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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 17:11

Bonjour vous qui passez par ici…

Comme il est traditionnel dans les derniers jours de l’année, il est temps d’en venir au bilan lecture 2012 que vous attendez (je le sais) avec impatience. Avec pour commencer le traditionnel :

TOP 3 2012

Il fut difficile, vu le peu de coup de cœur cette année (qui en matière de lecture ne fut pas un grand cru). Je tiens donc à remercier Karine et son Gilmore girls challenge grâce auquel, j’ai pu avoir de merveilleux moments de lecture. Et les gagnants sont :

 

top32012

 

La foire aux vanités de W.M. Thackeray. Est-il besoin d’expliquer pourquoi il faut absolument lire ce livre ? Non, ce roman est fabuleux et à mettre en haut de votre P.A.L.

Histoire de l’humanité : Fragment 1 Le chauffe-eau d’Antoine Martin. Texte court mais drôle et pertinent.

A room with a view d’E.M Forster (Avec vue sur l’Arno en français dans le texte). Mon côté fleur bleue adore ce livre et je ne sais pas pourquoi, je me sens aussi bien dans ces pages. L’Italie peut-être ?

MA MENTION SPECIALE

Je ne pouvais pas passer à côté du dernier tome du Protectorat de l’Ombrelle de Gail Carriger Timelessqui clôture de belle façon une série qui aura été un coup de cœur sur toute sa durée et qui m’aura rendu addictive aux ombrelles, loups garous et dirigeables.

CÔTE POLICIER

Arnaldur Indridason sort du lot et reste une valeur sûre. Hiver arctique confirme qu’il fait toujours partie de mes auteurs policiers chouchous. Du côté policier historique et en V.O A moment of silence d’Anna Dean m’a beaucoup plu par son ambiance, ses personnages et l’intrigue criminelle autour. Enfin dans la catégorie essai (j'ai lu pas mal d’essai sur le genre), j’ai aimé Le Roman policier historique de J.C Sarrot et L. Broche.

Dans l’ensemble 2012 ne sera pas une année enthousiasmante question lecture loin de là…

POUR 2013

J’attends avec impatience :

Etiquette and Espionnage, le premier tome de la nouvelle trilogie de Gail Carriger  mais là c’est une évidence.

De pouvoir finir ma Trilogie de l’Héritage de N.K Jemisin (Les cent milles royaumes, Les royaumes déchus, Le royaume des dieux), ma lecture fantasy la plus enthousiasmante de cette année avec L’homme rune de Peter V. Brett dont je vous parlerai bientôt.

De poursuivre mon défi personnel Cycles au long cours…

ET POUR LE BLOG A LIVRE OUVERT…

Tout va dépendre de comment va se gérer la migration vers la nouvelle plateforme overblog (cf article) repoussée en janvier 2013. Parce que là j’ai deux solutions :

Où tout se passe bien et je laisse ce blog atteindre tranquillement ses 7 ans d’existence avant de passer à autre chose.

Où (et c’est bien parti pour), c’est une galère pas possible et dans ce cas, l’euthanasie d’A Livre Ouvert… aura lieu plus tôt que prévu.

Car oui, après beaucoup de temps de réflexion, j’en suis venue à la conclusion qu’il fallait que je change de formule (probablement plus souple que l’actuelle) et que cette routine une lecture/un billet est devenue franchement lassante et répétitive. Bref, plus de plaisir à le faire et plus d’envie non plus. Donc, je réfléchis à autre chose. Mais pas de panique ! Nous n’en sommes pas encore là et je vous tiendrai au courant de l’évolution en cours…

Voilà c’est tout pour mon bilan. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un bon réveillon de la Saint Sylvestre et à l’année prochaine.

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 20:02

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Cette lecture manquait à ma culture générale. C’est maintenant chose faite. J’ai vu, j’ai lu, j’ai tout compris et même que j’ai vraiment apprécié. Je n’irai pas jusqu’au coup de cœur, mais comparé à L’art de la guerre de Tsun Zu, c’est tout de même plus lisible et digeste et surtout le sujet est plus intéressant.

