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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 03:06
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Morwenna y tenait, Gawou a insisté. Je fais donc partie des heureux élus qui se sont vus repasser le flambeau des sept secrets qui se transmet ces temps ci sur les blogs. J’ai dû faire un tri pour m’éviter des problèmes. Oui ma mère jette un œil de temps en temps sur mon blog et euh…il y a des choses qu’on ne dit pas à sa maman. Voici donc les sept secrets que vous ne rêviez pas de savoir et que vous ne m’avez pas demandé.
 
1 Quand j’étais très jeune et naïve, j’étais persuadée que tous les couples qui se mariaient avaient leurs photos dans le journal accompagné d’un article. Je tenais cette conviction du fait que mes parents ont dans un album photo une coupure de presse avec article mentionnant leur mariage et où ils sont en photo à la sortie de l’église. Mais en fait c’était parce que mes parents étaient en quelques sortes des célébrités locales dans le milieu associatif. Je n’ai fait le rapprochement que des années plus tard.
 
2 Pendant ma folle jeunesse, j’ai beaucoup fait de théâtre amateur. Je pense que je dois cette vocation à ma grand-mère qui pendant des années pour mon anniversaire m’offrait le même cadeau. Je devais déployer de grands efforts pour feindre l’étonnement à chaque fois. « Mais quelle surprise ! Un   

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C’est comme cela que se forgent les grandes vocations de comédienne.
 
3 Bon Clarabel a avoué sa passion pour Candy, alors pourquoi vous cacher plus longtemps que je possède la série entière de Cowboy Bebop, une série animée que j’avais adorée lors de son passage sur Canal + et que je rêve de posséder le CD des musiques de la série. 
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4 Chaque année à Noël, je guette avec fébrilité sur mon programme télé la nième rediffusion de Sissi impératrice. Ces films sont indissociables des fêtes de fin d’année pour moi. C’est comme le concert du nouvel an, le sapin décoré ou les chocolats, un rituel traditionnel.

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5 J’ai la hantise d’être en retard à mes rendez vous ou au travail. La veille d’un rendez vous important vous pouvez être certains que je vais cauchemarder en rêvant que mon réveil est en panne, qu’aucune pendule ne donne l’heure ou alors des heures fantaisistes comme 8h74. J’ai donc deux réveils sur ma table de nuit. Histoire de me rassurer. Paradoxalement, je n’ai pas de montre. 
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6 Je ne supporte pas les portes ou les placards ouverts. Je vérifie donc toujours la fermeture de tous les placards, tiroirs et portes avant de me coucher. Je suis même prête à me relever si j’ai un doute et à refaire un tour dans l’appartement.
 
7 J’avoue avoir honteusement fait l’impasse sur deux sujets de philo lors de mes révisions pour le bac (et c’est pas bien !!). Et comme par hasard, ce sont ces deux sujets qui sont tombés lors de l’épreuve (comme quoi il faut tout réviser). Oserai je dire que j’ai eu une note élevée et miraculeuse dans cette matière moi qui ai culminé à 6-7 de moyenne pendant toute l’année. Cette épreuve était ma plus grande angoisse puisque passant un bac littéraire, le coefficient était de 5 et c’est en partie grâce à elle que j’ai obtenu le précieux diplôme. Si c'est pas miraculeux ça!
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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 08:04
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Tout d’abord, vous lecteurs et lectrices compulsifs, je vous suggère d’éviter pendant quelques temps de venir par ici car très bientôt des articles tentateurs vont fleurir sur ce blog. Par égard pour votre carnet à tentations en nette surcharge pondérale et pour votre pile à lire vertigineuse, je vous propose de repasser d’ici quelques jours quand je serai dans une phase moins positive dans mes lectures. Les autres, ceux qui n’ont « même pas peur » je vous préviens donc que du bon, très bon, et même peut-être un prix chimérique vont bientôt faire leur apparition dans le coin alors sortez vos stylos, carnets, et préparez-vous à vous ruiner. Vous êtes tous prévenus, ne venez pas me dire ensuite que vous n’étiez pas au courant et que vous avez été pris par surprise. Parce que ce n’est pas vrai.
 
