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A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 15:49
 



PROCHAINE LECTURE  COMMUNE  :



UN ETE PRODIGUE de Barbara KINGSOLVER


A lire pour le 1er juillet 2008 .


Pour tout renseignement c'est
Ici.
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 14:50
 
COMPARTIMENT POUR DAMES d'Anita NAIR
Ed Philippe Picquier/321p
Trad Marielle Morin

compartiment-pour-dame.jpg
 
Akhila est une femme mûre qui ne s'est jamais mariée et dont le travail fait vivre sa famille depuis la mort de son père. Un beau jour, elle quitte le quotidien pour partir en train vers l'extrémité sud de l'Inde. Et c'est dans un compartiment pour dames où elle fait connaissance avec plusieurs autres femmes qu'elle tente de savoir quelle est sa conception du bonheur et si une femme peut vivre sa vie sans le soutien d'un homme.
 
La condition féminie en Inde est loin d'être fameuse. Ici ce sont elles qui ont la parole, elles sont âgées ou jeune, d'un milieu social aisé ou non, mariée, veuve, célibataire, heureuse ou non dans leur vie de couple. Elles tiennent les rênes ou se laissent conduire, chacune d'entre elles représente un aspect de la femme indienne. Akhila tente parmi ces expériences diverses de se construire. Un beau roman, qui nous fait découvrir une réalité indienne hors des clichés et de beaux portraits féminins.Le personnage d'Akhila est très intéressant à suivre et les autres dames ont été tout aussi passionnantes à découvrir.

clubdelecturetab1.jpg pour avoir une liste des autres participants, le blog de Lisa, et celui de Sylire
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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 13:08
clubdelecturetab1.jpg

LUZ OU LE TEMPS SAUVAGE d’Elsa OSORIO
Ed Métailié/354p
Trad : (espagnol, Argentine) François Gaudry

Luz-ou-le-temps-sauvage.jpg
 
Oui je sais, c’est Samedi et habituellement le Samedi, A livre ouvert…est en repos. Mais voilà, nous sommes le 1er septembre et c’est aujourd’hui que le club de lecture des blogueuses rend compte de sa lecture commune : Luz ou le temps sauvage d’Elsa Osorio.
 
Que dire si ce n’est que j’ai eu beaucoup de mal à entre dans l’histoire au début. Mais j’ai quand même fini par y parvenir. Ce ne fut pas facile car le changement constant de narrateur m’a un peu perturbée. Donc, Luz arrive en Espagne avec son mari et son fils. Elle est à la recherche d’un certain Carlos qui pourrait être son père biologique qui a fuit l’Argentine. Après une enquête lente et difficile suite à la naissance de son enfant qui lui a donné des doutes sur son origine, Luz découvre l’histoire de l’Argentine, la tragédie des disparus, et l’histoire de sa mère biologique. Comme je le disais, tous ces changements dans la narration rendent le récit parfois confus mais une fois que l’on a bien compris le fonctionnement, la lecture devient plus facile et plus agréable. J’ai trouvé très touchante cette quête des origines, ce besoin de retrouver la trace des membres de sa famille que l’on n’a jamais connus. Une lecture des plus intéressantes et qui permet de ne pas oublier cet épisode tragique dans l’histoire de l’Argentine et qui malheureusement est probablement toujours d’actualité ailleurs dans le monde. 

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 01:23
LA DAME SANS TERRE
1 LES CHEMINS DE LA BÊTE
 d’Andrea H. JAPP
Ed Calman Levy/375p
 
Vu que ce roman ne sera pas disponible avant début mars à ma bibliothèque, ma critique arrivera bien tard. En attendant, vous pouvez admirer la jolie couverture et consulter les critiques de :
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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 07:20
MIDDLESEX de Jeffrey EUGENIDES
Ed Point Seuil/667p
Trad : Marc Cholodenko
 
  
 Cal Stephanides, la quarantaine vit en Allemagne où il travaille au Département d’Etat américain. Il fut un temps où Cal s’est appelé Calliope Helen Stephanides et c’est son histoire ou plutôt l’histoire de sa famille qu’il raconte depuis le tragique massacre de Smyrne qui a poussé un couple grec les Stephanides a émigré en Amérique. Ce sont ses grands-parents, ils sont aussi frère et sœur.
 