 

J’avais un peu peur de ce livre mais en fait c’est très accessible et surtout compréhensible. En résumé : Macchiavel c’est un gars qui ne se fait aucune illusion sur la nature humaine. Et quelque part c’est rassurant. Et puis c’est un gars sympa plein de bons conseils du genre : un bon ennemi est un ennemi mort si possible avec toute sa descendance et ses éventuels alliés afin d’éviter les vengeances mesquines, ne pas tenir ses promesses est une nécessité si elles sont susceptibles de vous affaiblir, et il est possible voire parfois recommandé d’aller à fond dans le sordide, les coups tordus bien dégueulasses, mais mieux vaut ne pas étaler sa vilénie sur une trop grande période de temps. Et en plus il explique les choses en donnant des exemples historiques forcément, ça pose bien le propos. J’aime tout particulièrement ce passage qui me paraît plutôt logique et frappé au coin du bon sens :

 

Bien des gens ont imaginé des républiques et des principautés telles qu'on n'en a jamais vues ni connues. Mais à quoi servent ces imaginations ? Il y a si loin de la manière dont on vit à celle dont on devrait vivre, qu'en n'étudiant que cette dernière on apprend plutôt à se ruiner qu'à se conserver ; et celui qui veut en tout et partout se montrer homme de bien ne peut manquer de périr au milieu de tant de méchants. (extrait) [Je dédie ce passage à Ned Stark personnage du Trône de fer qui aurait vraiment dû le lire].

 

Autant vous dire que si vous prévoyez de vous lancer dans une quelconque conquête du pouvoir ce texte va vous être très utile.

 

Sur cela s'est élevée la question de savoir s'il vaut mieux être aimé que craint, ou être craint qu'aimé ?

On peut répondre que le meilleur serait d'être l'un et l'autre. Mais, comme il est très difficile que les deux choses existent ensemble, je dis que, si l'une doit manquer, il est plus sûr d'être craint que d'être aimé. (extrait)

 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 10:33

pcnoel.gif Voilà c'était juste pour ça...

 

J'espère que Père Noël a été généreux et que de beaux cadeaux (et de beaux livres surtout) vous attend sous le sapin ! fetes183.gif

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 06:47

fetes783.gifBonjour à vous qui passez par là. Je sais, ce blog est un peu voire beaucoup au ralenti mais que voulez vous, j'ai eu beaucoup à m'occuper ces derniers jours (du style derniers cadeaux minutes à trouver, survivre à la fin du monde, préparer le départ en vacances, etc...) et peu de temps à consacrer à la lecture.

Donc, je pars rejoindre la famille pour les traditionnelles fêtes de fin d'année. Je serai de retour la semaine prochaine avec probablement le bilan de l'année entre autres. Quelques billets devraient faire leur apparition ici néanmoins.

 

Je vous souhaites à tous et à vos familles un beau réveillon de Noël et à bientôt. 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:24

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Avant de faire dans le loup-garou sexy et les mécaniciennes changeuse (spécialité coyote), Patricia Briggs se démenait au tout début dans le genre fantasy traditionnelle mais déjà l’idée de changeformes était en place.

 

Aralorn, une mercenaire spécialisée dans l’espionnage, a reçu pour mission d’infiltrer le palais de l’ae’magi (sorte de mage surpuissant tenu pour un quasi saint par tous). Or celui-ci, n’est pas du tout ce qu’il paraît être (il tremperait plutôt dans la magie noire assez sanglante et malsaine). Pour l’empêcher de devenir maître du monde (je schématise mais c’est un peu l’idée), il ne semble pas y avoir grand monde. Aralorn aidé par Loup un mystérieux mage masqué parviendra t-elle à sauver le monde ?

 

Pour un premier roman, ce n’est pas mal du tout. Les caractères sont plutôt bien campés. Il y a ce qu’il faut d’action, de romance, d’humour, de magie et de tension dramatique pour tenir le lecteur accroché. Maintenant, le sorcier mégalo un peu voire beaucoup psychotique (tendance tueur en série), c’est du déjà vu. Et bien entendu que ferait les personnages sans le très puissant et rare artefact magique (dont n’importe quel lecteur un tant soit peu attentif en devine l’importance avant l’héroïne). Cela dit, j’y ai retrouvé la patte de l’auteur que j’aime et qui fait que je peux passer outre ces détails. Donc du classique mais de l’efficace et plutôt bien amené. Patricia Briggs a depuis développé cet univers ce qui fait que j’y retournerai avec plaisir.

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 07:13

 

 

enquêtes de Solar Pons

 

Parce qu’il n’avait pas eu l’autorisation d’Arthur Conan Doyle de poursuivre les aventures de Sherlock Holmes, August Derleth grand admirateur du détective du 221B Baker Street, fini par créer son Sherlock à lui, Solar Pons. Hommage plutôt que plagiat envers son illustre modèle, le personnage de Solar Pons avait également un biographe médecin, ses irréguliers, son Lestrade (appelé Jamison), mais l’auteur au fil des nouvelles se démarque un peu notamment en faisant se croiser son personnage avec d’autres personnages de détectives littéraires de son époque (dont Hercule Poirot entre autres).

