, presque des faits cliniques ce qui fait probablement que la mayonnaise prend. Comme quoi, c’est possible d’installer une ambiance fantastique légèrement angoissante sans en faire des tonnes niveau pages. L’économie de moyens a parfois du bon. Bon dans ma liste de classiques du fantastique à découvrir je peux rayer celui-ci et le mettre avec le Dracula de Bram Stoker dans la case bonne pioche.

 

Quelle note ?

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 19:40

Attention les yeux !...voici venir le booktrailer officiel du 1er tome de la nouvelle trilogie de Gail Carriger se passant dans le monde du Protectorat de l'ombrelle.

Etiquette & Espionnage sortira le 05 février. 

 

Je l'attends celui là mais intensément.

Attention,heureux propriétaires de Kindle, il est possible de précommander la version numérique maintenant.

Pour les autres ben prenez patience ! 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 06:26

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De quoi ça parle ?

C’est l’histoire d’Andrew McLeod, venu dans le quartier résidentiel de Beverly arrêté un cambrioleur escroc sur les bords et qui se retrouve à enquêter sur un meurtre, du chantage à n’en plus finir, un usurier machiavélique tout en faisant de son mieux pour empêcher que les soupçons se portent sur Stella Nelson une jeune femme dont il est tombé amoureux et qui semble semer les indices de sa culpabilité partout.

 

Pourquoi ce livre ?

Je n’en sais rien, le titre peut-être ? Je ne connaissais pas du tout l’auteur.

 

Est-ce que c’est bien ?

C’est plutôt finement joué. On nous balade de suspect en suspect et de mystère en mystère. L’écriture est agréable et accessible mais je n’en ferai pas le summum de mes lectures préférées. Sans doute parce que les personnages principaux sont moins intéressants que les secondaires dans certains cas (j’ai un faible pour le très marrant et très voleur Scottie) et que j’ai deviné l’identité secrète de l’infâme usurier avant le détective si doué et le très habile journaliste. Cela n’empêche pas d’apprécier la chasse au meurtrier et la résolution d’énigmes annexes.

 

Quelle note ?

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 00:00

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De quoi ça parle ?

A Londres au XIIIème siècle sous le règne d’Edouard 1er, Hugh Corbett Clerc royal est chargé d’une mission : enquêter sur l’apparent suicide d’un homme retrouvé pendu dans l’église de Saint Mary-le-Bow. Mais derrière cet anodin fait divers, se cache de sombres complots mêlés de magie noire.

Pourquoi ce livre ?

Je ne sais pas trop, j’aime bien les enquêtes policières au Moyen-Âge.

Est-ce que c’est bien ?

Je suis en train de revenir sur mon opinion pas très favorable concernant Paul C. Doherty, auteur prolixe en matière de roman policier historique et en pseudonymes également. Les derniers livres que j’ai lu de cet auteur, dont celui-ci m’ont vraiment plu. L’auteur semble s’être inspiré d’authentiques affaires de l’époque pour écrire ses romans et certains des personnages que croise Hugh ont vraiment existé à commencer par son patron Burnel. Donc, dans cette ambiance somme toute réaliste, l’intrigue criminelle devient d’un coup plus intéressante mais j’ai tout de même trouvé les coupables avant la fin, les indices étaient trop évidents. Il ne reste plus qu’à espérer que les autres enquêtes soient un peu plus corsées. Cela dit, j’aime bien le personnage principal ainsi que son acolyte le bouillant Ranulf et les indications sur les faits et personnages historiques.

Il y a une suite ?

Oui, c’est le premier d’une série que je mets sans souci dans mon carnet.

Quelle note ?

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 00:00

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De quoi ça parle ?

De monstres et de séries télé. Je suis super explicite aujourd’hui.

Pourquoi ce livre ?

Il était dans ma lettre au Père Noël car le thème me plaisait et je l’ai donc trouvé sous mon sapin.

Est-ce que c’est bien ?

Lu d’une traite et avec enthousiasme. Du fantôme au zombie en passant par le vampire, le loup-garou, les créatures mythologiques, les robots, les extraterrestres, et même le monstre à visage humain, rien n’est oublié de leurs évolutions et la façon dont ils sont représentés dans les fictions télévisées. J’aime d’autant cette lecture, qu’il y a quasiment une référence à Buffy environ tous les chapitres. Tant et si bien, que j’ai été tentée pendant toute ma lecture de me jeter sur mon intégrale de la série pour me faire un marathon intensif. Je me suis retenue mais ce fut difficile. Agrémenté d’iconographies en rapport accompagnées de légendes souvent marrantes, (j’aime beaucoup la réflexion posée sur cette photo du livre Hamlet de Shakespeare traduit en Klingon) ce livre est comme d’habitude dans cette collection des éditions Les Moutons Electriques à la fois un bel objet et un texte vraiment intéressant et instructif donnant matière à réflexion en tout cas. A tenter si vous êtes sériephiles.