Ensuite, je voulais vous parler d’une petite histoire qui m’aura fait gamberger toute la journée d’hier. Me promenant au rayon polar de mon antre de perdition habituel et avec une furieuse envie de me laisser tenter par quelques polars asiatiques, j’essayais donc de résister à la tentation quand j’aperçois une religieuse (oui une vraie avec le voile et tout) en train de parler à une responsable de la section en lui tendant un petit post it. Cette cliente inattendue est donc repartie avec dans les mains, La justice de l’inconscient de Franck Tallis et une aventure de Sœur Fidelma de Peter Tremayne. Que du 10/18. Pour qui ces achats ? Pas pour elle puisqu’elle ne connaissait pas les ouvrages. Une sœur de sa communauté fan de polars ? Une connaissance ne pouvant se déplacer ? J’ai passé une bonne partie de mon après midi à faire travailler mon imagination sur cette histoire et du coup je n’ai rien acheté. Mais ce n’est que partie remise (voir la dernière partie de cet article).
 
Enfin, si vous ne le savez pas encore, je suis assez fidèle à la collection Grands Détectives des éditions 10/18 et il se trouve que début juin, une toute nouvelle série devrait faire son apparition qui me paraît bien intéressante : Les enquêtes de Raoul Thibaut :
À l’aube du XXe siècle, tandis que Paris vit sa Belle Époque et que circulent les premières automobiles sur les Grands Boulevards, la République doit mener de nombreux combats. C’est dans ce climat de prospérité et de menace que Raoul Thibaut de Mézières, ardent patriote et brillant polytechnicien, devient conseiller culturel et scientifique à l’Élysée. Mais il est surtout l’homme de l’ombre du président d’une IIIe République fort troublée, chargé d’élucider en toute discrétion les énigmes propres au pouvoir. (4ème de couverture)

Deux tomes sont prévus 

La-mort-de-Pierre-Curie.jpg et Le-crime-du-prince-de-Galles.jpg
 
Vous connaissez Alexander McCall Smith qui est l’auteur de deux séries policières originales. Et bien il ne fait pas que dans le genre. Il a relevé le défi d’un roman feuilleton dans la veine des Chroniques de San Francisco mais se passant à Edimbourg. 10/18 va donc publier le premier tome de cette série sous le titre 44 Scotland Street. Certaines librairies ont à la disposition de leurs clients une petite brochure reprenant les premières pages de l’ouvrage histoire de vous faire une idée. Elle se présente comme un mini livre avec l’illustration du livre à paraître en couverture papier glacée, une bonne idée publicitaire et qui permet de se faire une idée du style et de l’histoire et de voir si on se laissera tenter ou non. Moi je suis plutôt curieuse et les premières pages sont assez intrigantes. 

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 02:44
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Jos a lancé l’idée. Présenter un poème qui nous aura particulièrement touché.  J’ai eu du mal à choisir car un bon nombre de poètes et de leurs œuvres me sont venus à l’esprit pendant ma recherche. Finalement, j’ai opté pour   celui-ci dont l’ambiance étrange m’a toujours intriguée et attirée :
 
Mûrs, oui, trempés au feu, et cuits
Et sur terre éprouvés sont les fruits et il est une loi
Que tout aille en dedans, ainsi que les serpents
Prophétique rêvant sur
Les collines du ciel. Et tant de choses
Sont comme sur les épaules
Un faix de bois
A porter. Mais les chemins
Sont mauvais. C’est que vont de travers
Tels des chevaux de sang, les éléments
Prisonniers et les lois
Antiques de la terre. Et toujours vers l’inentravé
S’évade une nostalgie. Mais tant de choses
A porter ! Et nécessaire, la Fidélité.
En arrière, pourtant, et en avant nous ne voulons
Point voir. Mais nous laisser bercer
Comme sur une barque dansante de la mer.
 
 
                                                            Le verbe foudroyé
                                                            Hölderlin
 
 
 bateau-poeme-2.jpg
 



Je passe la rime suivante à qui en a envie.
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 02:40
On y est ! La date fatidique est arrivée. A Livre Ouvert… fête sa première année d’existence. et est en pleine forme pour atteindre la deuxième bougie. Et ceci grâce à vous lecteurs assidus ou occasionnels, anonymes ou ayant laissé une marque de leur passage, blogueurs ou non. Donc merci beaucoup.
 
