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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 13:34

seduction.jpgSEDUCTION de Catherine GILDINER

Ed 10/18

Pages:516

Trad (anglais): Sylvie Schneiter

Format poche

Coll : Grands détectives

Genre : policier

 

 

Anders Konzak directeur de l'Institut freudien a lancé un pavé dans la mare en affirmant que les théories de Freud notamment sa théorie de la séduction, sont en réalité des souvenirs de ses patientes. Si c'est vrai, cela remettrait en cause toute la psychanalyse. Kate Fitzgerald, en prison pour le meurtre de son mari et devenu une éminente spécialiste de Freud se voit proposer un étrange marché, découvrir si les propos de Konzak sont fondés ou non en échange d'une liberté conditionnelle. Elle fait donc équipe avec Jack Lawton ancien malfrat reconverti en détective privé adepte de philosophie orientale. Mais au cours de son enquête, Konzak est assassiné.

 

Sur cette idée de départ, la curiosité pousse évidemment à lire et je suis restée facilement bien accrochée avec deux personnages aussi explosifs et unusuels que Kate et Jack, tous deux avec un passif plutôt lourd et une personnalité instable. La paranoïa galopante de Kate persuadée que Jack complote pour la faire accuser du meurtre progresse au fur et à mesure que l'enquête avance et que l'on en découvre plus sur Freud et sur l'entourage de la victime. En parallèle avec l'investigation classique d'un meurtre, une autre quête de la vérité devient aussi importante : Freud est-il un mystificateur ? Ca en devient passionnant de découvrir des aspects du père de la psychanalyse totalement inconnus, mais aussi des théories très intéressantes entre la corrélation avec la théorie de l'évolution de Darwin. Une bonne lecture bien vivifiante pour les neurones. Seul bémol, j'ai eu du mal avec certains anachronismes, le récit se passe dans les années 80 (et rien que les passages où Kate découvre la mode de ces années là, valent le coup d'oeil) mais quelques accessoires utilisés par les personnages ne me paraissent pas d'époque (tels que les portables dernières générations) où alors c'est moi qui ai raté quelque chose. Cela dit, passé ce détail c'est du tout bon.

 

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 10:53

 

La-marche-de-Mina.jpgLA MARCHE DE MINA de Yoko OGAWA

Ed Actes Sud

Pages : 317

Trad (japonais): Rose-Marie Makino-Favolle

Grand format

Genre : littérature japonaise

 

  

 

 

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Chaîne de lecture

 

   

 

J'aime beaucoup Yoko Ogawa, depuis La formule préféée du professeur qui a été mon premier contact avec son univers. Yoko Ogawa est capable de vous terrifier avec l'air de rien et avec peu de pages, elle peut aussi vous raconter avec talent les petits riens du quotidien.

La marche de Mina cependant n'est en rien angoissant, le récit raconte une parenthèse enchantée dans la vie de Tomoko qui revient sur cette période de sa jeunesse où elle fut confié à la famille de son oncle et sa rencontre avec sa cousine Mina, une petite fille asthmatique, qui collectionnait les boîtes d'allumette et allait à l'école sur le dos d'un hippopotame nain.

Tomoko découvre un nouveau monde dans la maison très occidentale de son oncle (puisque la grand mère est allemande) avec ses autres habitants parfois excentriques ou au comportement incompréhensible aux yeux d’une enfant. Elle découvre aussi une partie de l’histoire de la famille, et noue une grande amitié avec sa cousine avec qui elle partage le secret des boîtes d’allumettes.

Petite chronique d’une année importante dans la vie de la narratrice Tomoko, La marche de Mina est une belle lecture avec des personnages attachants à découvrir

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:25

Murphy's lawMURPHY'S LAW de Rhys BOWEN

Ed St Martin's Minotaur

Pages : 226

Version originale : anglais

Format poche

Genre : policier

 

 

Molly Murphy s’est mise dans de beaux draps mais sa mère l’avait de toute façon prévenue qu’elle finirait mal. Là voilà obligée de fuir l’Irlande après avoir tué en légitime défense le fils du seigneur local. Par chance, elle a l’occasion d’embarquer pour le Nouveau-Monde. Mais, arrivée à Ellis Island,  un homme est retrouvé mort parmi les candidats à l’immigration et elle se retrouve vite comme suspecte potentielle.