Un extrait ?

Les monstres ne vivent plus au fond d’un placard dans une chambre d’enfant. S’ils ont depuis longtemps investi les studios d’Hollywood, ils n’ont pas pour autant déserté nos foyers : depuis l’avènement de la télévision commerciale, au milieu du siècle dernier, ces créatures de tout poil squattent le petit écran et suscitent des réactions contradictoires mais rarement indifférentes. Car le monstre est avant tout cet être qui s’écarte de la « norme », qui fait rire ou nous inquiète, qui nous fascine et nous terrorise, menace l’humanité, révèle sa fragilité. Le monstre nous fait homme et trimballe avec lui son propre regard sur nos contradictions, nos erreurs et nos zones d’ombre, nous poussant à redéfinir sans cesse ce qui finalement nous distingue de lui. (extrait)

 

Quelle note ?

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 00:00

l'attaque des dauphins tueurs

 

De quoi ça parle ?

D’une attaque de dauphins tueurs, d’un livre à infuser, de pactes avec le diable bizarres, de Michel, d’un sorcier exorciste au prise avec un fantôme bétonneur, bref tout est normal.

Pourquoi ce livre ?

Parce que voilà depuis Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes, Julien Campredon est sur ma liste d’auteurs à lire.

Est-ce que c’est bien ?

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’univers des deux dernières nouvelles mais les précédentes valent vraiment le détour et je me suis régalée à retrouver le côté complètement surréaliste et abracadanbratesque des histoires proposées. J’ai adoré le coup du livre uruguayen qu’il faut faire infuser pour obtenir une bibliothèque de 423 livres reliés cuir et ça m’a presque fait espéré qu’un jour moi aussi, je pourrai tomber sur ce genre d’ouvrage sauf pour la partie maçonnerie qui n’est pas si fabuleuse que ça. Ce recueil a ses pépites et quelques trucs moins fabuleux néanmoins, mais probablement parce que je n’y ai pas trouvé d’accroche avec les personnages et les situations.

Quelle note ?

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 19:23

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De quoi ça parle ?

 D’un cambriolage. Plus de 300000 francs qui se volatilisent d’un coffre d’une banque. La serrure n’a pas été forcée et seules deux personnes en possédaient la clef et la combinaison : le banquier Fauvel et son caissier principal Prosper Bertomy qui est aussitôt accusé (à tort bien évidemment). Mais ce vol ne cacherait-il pas un crime bien plus grave ?

Pourquoi ce livre ?

Parce que, j’aime beaucoup Emile Gaboriau depuis L’affaire Lerouge. Son détective, l’agent de la Sureté Monsieur Lecoq véritable caméléon, redoutable d’intelligence qu’il met au service de la justice est un personnage qui ne s’oublie pas et sera précurseur de beaucoup d’autres y compris outre-manche.

Est-ce que c’est bien ?

Ben oui, ça l’est. D’abord, on nous sert une intrigue des plus savoureuses et des plus compliqués avec des personnages embourbés dans un sacré sac de nœuds. Certes, j’ai eu de gros soupçons sur un certain personnage qui se sont avérés exacts mais je n’avais absolument pas prévu la machination crapuleuse et criminelle qui était bien cachée par ce coupable somme toute évident. Mes neurones ont pas mal chauffés avec les indices laissés ici et là et la révélation de toute l’affaire est vraiment passionnante. Malgré quelques dialogues un peu datés, l’écriture passe très bien et le récit aurait même pu être écrit de nos jours, il n’aurait pas démérité. Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Les secrets de famille sont tout de même de bons ingrédients pour concocter des énigmes policières des plus tordues et fascinantes

Un extrait ?

– Est-ce possible ! murmurait le caissier dont toutes les idées étaient bouleversées, est-ce possible !

– Quoi ?

– Tout ce que vous venez de m’apprendre.

M. Verduret bondit en homme peu habitué à voir ses auditeurs douter de la sûreté de ses informations.

– Si c’est possible ! s’écria-t-il, mais c’est la vérité même, la vérité prise sur le fait et exposée toute palpitante.

– Quoi ! de telles choses peuvent se passer à Paris, au milieu de nous, sans que…

– Parbleu ! interrompit le gros homme, vous êtes jeune, mon camarade ! il s’en passe bien d’autres… et vous ne vous en doutez guère. Vous ne croyez, vous, qu’aux horreurs de la cour d’assises. Peuh ! on ne voit au grand jour de la Gazette des Tribunaux que les mélodrames sanglants de la vie, et les acteurs, d’immondes scélérats, sont lâches comme le couteau ou bêtes comme le poison qu’ils emploient. C’est dans l’ombre des familles, souvent à l’abri du code que s’agite le drame vrai, le drame poignant de notre époque ; les traîtres y ont des gants, les coquins s’y drapent de considération, et les victimes meurent désespérées, le sourire aux lèvres… Mais c’est banal, ce que je vous dis là, et vous vous étonnez…

Il y a une suite ?