Et puisqu’on en est dans les chiffres, A Livre Ouvert ce sont :
353 Articles
1686 Commentaires
49866 Visiteurs
 
Brève séquence nostalgie
Avril 2006 : point de départ
Mai 2006 : un coup de coeur
Juin 2006 : un auteur chouchou
Juillet 2006 : un syndrome bien connu
Septembre 2006 : le premier prix chimérique
Octobre 2006 : je réfléchis parfois
Novembre 2006 : les joies de la victoire
Décembre 2006 : le nouveau défi
Janvier 2007 : juste pour le titre
Avril 2007 : parcours fléché
 
Rendez vous avril 2008 pour la fiesta des deux ans ! En attendant, vous prendrez bien une part de gâteau non ?
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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 14:13
Epinglée par Fashion Victim, me voilà donc dans le difficile exercice du jeu des quatre éléments.
Les quatre livres de mon enfance :
 
Fantômette et ses aventures mes premières lectures en bibliothèque rose donc forcément ça marque. Et en bonne fan, je rêvais de seconder Fantômette dans sa lutte contre le crime.
 
Moumine le troll de Tove Jansson m’a fait rêver. J’ai adoré le monde dans lequel vit le petit troll, les personnages qui peuplent cet endroit bizarre. Moi aussi je voulais un Emule pour voisin et parler voyage avec le Renaclerican.
 
La série des Puck de Lisbeth Werner, les aventures trépidantes de Bentje alias Puck et ses amis dans un collège danois. Tous les personnages avaient un surnom, j’aimais beaucoup Tapage et Piocheur les farceurs de la bande. On y trouvait aussi Navire dont le papa était capitaine au long cours. Avantage sur la série des Jumelles de Blython, la mixité scolaire.
 
Le chien des Baskerville de Arthur Conan Doyle, mon premier polar, lu et relu des dizaines de fois et j’adore toujours autant.
 
Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore :
 
Göran Tünström, parce que c’est beau
Michel Tremblay parce qu’on aimerait faire partie de sa tribu de personnages
Elisabeth Vonarburg passionnante toujours
Jane Austen, je découvre et je suis fan pour un bon moment
 
Les quatre auteurs que je n'achèterai (ou n'emprunterai) probablement plus :
 
Mary Higgins Clark, après plusieurs essais, je n’accroche pas
Bernard Werber, je suis passée à autre chose depuis
Alexandre Jardin, trop lu peut-être ?
Anne Wiazemsky, pardon aux fans, mais qu’est ce qu’elle m’ennuie.
 
Les quatre bouquins que j'emmènerais sur une île déserte :
 
Forcément, autant choisir du lourd et du gros pavé histoire de bien m’occuper l’esprit.
 
Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez c’est de circonstance
Dune la série version Omnibus de Frank Herbert, je ne m’en lasse jamais.
La découverte du ciel de Harry Mulisch, les milles pages du livre de poche à relire ce sera bien pour me tenir compagnie
Mythe et Epopée I.II. III de George Dumézil en in quarto, plus de mille pages d’érudition passionnante. Ca va bien m’aider.
 
Les quatre premiers bouquins de ma liste de livres à (re)lire :
 
 Mon nom est rouge de Orhan Pamuk
La cité des Saints et des fous de Jeff VanderMeer
Le guide littéraire des lettres d’engueulade de Jean Luc Coudray
La route de Dune de Franck Herbert, Brian Herbert et K.J Anderson
 
 
Les (quatre x quatre) derniers mots d'un de mes livres préférés :
 
Dernière phrase d’une petite merveille dont je ne vous ai pas encore parlé 
 
Sur un tronc squameux, d’un ocre tacheté de vert clair, on commence à apercevoir quand le courant devient moins trouble, le Signe gravé sur l’écorce à la pointe du couteau, trois empans environ sous le niveau des eaux. (Le partage des eaux d’Alejo Carpentier)
 
 Les quatre lecteurs(trices) dont j'aimerais connaître les quatre... :
 
Euh ceux qui ont eu la chance d’être passé à travers les gouttes ? Il n’y a pas de raison qu’ils soient épargnés.
 