 

Une jeune femme dynamique et pleine de ressources mène une enquête pour sauver un ami de la prison tout en cachant sa véritable identité à la police new yorkaise représentée par le séduisant Daniel Sullivan. Seule dans une ville étrangère et sans argent difficile de se faire une place et d'obtenir un emploi ou tout simplement un endrroit où dormir. Dans ce premier tome, notre héroïne découvre un autre monde, celui des grandes métropoles, du début de l'ère moderne, et les conditions de vie déplorables quand on est un immigrant pauvre et sans beaucoup d'instruction. C'est encore plus compliquée quand on est une femme. Mais rien n'arrête Molly Murphy dan sa quête de justice et elle a beaucoup de talent dans le domaine de l'investigation. Une bonne entrée en matière avec une héroïne sympathique, têtue, et pas prête à se laisser marcher sur les pieds, un début de romance avec le beau Sullivan (mais le pauvre n'ose pas aller trop loin car il la croit mariée et mère de famille) et des suspects coriaces dont un leader politique pas très net. La lecture ne présente pas de difficulté particulière, en tout cas je l'ai lu en une journée donc c'est que c'est vraiment facile et le début du second tome que l'on trouve en fin de volume, promet beaucoup.

 

 

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Et avec ce 11ème titre on voit le bout du défi

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 12:48

Le-roman-des-voyageuses-francaises.jpgLE ROMAN DES VOYAGEUSES FRANCAISE (1800-1900) de Françoise LAPEYRE

Ed Petite Bibliothèque Payot

Pages : 271

Format poche

Coll: Voyageurs

Genre : littérature de voyage

 

 

Les anglaises n'ont pas le monopole du voyage au 19ème siècle, il y a aussi les française. Elles voyages pour des tas de raisons différentes, que ce soit parce qu'elles n'ont pas le choix comme Louise Fusil obligée de fuir l'incendie de Moscou et de suivre l'armée napoléonienne dans sa retraite, pour suivre un mari diplomate, pour accompagner une mission scientifique, pour un pèlerinage religieux, et plein d'autres raisons, elles ont arpentés le monde, et en ont fait le récit.

 

Les différents chapitres abordent des aspects aussi divers que les raisons et les conditions du voyage, les obstacles, le costume, la rencontre avec l'autre (peu de ces dames échappent au racisme et aux préjugés de l'époque dans leurs jugements et la plupart sont convaincues du bienfondé de la colonisation et la supériorité française sur le reste du monde en général). Il est aussi question de la condition féminine de celles qui la contestent à celles qui s'en accommodent très bien.

 

Assez exhaustif et complet, le livre ne permet pas cependant d'en savoir plus sur certaines de ces dames dont les comptes rendus de voyage donnent envie de mieux connaître leurs biographie. Cependant, la lecture permet de croiser quelques femmes hors du commun comme Rose de Freycinet embarqué clandestinement sur un bateau pour ne pas quitter son mari, Charlotte-Adelaïde Dard rescapée de la Méduse, ou la violoncelliste Lise Cristiani qui pour une tournée va parcourir vingt milles kilomètres en Sibérie, Fanny Loviot dont les voyages sont de véritables aventures avec attaque de pirates, naufrages, et bien d'autres catastrophes du genre (on peut même dire qu'elle n'a pas dû s'ennuyer).

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 12:44

sortilèges de dentelleSORTILEGES DE DENTELLE de Brunonia BARRY

Ed Calman-lévy

Pages :376

Trad (anglais) : Jean-François Chaix

Grand format

Genre : littérature américaine

 

 

Les femmes Whitney ont le don de lire l'avenir dans la dentelle et la réputation d'être cinglées, et Towner Whitney n'échappe pas à cette règle. Cependant elle a tourné le dos à cet héritage depuis la mort tragique de sa jumelle Lindley. Mais la disparition de sa grand tante Eva l'oblige à revenir à Salem et affronter le passé.

 

 

Rien de plus passionnant que les histoires de famille compliquées et la famille de Towner alias Sophya est plus que compliquée, c’est un magnifique sac de nœuds pas facile à démêler surtout que l’intéressée a un passé psychiatrique chargé et des trous de mémoire qu’elle a rempli de souvenirs pas forcément véridiques.

Le problème du démêlage est encore plus ardu en raison des tensions entre les différentes communautés de Salem organisé par des intégristes religieux les Calvinistes (rien à voir avec le calvinisme mais il se trouve que le chef de cette communauté s’appelle Calvin et est accessoirement l’oncle de Towner) souhaitant éradiquer les « sorcières » qui sont une source de profit économique non négligeable pour la ville.

Entre roman policier, drame familial, et un soupçon de surnaturel, la quête de vérité de Towner va s’avérer un vrai parcours du combattant avec notamment pas mal de surprises que je n’ai pas vu venir du tout. Avec l’ambiance de la ville constamment sur le point de s’embraser, le mystère de la disparition d’Eva et plus tard d’une jeune fille, les soupçons pesant sur le peu sympathique Cal et sa secte, les personnalités hors normes des femmes de la famille Whitney, j’ai passé d’excellents moments dans ce récit sans cesse surprenant. Un premier roman qui sort de l’ordinaire.