J’ai eu deux naissances. D’abord comme petite fille à Detroit par une journée exceptionnellement claire du mois de janvier 1960, puis comme adolescent au service des urgences d’un hôpital proche de Petoskey Michigan, en août 1974. Il est possible que certains lecteurs aient eu connaissance de mon cas en lisant l’article publié en 1975 par le Dr Peter Luce dans Le Journal d’Endocrinologie infantile sous le titre «  L’identité de genre chez les pseudohermaphrodites masculins par déficit en 5-alpha-réductase de type 2 ». Ou peut-être avez-vous vu ma photographie au chapitre seize de Génétique et Hérédité, un ouvrage aujourd’hui malheureusement bien dépassé. C’est moi à la page 578 nu, en pied, à côté d’une toise, les yeux masqués par un rectangle noir. Sur mon certificat de naissance je porte le nom de Calliope Helen Stephanides. Sur mon permis de conduire le plus récent (établi en République fédérale d’Allemagne) je me prénomme simplement Cal. Je suis un ancien gardien de but de hockey sur gazon, membre de longue date de la Fondation pour la préservation du mainate, Grec orthodoxe peu pratiquant, employé au Département d’Etat américain quasiment depuis que je suis adulte. Comme Tiresias j’ai d’abord été l’un puis l’autre. J’ai été la risée de mes camarades, le cobaye des médecins, l’objet des palpations des spécialistes et des recherches des chercheurs. Une rousse originaire de Grosse Pointe est tombée amoureuse de moi ignorant ce que j’étais (je ne déplaisais pas non plus à son frère). Un tank m’a mené au cœur d’une bataille de rues ; une piscine m’a transformé en nymphe. J’ai quitté mon corps pour en occuper d’autres et tout cela avant d’avoir eu seize ans.(première page)
 
Ce livre est une relecture pour moi mais dès les premières lignes j’ai retrouvé le plaisir que j’ai eu la première fois où j’ai su à la lecture de cette première page que j’étais tombé sur un vrai beau grand roman. J’ai été très vite happée par l’histoire de cette famille peu commune, de ces générations précédentes qui ont abouti à l’arrivée de ce double personnage Calliope/Cal. C’est l’histoire d’une famille d’émigrants grecs, c’est l’histoire de Detroit depuis les années vingt, c’est celle de la découverte progressive de sa double nature par Calliope/Cal. Eugenides a quand même le truc pour servir des histoires qui ne ressemblent à aucune autre et en traitant son thème sous un angle très personnel et particulier. Il aurait pu raconter l’histoire récente de Detroit à travers une famille d’émigrants grecs ce qui aurait été probablement aussi intéressant. Et bien non, il préfère le faire en y introduisant une mutation génétique sur une paire chromosomique et la consanguinité qui mènera à l’apparition de son héros narrateur. Je retiens surtout de ce livre, un talentueux art de la narration. Les trente premières lignes représentent le summum dans l'art de résumer une histoire sans rien dévoiler. Pas de temps mort, l'auteur captive le lecteur durant la totalité de ce gros roman. Il transforme une intrigue qui pourrait facilement sombrer dans le grotesque et l'invraisemblable en un formidable récit qui emprunte à la fois, à la saga familiale, la chronique sociale, le drame, la comédie et à la mythologie. Le charme vient également des personnages tous très bien construits, auxquels on peut s'identifier et que l'on finit par connaître comme s'ils faisaient partie de notre famille ou de notre cercle de relations. Il réussit à nous mettre en empathie avec Calliope/Cal ce qui est loin d'être évident étant donné sa nature particulière.
Ce livre est vraiment un coup de coeur. Pour conclure, Middlesex, c'est du 100 % satisfaction garantie. Foncez vous n'allez pas le regretter.
L'avis de Cuné
L'avis de Lisa
L'avis de Camille

 
Prochaine lecture commune
Le 12 janvier L’objet de mon affection de Stephen MacCauley.
Le 12 février Les chemins de la bête d'Andréa H. Japp
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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 06:20
LA VERITABLE HISTOIRE DU GANG KELLY
de Peter CAREY
Ed 10/18 477p
Trad : Elisabeth  Peellaert
 
Nous sommes le 12 novembre et c’est le jour d’ouverture du livre du mois inter blogs. Ce mois ci le livre choisi était : La véritable histoire du gang Kelly de Peter Carey. Comme je n’ai pas pu y participer pour cause de nanoïte aiguë, voici ce qu’en ont pensé Cuné et Frisette (apparemment Frisette est toujours grippée, n'a pas pu  s'y coller ce mois ci. Ce n'est que partie remise). D'autres ont rejoint le club ce mois ci, donc découvrez l'avis d'Eireann (remarque avec un sujet pareil, cela aurait été étonnant qu'il passe à côté), celui de Llisa et celui de So

Prochaines lectures communes :
Le 12 décembre : Middlesex de Jeffrey Eugenides (sauf catastrophe de dernière minute, je serai de la partie)
Le 12 janvier : L'objet de mon affection de Stephen McCauley (chouette je vais découvrir un nouvel auteur)
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 00:00
GABRIELLE ROY
 
N’ayant pu participer cette fois encore au livre du mois inter blogs à savoir La montagne secrète de Gabrielle Roy, je tiens néanmoins à participer un petit peu à ma manière en vous parlant de cette auteure dont les livres sont à mettre entre toutes les mains.
 