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 10:16
A CHACUN SA METHODE
 
Vous êtes quelques-uns uns à vous demander : mais comment fait-elle pour avoir une lecture par jour à nous offrir ? Quel est donc son mystérieux secret ? Je vous donne aujourd’hui plusieurs théories quant à ma méthode. A vous de choisir celle qui vous convient le mieux.
 
La méthode « Harry Potter »
Je suis en réalité la sœur cachée d’Hermione Granger. Et tandis que ma frangine étudie la sorcellerie dans son ensemble, je me contente d’user de mon seul pouvoir magique : la lecture par contact. Il me suffit de poser la main sur un livre pour qu’il soit aussitôt lu et qu’il me livre tous ses secrets. Après quoi, sous le pseudonyme de Chimère, je livre un petit avis quotidien sur un blog intitulé A Livre Ouvert. L’avantage de ce pouvoir est que j’ai plusieurs livres d’avance. Fantastique don n’est ce pas ? Hélas c’est le seul que je possède d’où le fait que j’aie été recalée à l’entrée de Poudlard contrairement à ma sœur. Que voulez-vous, je ne suis pas fichue de faire voler un balai et encore moins un balai avec moi dessus.
 
La méthode « Ah ! Si j’étais riche »
En réalité, je dispose d’une fortune personnelle colossale qui me permet d’employer une centaine d’individus regroupés dans une entreprise entièrement dédiée aux livres et de très bien les payer pour : un lire à ma place, deux rédiger un petit avis qu’il signe de mon pseudo, trois ne pas révéler que je suis en réalité analphabète et n’ai jamais ouvert un livre de ma vie et donc que je ne peux pas être le véritable auteur des articles de ce blog. Pourquoi le faire quand on peut payer un subalterne pour cette tâche ingrate !
 
La méthode « neuromancien »
La technologie devient de plus en plus perfectionnée. A preuve, j’ai bénéficié d’une greffe spéciale au niveau cérébral. Un ensemble de puces électroniques qui me permet de pouvoir doubler mon temps de lecture et donc de lire et d’assimiler ma lecture en temps records, quelques nanosecondes. Grâce à une capacité de stockage phénoménale, je garde donc en mémoire chaque livre et je peux rédiger ou plutôt cela se fait directement du cerveau à l’ordinateur un avis sur un de milliers de livres déjà enregistrés dans cette annexe mémorielle.
 
La méthode « petit scarabée »
La discipline il n’y a que ça de vrai. Grâce à un entraînement rigoureux, des années de méditation, d’ascèse et de renoncement, pratiqués depuis mon plus jeune âge dans un temple perdu sur le toit du monde, totalement isolé du reste de l’humanité, je peux désormais atteindre un niveau de grande concentration et lire plus vite que le commun des mortels mais je n’ai pas encore celui des grands sages qui sont capables de lire en quelques instants jusqu’aux livres qui ne sont pas encore écrits. Malheureusement, j’ai été contrainte de quitter le sanctuaire pour revenir dans ce monde matérialiste et peu propice aux élévations spirituelles auxquelles j’aspire. Ma seule consolation est donc d’écrire et de communiquer par blog ce que m’inspire chaque lecture.
 
La méthode : Le programme télé n’est pas fameux ce soir. Un bon livre et ce sera bien.
La méthode je rentabilise le temps des transports en commun et des salles d’attente
La méthode cent pages par jour minimum
La méthode j’ai des horaires de travail qui me donne la chance de pouvoir consacrer du temps à mon vice
La méthode, je suis libre et n’aie pas à me soucier des devoirs scolaires, de faire manger une communauté appelée famille, ce qui me laisse toute latitude pour lire quand et comme je veux.
 etc….
 
Et vous votre ou vos méthodes ? 
 
 
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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 10:10
Depuis quelques temps, un nouveau sigle a fait son apparition dans le monde de la blogosphère littéraire : les LCA bientôt suivis par les anti-LCA. Vous vous demandez de quoi il est question ? Et bien, il est question de lecteurs compulsifs et si vous lisez ces lignes, vous en êtes probablement un.
 