 

Solar Pons né en 1880 à Prague. Fils d’Asenath Pons consul mandaté à Prague et de Roberta McIvor Pons. Frère cadet de Bancroft Stoneham au Service de Sa Majesté. Ecole publique puis Oxford summa cum lade, 1899. Célibataire. Clubs : Savile, Diogenes, Athenaeum, Cliff Dweller, Lambs. Profession : enquêteur privé établi au 7B Praed Street depuis 1907. Depuis 1919 collaboration avec M.Lyndon Parker M.D. Auxiliaires  occasionnels : Les Irréguliers de Praed Street, bande d’enfants des rues dirigée par Alfred Peake (quatorze ans) et comptant parmi ses affiliés « Pinky », Roger et Sid. Membres de l’Intelligence Service durant les Première et Seconde Guerres Mondiales. Monographie : Recherches concernant les ruines Nan-Matal de Ponape (1905) ; Ratiocinations une approche logique (1917) ; Le problème d’échecs et le statut de l’esprit (1919) ; Le processus inductif (1921) ; Sur la valeur des évidences circonstancielles (1925) ; Examen du culte de Chtulhu parmi d’autres (1931). Déplacements fréquents, points d’attache : New York, Chicago, Paris, Vienne, Prague, Rome. Adresse principale : 7B Praed Street, Londres, W2. Téléphone : Ambassador I00000.

 

Après cette présentation officielle plutôt complète, passons aux histoires proprement dites. Il s’agit là non d’un recueil complet mais d’une anthologie. Les récits respectent bien l’ambiance et le type d’enquête holmesiens et on y retrouve même le ton et le style. Les énigmes sont variées mais sont parfois, un peu trop facile à résoudre (dommage). J’ai regretté de ne pas avoir une intégrale en main qui aurait permis de mieux cerner la façon dont l’univers de l’auteur se démarque peu à peu de son modèle. Une petite découverte intéressante en tout cas.  

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 00:00

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Arsène Lupin ! Non mais qui ne connaît pas ce personnage mythique créé par Maurice Leblanc, ce génial cambrioleur roi du déguisement, aux exploits plus incroyables les uns que les autres, suscitant l’effroi et l’admiration, ayant toujours un coup d’avance sur la police, mythique je vous dis voire légendaire (les fans d’How I met your mother, savent de quoi je parle).

 

Arsène Lupin, gentleman cambrioleur présente le personnage et regroupe quelques nouvelles racontant les aventures et exploits de ce voleur hors du commun. Rien que la première histoire racontant l’arrestation et l’évasion d’Arsène Lupin est un vrai petit bijou où l’on est de toute façon du côté du voleur aux dépens du gendarme et où il est impossible de ne pas jubiler devant les coups tordus imaginé par ce cher Arsène qui va même jusqu’à organiser un cambriolage de haut vol depuis sa cellule. C’est drôle, avec un sens du suspens et du retournement de situation, et j’ai adoré. Les récits suivants sont plus ou moins aussi aboutis, mais tout aussi intéressant et la dernière nouvelle boucle la boucle puisqu’elle renvoie au début.

 

La relecture a été une très bonne surprise dans le sens, où la première découverte remonte à loin dans le passé et où ne me souvenant plus de tous les détails j’avais l’impression de lire de l’inédit. Et puis le style n’a pas pris une ride, sauf pour quelques dialogues qui font un peu datés, ce qui rend la lecture encore plus agréable.

 

Donc, là je suis remontée à bloc pour les lire les autres aventures du gentleman cambrioleur. Si vous ne connaissez pas, foncez sans hésitation.  

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 00:00

199.gifFin d’année et fin du monde oblige, c’est l’heure du bilan : le bilan de mes challenges 2012 bien entendu. Et ils sont peu nombreux. C’est probablement pour ça, que je suis plutôt à jour. Sinon vous pensez bien que je pataugerai encore à l’heure qu’il est.