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 08:11

Le directeurLE DIRECTEUR d'Anthony TROLLOPE

Ed Aubier

Pages : 249

Trad (anglais): Richard Crevier

Grand format

Coll : Domaine anglais

Genre : littérature anglaise

 

 

Le révérend Septimus Harding gère en tant que directeur un hospice tout en touchant un bénéfice non négligeable de cette fonction. Estimant, que ces revenus sont illégaux et qu'il s'agit d'une spoliation pure et simple des résidents de l'hospice, John Bold le poursuit en justice et ce bien qu'il soit amoureux de la fille du révérend.

 

Une fois passée la gêne du récit au présent et aux incessantes digressions de l'auteur qui passe beaucoup de temps à arrêter le fil de l'histoire pour décrire chaque personnage minutieusement, je me suis laissée charmer par les personnages et cette histoire autour d'une contestation juridique et de la bataille acharnée entre les deux partis. Je me suis sentie malheureuse pour ce pauvre directeur pris entre deux énergumènes passionnés et incapables de lâcher du lest et d'arriver à un compromis à savoir son gendre l'archidiacre et son éventuel futur autre gendre l'avocat au grand coeur désireux de justice. Finalement, je me suis attachée à tous ces braves gens qui ont chacun leurs propres qualités et défauts, et je trouve que c'est un bon roman pour débuter avec cet auteur dont je poursuivrai la découverte très certainement. 

 

 

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Et un autre titre pour le

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 08:11

La fille du roi des elfesLA FILLE DU ROI DES ELFES de Lord DUNSANY

Ed Denoël

Pages : 254

Trad (anglais): Odile Pidoux

Format poche

Coll : Présence du futur

Genre : fantasy

 

 

Sur l'ordre de son père, le prince Alveric part pour le royaume des fées afin de ramener et épouser la princesse Lirazel, la fille du roi des elfes. La princesse donnera naissance à un fils Orion mais son père la ramènera dans son royaume hors de la terre des hommes grâce à un sortilège. Alors Alveric part de nouveau vers ce royaume qui se déplace sans cesse et pendant ce temps Orion grandit et apprend les secrets de la forêt...

 

C'est de la fantasy pré tolkiennienne que ce roman écrit bien avant Le seigneur des anneaux mais qui semble avoir quelques points communs avec son illustre successeur, notamment dans le style et dans les descriptions de la nature et de celle des elfes encore qu'on n'en croise que deux : le roi et sa fille, mais aussi dans le thème, homme mortel amoureux d'une elfe immortelle. C'est proche du conte et de la légende comme récit mais un conte plutôt réaliste dans le fait qu'Alveric et Lirazel sont trop différents pour vivre ensemble heureux, et que leur nature ne pourront pas s'accorder longtemps. J'ai aimé me laisser bercer par les belles descriptions, le monde étrange du royaume des elfes, l'histoire d'amour impossible, cependant il manque peut-être un petit côté épique au récit qui aurait eu plus d'ampleur. Ce classique de la fantasy mérite que l'on s'y attarde cependant.

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 07:43

replayREPLAY de Ken GRIMWOOD

Ed Seuil Points

Pages : 432

Trad (anglais) : Françoise et Guy Casaril

Format poche

Genre : fantastique

 

 

Jeff Winston meurt d'une crise cardiaque à 43 ans en 1988 et se réveille dans sa chambre d'étudiant à 18 ans. Alors qu'il a gardé le souvenir de son ancienne existence, sa vie recommence et il a l'occasion de changer complètement son destin.

 

Et si on pouvait revenir en arrière avec les souvenirs et les acquis d'une vie précédente, modifier ce qui a été un mauvais choix dans notre existence ? C'est sur cette idée que l'auteur développe un récit qui réserve de belles surprises dans les rebondissements des incarnations successives de Jeff même si au bout d'un moment, on voit la fin venir. L'histoire finit par être si prenante avec les tours et détours que prend le héros dans sa quête d'une vie parfaite qui bien sûr ne l'est jamais tout à fait alors que s'est enclenché une échéance qui s'annonce dans un compte à rebours inéluctable. Je voulais lire ce roman depuis des années et au final l'attente valait le coup avec un héros plutôt attachant et un récit bien accrocheur grâce à quelques retournements de situation inattendus et appréciables.