Si vous regardez votre Pal avec effroi et jubilation, alors que le commun des mortels hurlerait d’horreur devant une telle accumulation et ne penserait même pas à se lancer dans un idiot concours de Pal, vous êtes un lecteur compulsif et doublement si vous empilez sans remord et avec fierté votre dernier achat sur votre Everest de papier à vous.
Si vous notez systématiquement tous les titres de livre dont vous avez entendu parler, dont vous avez lu des avis positifs, vous êtes un lecteur compulsif. Vous l’êtes encore plus si non content de noter les livres sortis vous le faites pour les livres qui sont sur le point de sortir.
Si vous avez un rendez-vous quasi-journalier avec votre librairie ou bouquinerie du coin vous êtes un lecteur compulsif.
Si vous empruntez le maximum de livre à chaque passage en bibliothèque et que ces passages soient fréquents (1 fois par an ne suffit pas) vous êtes un lecteur compulsif.
Si vous avez un carnet d’adresse de librairies, bouquineries et autres bons plans lectures de France, de Navarre, d’Europe voire du Monde, vous êtes un lecteur compulsif.
 
A ce stade, vous avez plusieurs solutions :
 
Adhérer aux Lecteurs Compulsifs Anonymes et arborer fièrement le logo créé par la présidente de l’association Allie sur votre blog, votre fond d’écran, ou coller sur votre lal. Avec ce logo vous aurez l’impression de vous soigner et vous soulagerez votre entourage inquiet de votre manie.
 
Adhérer aux anti LCA. Ce mouvement est initié par Lhisbei et a aussi son logo. Il regroupe les mêmes lecteurs compulsifs des LCA qui n’envisagent de ne même pas faire semblant de vouloir s’en sortir parce qu’ils sont fiers de leur syndrome.
 
Mais ne vous y trompez pas : LCA ou anti LCA sont les mêmes et appartiennent à la grande famille des mordus du livre.
 
A ce jour les LCA ont lancé plusieurs grandes enquêtes :
 
Hilde se propose de faire une étude sur l’âge des lecteurs compulsifs, vous pouvez l’aider en y participant. 
Lou cherche à connaître le livre préféré des lecteurs compulsifs, et cela me fait penser que j’ai oublié de répondre. (Je suis une piètre membre de l’association il faut bien l’avouer).
 
Dans un soucis de clarté et afin d’aider le néophyte à comprendre de quoi il est question, je me propose de créer une liste des blogs ou de sites ayant consacré un ou plusieurs articles sur le phénomène LCA/anti LCA et/ou ayant placé le loge LCA ou anti LCA sur leur blog. Vous êtes dans ce cas là et n’avez rien contre l’idée d’en faire partie, laissez-moi un lien vers l’article en question.

Et pour savoir où tout à commencé, c’est par ici.

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 02:58
Pas de lecture à vous proposer aujourd’hui alors, je remplis le vide avec quelques petites infos :
 
Flo et Florinette se sont associées pour le pire et surtout le meilleur avec un blog consacré à leur auteur fétiche qui est aussi un de mes auteurs préférés : Paul Auster. L’austerblog vous dira tout sur sa vie, son œuvre, ses amours, sa marque de chocolat préférée, tout je vous dis.
 
Adieu l’ancien blog de Loupiote. Elle a déménagé vers un autre domicile. Vous êtes un de ses fidèles vous avez certainement mis vos favoris à jour. Vous ne connaissez pas encore son blog, c’est le moment de le découvrir, plus beau, plus neuf, plus mieux, euh c’est du Loupiote quoi.
 
Gachucha a sauté le pas avec un blog qui parle de livres, belle présentation et des livres intéressants à mettre dans vos petits carnets déjà bien remplis. Tout doux et pastel comme son pseudo, le blog d’Anjelica mérite aussi le déplacement et pourquoi pas une place dans vos liens favoris.
 
Je visite régulièrement le blog de Michel, un serial lecteur fan de polar et de plein d'autres choses.
 