 

Je commence avec le Gilmore girls challenge initié par Karine. Et j’ai la grande joie d’annoncer que pour celui-ci, c’est mission accomplie avec six titres qui se répartissent de la façon suivante :

75692570

 

3 coups de cœur et non des moindres :

Le voyage de Simon Morley de Jack Finney 

La foire aux vanités de W.M Thackeray

A room with a view d’E.M Forster (relecture)

2 très bons souvenirs de lecture de jeunesse :

Le fil du rasoir de Somerset Maugham

Rebecca de Daphné Du Maurier

1 curiosité satisfaite mais pas spécialement emballée :

L’art de la guerre de Sun Tsu

 

Et enfin, mon défi personnel Cycles au long cours… interrompu (pour des raisons indépendantes de ma volonté et parce que ma bonne ville se décide à enfin faire des travaux pharaoniques pour moderniser la médiathèque) mais non abandonné. Mais comme je ne me fixe pas de limite de temps, ce n’est pas trop grave.

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J’ai aussi participé à Mon Québec en septembre toujours initié par Karine qui est décidemment sur tous les fronts.

Quebec-en-septembre-2

Voilà, un tout petit bilan pour cette année. L’an prochain sera peut-être plus fournis encore que c’est pas sûr.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 00:00

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75692570Ah là, là ! Chambre avec vue, que de souvenirs ! Mon premier film en V.O,  ce fut d’ailleurs la seule et unique fois où j’ai suivi avec intérêt les cours d’anglais à l’école c’est pour dire. Donc, après le film, j’ai lu le livre et là encore re coup de foudre. Et puis, l’occasion du challenge s’est présentée et j’ai donc relu mais en anglais cette fois ci.

Lucy Honeychurch jeune anglaise du tout début du XXème siècle et sa cousine jouant les chaperons font un séjour à Florence. La voilà toute désappointée, car la promesse d’une chambre avec vue sur l’Arno n’a pas été tenue. C’est alors qu’intervient Monsieur Emerson et son fils Georges eux ont une chambre avec vue et cela ne les dérange pas de faire l’échange.

A partir de là, deux mondes totalement opposés se rencontrent et cela fait des étincelles et mon petit cœur de lectrice a suivi avec allégresse toute les péripéties du récit qu’il connait déjà sauf pour des détails oubliés qui ont fait tout le sel de cette relecture. J’adore les personnages même secondaires, même Cecil Wyse qui est pourtant le rival de George, les hésitations de Lucy entre la raison et la passion, l’Italie, l’inénarrable cousine Bartlett, tout quoi.

Un coup de cœur attendu et pas de déception. Je fini mon challenge en beauté et c’est bien. Je ne saurai trop vous en recommander la lecture si vous ne connaissez pas, c’est un beau roman, c’est une belle histoire.

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NB : la couverture n’étant pas très inspirante, j’ai décidé de bidouiller une image à ma façon, donc inutile de chercher le livre avec cette illustration-là.

 


 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 18:29

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 En plein hiver, un petit garçon d’origine thaïlandaise est retrouvé mort poignardé près de l’immeuble où il vivait avec sa mère et son frère aîné. Crime lié au racisme, à un possible trafic de drogue, ou autre ? Erlendur parallèlement enquête aussi sur la disparition d’une femme signalée par son mari.

 

J’adore Indridason. Vraiment. Mais je ne le conseillerai pas à un dépressif. Ce livre-là, c'est du bon…voire même du très bon. Ce n’est donc pas un livre d’une franche gaîté mais une enquête qui s’annonce difficile vu le peu d’indices dont dispose la police. Les pistes se multiplient : racisme, drogue, pédophilie, autres ? Mais ces pistes construisent un récit puzzle passionnant notamment sur la question de l’immigration en pays scandinave. Et puis en parallèle, cette femme disparue qui ramène Erlendur à sa propre histoire. L’auteur laisse en effet planer un doute sur Bergur et sa mystérieuse disparition qui forcément titille mon imagination. En résumé, j’ai adoré revenir dans l’univers d’Indridason alors que je déteste le froid, la neige et tout ce qui va avec.

 

N.B : J’ai dit que l’on ne respirait pas forcément la joie de vivre dans les romans d’Indridason, mais voici le seul passage à tendance humoristique (mais est-ce volontaire ?) que j'ai beaucoup apprécié :

« Vous avez un insigne de flic ? demanda le gamin. Je peux le voir ?

Je ne possède pas d’insigne, précisa Erlendur. Je suppose que tu veux parler de cette chose que portent les flics dans les films. Ils n’ont rien de véritables policiers. Ce ne sont que des acteurs ratés » (extrait)


Dans les épisodes précédents

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