C’est grâce au thème Littérature québécoise initié par Le club des rats, que j’ai fait connaissance avec une partie de son œuvre. J’ai eu un vrai coup de foudre pour La petite poule d’eau :de la générosité, de la tendresse, du rire et de belles émotions. Et puis j’ai craqué pour son autobiographie La détresse et l’enchantement, qui m’a émue, fait rire aussi (ah les mésaventures de Gabrielle en France et son incompréhension du système de minuterie électrique dans les immeubles), fait réfléchir sur une œuvre littéraire qui prend forme, la sienne. Le livre qui est reconnu comme son chef d’œuvre est Bonheur d’occasion, il a marqué et influencé énormément mon autre auteur fétiche québécois Michel Tremblay. Gabrielle est citée dans Un ange cornu avec des ailes de tôle comme une révélation littéraire pour cet auteur. J’avoue, je n’ai pas accroché à ce roman trop lourd et pesant comparer à l’aérien La petite poule d’eau mais il est dans ma liste des livres à retenter un jour.
 
Pour vous faire une idée sur La montagne secrète allez voir du côté de Cuné et  de Frisette.
 
Prochaine lecture commune :
Le 12 novembre : La véritable histoire du gang Kelly de Peter Carey (là encore je ferai impasse je suis sur un gros projet qui va me prendre pas mal de temps mais je vous en reparlerai dans la semaine pour ceux que ma vie palpitante et trépidante intéressent).
Le 12 décembre : Middlesex de Jeffrey Eugenides (tiens où j'ai mis mon exemplaire ?)
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12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 08:38
MARCHE OU CREVE
de Richard BACHMAN alias Stephen KING
Ed Le Livre de Poche/379
Trad : France-Marie Watkins
 
Il s’agissait donc pour les blogoteuses voulant participer de lire un même livre et de délivrer son impression de lecture le même jour soit aujourd’hui. Alors qui a joué le jeu ? Moi je l’ai fait et en plus ça tombait bien, je ne l’avais pas lu celui là. 
 
 
L’histoire est simple : La longue marche est une épreuve qui se déroule chaque année et chaque année, il y a un gagnant qui reste en vie, les autres participants sont éliminés à coup de fusil ou meurent d’épuisement. Cette Longue marche est mise en place par un régime militaire mené d’une main de fer par Le Colonel (dont on ne connaîtra pas le nom). Il s’agit de marcher sans s’arrêter jusqu’à l’élimination de tous les candidats sauf d’un. A partir de là, on fait donc connaissance avec Garraty le héros et de quelques personnages qui vont l’accompagner sur la route.
 
La tension monte tout au long de la lecture car on s’attache forcément à aux personnages qui sont tous susceptibles de mourir abattu, sans compter que des amitiés se nouent au cours du périple et qu’on aimerait bien que cela finisse bien pour pas mal de monde. Ce récit met quand même en lumière, le comportement voyeuriste limite malsain de la population avide de voir la mort en direct. Est ce une critique de cette télé réalité qui veut toujours en montrer plus pour satisfaire le goût du sensationnalisme des téléspectateurs au mépris de la dignité ? On peut également réfléchir sur les dictatures militaires. Et si tout cela était déjà pour demain ? Ce livre est plutôt bien accrocheur mais mon seul regret c’est que le héros ne m’a pas beaucoup intéressée, j’avais une préférence pour son copain McVries.
 
Et à ce sujet petite anecdote personnelle : le personnage de Peter McVries n’a pas cessé de m’interpellé. Son nom me disait quelque chose et ça m’a travaillé pendant toute la lecture et après. Et puis en pleine nuit alors que je continuais à me dire que ce nom résonnait familièrement dans mon cerveau, j’ai eu le flash. Direction ma bibliothèque vers mon livre sf référence : Dune et………………………oui ! Piter DeVries l’infâme mentat tordu de la maison Harkonnen, me disait bien aussi. Bon la version McVries est quand même plus sympa faut reconnaître. Aucun rapport avec ce qui précède, juste une similitude entre deux noms de personnages. Et toujours rien à voir, c'est quoi le prochain sur la liste ?
 
Les blogoteuses qui ont joué le jeu
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