 Je commence à devenir accro au Kikimundo, des articles délirants, et beaucoup d’humour et puis oui ! J’ai craqué pour les gasteropodographies, surtout la version corto maltesienne. Je ne laisse pas de commentaire jusqu’à présent pour la simple et bonne raison que je me sentirai bien bête à mettre juste : ha ! ha ! ha ! ha ! c’est drôlement, bien continue !!! Très constructif comme commentaire n’est ce pas ?
 
Et pour finir, rien à voir avec l’univers du blog mais, j’ai totalement fondue pour ce fond d’écran, trouvez ici : 
                                
 et pour celui-ci
qui ma foi devrait devenir le fond d’écran officiel des LCA et des anti LCA (pour ceux qui n’ont pas compris, allez pour savoir où tout a commencé). Mais ces sigles mystérieux feront l’objet d’un article très sérieux et professionnel d’ici quelques temps.
 
Merci de votre attention, bonne journée ou soirée ou bonne nuit selon l’heure à laquelle vous aurez lu cette note.
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 00:14
Il est temps de se pencher avec sérieux sur un aspect du polar trop méconnu mais cependant essentiel : la nourriture. C’est quelque chose qui m’intrigue énormément quand je lis un roman policier. Pourquoi l’auteur fait-il une fixation sur ce que peut manger le héros ? Il y a toujours un moment, où l’on va vous parler de ce que le commissaire, l’inspecteur, le détective a dans son assiette ou de ce qu’il veut manger ou de la façon dont il se nourrit. C’est systématique.
 
 Si on pense au polar historique, il est de bon ton pour mettre le lecteur dans l’ambiance de décrire des plats et la façon de se nourrir de l’époque. C’est souvent le cas avec des séries ayant pour cadre le moyen âge jusqu’au XIXème siècle. Je pense aux enquêtes de Mère Frevisse, celles de Frère Cadfaël, de Nicolas Le Floch (XVIIIème) qui pour le coup est un amateur de bonne cuisine.
 
Dans un cadre plus moderne, il y a la série des Montalbano d’Andrea Camilleri. Lire une enquête du commissaire Montalbano c’est se préparer à avoir faim, très faim. Car le commissaire aime les bons petits plats du restaurant de Calogero et ceux préparés par sa femme de ménage et l’auteur n’hésite pas à donner les recettes de la cuisine sicilienne que savourent le héros, ce veinard.
 
En Islande Erlendur le héros d’Arnaldur Indridason vit une relation fusionnelle avec son micro-onde. A première vue, c’est le seul appareil électroménager dans sa cuisine avec le congélateur où sont entassés ses plats cuisinés. Son collègue suédois Erik Winter commissaire de police né de la plume d’Ake Edwardson avait lui aussi le même genre de rapport avec cet appareil mais c’était avant de se mettre en ménage et maintenant qu’il est papa, les petits plats maisons sont devenus plus fréquents. Leur collègue le détective Varg Veum en Norvège est lui aussi un habitué du micro-onde .
 
La cuisine semble être un élément essentiel de tout bon polar qui se respecte. C’est le premier truc que je repère dans un nouveau roman, l’instant où on se met à table et pas seulement pour les aveux. Et je viens d’écrire la note la plus futile et sans intérêt de ce blog mais je ne savais pas quoi vous raconter aujourd’hui…vous avez le droit de vous abstenir de lire ces lignes.
Cuisine et polar toujours
Parlons encore de ce brave Nicolas Le Floch qui en bon gourmet nous fait bénéficier de ses heureuses rencontres avec des cuisinières toutes prêtes à lui refiler leurs meilleures recettes.Nicolas vit au XVIIIème siècle et par conséquent les bons petits plats qui lui sont mijotés feraient bondir n'importe quel diététicien spécialiste de la minceur mais ce n'est rien face à ce que peut engouffrer Frère Antoine dans Le poignard et le poison de Marc Paillet autre polar historique qui n'est pas en reste question victuaille mais pour le coup, moi cela m'écoeure plus qu'autre chose.
Par contre avec la série des Carnets de Max Lieberman le héros de Franck Tallis, là je me régale. Il est surtout question de patisseries, de patisseries viennoises servies avec le café ou plutôt les cafés qui sont aussi variés que les petites douceurs qui les accompagnent,. Rien que la description de ces petites merveillesme fait saliver comme la Mozart Torte (damier coloré de biscuit au chocolat et à la pistache surmonté d'une piécette en massepain à l'effigie du grand compositeur). Du coup, j'ai bien rigolé au passage où Max tente d'avaler les biscuits secs venus d'Angleterre de son amie Amelia. On voit bien qu'il fait un gros effort pour ne pas tout recracher.
Pour finir petits bonus :
 