D’autres enquêtes de Lecoq existent et je compte bien en lire le maximum.

Quelle note ?

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 12:22

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De quoi ça parle ?

Le monde appartient aux humains le jour et aux démons la nuit. La nuit si tu n’es pas barricadé entre quatre murs et portes closes, eux-mêmes gravés de runes de protection, tu es mort ! Vivant dans une terreur quasi permanente, les humains survivent comme ils peuvent en attendant un hypothétique Libérateur. Trois destins pourront peut-être changer la donne, celui d’Arlen, Leesha et Rojer.

Pourquoi ce livre ?

Par curiosité car le peu que j’en savais par les retours que j’ai pu lire m’a suffisamment intriguée et donné envie de découvrir par moi-même.

Est-ce que c’est bien ?

Je crois bien que c’est au bout de trois cents pages que j’ai réalisé que j’étais en train de lire un roman qui contenait tout ce qui commence à me hérisser sérieusement en fantasy à savoir en vrac : la prophétie sur l’élu qui va sauver le monde, l’arme magique de la mort qui tue, les héros dotés de talents exceptionnels et hors du commun dès le départ, la quête, et bizarrement, je ne m’en suis pas rendue compte du tout et j’ai tout lu d’une traite sans m’arrêter. Tout est passé sans que je tique une seule fois, tellement j’étais prise dans le récit, l’univers cohérent et bien pensé, et les personnages dont l’histoire s’avère passionnante ainsi que leurs évolutions personnelles et auxquels je me suis beaucoup attachée.

 Oui, je peux dire que c’est bien, c’est même prenant.

Le roman pose également entre autres la question de faut-il attendre le Sauveur sans rien faire pour changer les choses ou tenter à son modeste niveau de rendre le monde meilleurs ? Chacun des personnages principaux ou non y répond en fonction de leurs caractères (très bien fouillés par ailleurs) et de leurs passifs.

En soi, ce premier tome réussi l’exploit de présenter un univers riche et bien décrit mais également de ne pas s’enliser dans le travers des premiers tomes à savoir, faire de l’introduction de personnages, de contextes et d’intrigues et seulement de l’introduction laissant au 2ème tome le loisir d’entrer véritablement dans l’histoire.

Une bonne très, très bonne surprise pour ma part.

Il y a une suite ?

A la base c’était une trilogie mais qui finalement comptera 6-7 tomes. Le tome 2 est traduit, le 3ème vient de paraître en V.O et les autres ne sont pas encore écrits. J’ai vraiment envie de savoir ce qui va se passer après donc, le tome 2 est dans ma PAL.

 

Quelle note ?

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 23:01

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De quoi ça parle ?

En 1909 en Angleterre être une femme médecin et chirurgien n’est pas facile. Quand en plus, on a un père anglais et une mère indienne (Inde), c’est pousser la difficulté encore plus loin. Mais Maya Whiterspoon ne compte pas se laisser abattre pour autant. Et pour faire encore plus facile, elle a également quelques talents magiques hérités de sa maman. Cependant, elle attire l’attention sur elle des Maîtres Elémentalistes de Londres et est poursuivie par un mystérieux ennemi magicien qui semble lui en vouloir personnellement.

Pourquoi ce livre ?

J’aime bien Mercedes Lackey. Je garde un bon souvenir de son cycle des Hérauts de Valdemar (réédité chez Milady mais avec encore des inédits non traduits). Donc, je voulais voir ce qu’elle écrivait d’autre.

Est-ce que c’est bien ?

Ce n’est pas la lecture de l’année c’est sûr. Mais sans être transcendant, c’est plutôt agréable à lire et les personnages sont tout de suite intéressants. On voit venir la romance de loin entre Peter et Maya et le côté magie exotique indienne marche plutôt bien. Ensuite, il y a des longueurs et des passages dont on se demande ce qu’ils apportent réellement de plus dans le récit. Mais même si le livre s’inscrit dans un cycle, l’histoire est complète et ne demande pas à avoir les tomes suivants pour en connaître la fin.

C’est en V.O mais c’est compliqué à comprendre ou non ?

A mon humble niveau, je n’ai pas eu de problème particulier.

Lire les autres volumes ou non ?

Peut-être mais ce n’est pas une priorité. Je n’ai pas détesté le premier alors les autres devraient être sympathiques aussi.

Quelle note ?

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 03:40

C'est fou ces choses qui reviennent régulièrement au mêmes dates. Tiens le 1er janvier par exemple. Tous les ans c'est la même chose. On débute l'année en souhaitant à tout le monde :

 

UNE BONNE ANNEE !

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Donc voilà c'est fait...sur ce je vais comater toute la journée, bonne journée à tous.

 

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