La Série Noire vous propose Le livrede cuisine de la Série Noire (298 recettes et la participation de six grands chefs). Vous en rêviez, ils l'ont fait.
 
Et puis je vous conseille également une anthologie : 30 recettes pour crime parfait de Roland Lacourbe avec une préface du tonnerre en prime.  
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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 02:52
Dimanche dans l’après midi, je me suis laissée tenter et j’ai franchi le seuil d’un commerce bien connu pour ouvrir ce jour là et qui commence par un V et fini par un N. Et j’ai craqué au rayon livre bien entendu. J’ai acheté dans la très belle édition à tirage limité Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez, un de mes livres préférés qui fait partie de mes incontournables.
 
Et pourtant j’aurai pu résister à l’appel de l’achat compulsif car la veille j’avais rendez-vous avec une amie pour notre virée annuelle au Salon des bouquinistes. Nous avons parcouru bien des stands mais cette année je n’ai pas trouvé mon bonheur contrairement à l’année dernière où j’en étais ressortie avec une sympathique anthologie : Montreal en prose 1892-1992. Cela dit c’est l’occasion de découvrir des livres rares et trop chers pour mes petits moyens et d’autres avec des titres aussi improbable que Vingt ans de tennis à Pessac ou encore celui ci qui m’a bien interpellé : Discours d’intronisation du diable à l’Académie française. Ensuite nous avons pris un thé et on a parlé, livres, lecture, de la fantasy et un peu de sf, de nos petites vies et j’ai eu en cadeau les deux volumes de Perdido street station de China Mieville que Yueyin a chroniqué récemment ici.
 
J’ai d’autant plus honte qu’il se trouve que j’ai déjà un exemplaire de Cent ans de solitude dans ma bibliothèque et que je n’en avais franchement pas besoin. Seulement voilà, l’exemplaire que je possédais déjà était cette édition poche du point avec l’affreux perroquet bariolé et je n’ai jamais aimé l’esthétique de ce livre. Je l’avais acheté parce que je voulais Cent ans de solitude chez moi et que je n’avais pas trouvé l’autre édition poche dans laquelle je l’avais lu et qui me plaisait mieux. Alors voilà, dimanche j’ai craqué donc et je suis repartie avec mon nouvel exemplaire sous le coude.
 
J’aime beaucoup l’aspect esthétique de ces éditions spéciales, sauf l’affreux logo Point qui ne s’harmonise pas du tout avec l’ensemble et est surtout vraiment très mal placé et gâche un peu l’aspect de luxe qu’ont ces livres avec ces frises argentés autours du titre. Je ne vous laisse pas d’image car ces livres ne passent vraiment pas bien en photo et qu’il faut les voir et les toucher en vrai pour se rendre compte de l’élégance du livre.
 
Bref, je suis très contente de mon achat. Pour 10 euros, j’ai donc un bel exemplaire d’un  livre qui est cher à mon cœur de lectrice et qui continue à être magique dès sa première phrase pour moi : « Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace », avec deux signets où sont inscrits une citation de l’auteur orné d’un joli ruban de couleur bleue pour rappeler la couleur de la police du titre. Citation sortie du roman et est-ce que cette phrase n’est pas fabuleuse ? Est-ce que vous n’avez pas l’impression d’avoir affaire à …oui…une phrase qui sonne comme une malédiction biblique (je n’ai pas d’autre mot)  quand vous lisez ceci ?
 
« Aux lignées condamnées à cent ans de solitude, il n’était pas donné sur Terre de seconde chance. »
 
Moi ça me fait plonger direct dans le livre ce que j’ai fait en attendant mon tour dans la longue file d’attente aux caisses. Je ne peux pas résister à ce roman.
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