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 08:07

Chroniques des rivages de l'ouest - dons1 : DONS d'Ursula K. LE GUIN

Ed L'atalante

Pages : 219

Trad (anglais) Mikael Cabon

Grand format

Coll : La dentelle du cygne

Genre : fantasy (young adult)

 

Dans les Entre-Terres vit un peuple réputé pour posséder des pouvoirs de sorciers, chaque clan disposant d'un pouvoir : d'un mot, d'un geste, d'un regard, ils peuvent provoquer le feu, appeler un animal pour être tué à la chasse, guérir une blessure, ou tuer d'une longue maladie. Se méfiant et se craignant les unes et les autres chaque famille vit repliée sur elle-même. Orrec est né dans une famille dont le don est celui de Défaire par le regard, la main et le souffle, son don sauvage et non contrôlé l'oblige à vivre les yeux bandés pour ne pas détruire et tuer quelqu'un sans le faire exprès

 

 

Alors ça commence comme une histoire dont on croit forcément connaître le dénouement, mais finalement, les choses ne se passeront pas comme prévu. C'est la grande force de cette histoire, tout doucement, on entre dans un univers curieux, des coutumes spéciales, des dons particuliers, de vieilles querelles inter familiales virant à la vendetta sur plusieurs siècles, et les événements vont tourner néanmoins de façon totalement inattendue, probablement en raison de la personnalité d'Orrec, de celle de son amie Gry qui refuse son don d'appeler les animaux pour qu'ils soient tués à la chasse. C'est pour ces deux là que l'on reste accroché aux pages Bien que faisant partie d'un cycle, l'histoire est complète et ne nécessite pas d'attendre avec impatience la suite pour savoir ce qui va se passer.. C'est un beau récit initiatique dans un monde mystérieux et fascinant, et dont on espère en apprendre plus dans les deux tomes suivants. 

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 23:43

SORCIERE POUR L'ECHAFAUD de Kim HARRISON
Ed Bragelonne
Pages : 447
Trad (anglais, Etats Unis) :Lénaïk Corveller
Grand Format
Genre : fantasy urbaine


Challenge ABC 2009 : lettre H

Rachel Morgan est une sorcière au service du SO (Sécurité de l'Outremonde) et traque les délinquants de la magie et du surnaturel du Cloaque de Cincinnati. Sauf que question boulot, ce n'est pas la grande forme. Elle a enchaîné pas mal de bourdes et d'échecs dans l'exercice de ses fonctions et le dernier en date avoir coffré le fils du maire pour lycanthropie aggravée en dehors de la pleine lune l'a probablement grillée pour le reste de sa carrière à moins que ce ne soit d'avoir rendu chauve la quasi totalité des passagers d'un bus en voulant appréhender un suspect ? Toujours est-il qu'elle se retrouve à bosser sur des cas minables.

Rachel en a ras le sortilège de son travail et décide de se mettre à son compte en s'associant avec Ivy une vampire non pratiquante (comprenez qu'elle ne boit pas de sang humain), et Jencks un pixie plutôt débrouillard doté d'une famille nombreuse. Mais on ne quitte pas le SO sans courir de graves risques, ceux qui l'ont fait ont tous péri dans de mortels "accidents". C'est ce que Rachel va découvrir quand une floppée de tueurs outremondien va être mise à ses trousses. Alors pourquoi ne pas coincer le plus gros trafiquant de drogues, le richissime homme d'affaire Trent Kalamack et obtenir une immunité bien méritée ? Sauf que Trent est peut-être plus dangereux que le SO réuni.

Un premier tome d'une série très dynamique dont l'héroïne parvient sans souci à se mettre dans les pires ennuis et à s'en sortir plus ou moins bien. J'ai personnellement beaucoup ri lorsque Rachel lit dans le bus le guide amoureux du vampire avec tout ce qu'il faut pour séduire son amant vampire, et les détails pratiques des galipettes très euh...exotiques avec illustrations et tableau des accessoires compris. Alors pour les amoureuses d'Edward voici un petit conseil : "Tous les vampires ne sont pas semblables. Demandez vous si votre amant aime parler sur l'oreiller. Les préludes amoureux peuvent être très divers. Une conversation sur des liens passés et sa lignée trouvera forcément écho et éveillera son orgueil sauf si votre amant est d'une maison de second rang" (extrait). C'est encore plus drôle de voir qu'apparement tous les passagers du bus on lu le bouquin eux aussi et lui conseillent de consulter les meilleurs passages.

A part ça, je trouve très chouette que le contexte surnaturel ne se limite pas aux traditionnels vampires et loups-garous avec la sorcellerie très présente en prime mais qu'on trouve aussi des leprechauns, des pixies, des fées et autres qui ne sont pas toujours exploités dans les autres séries du même genre. L'héroïne est une sorcière de la terre et tire son pouvoir de potions et de charmes qu'elle se fabrique ou qu'elle achète selon ses moyens. Elle est aussi une sorcière blanche qui refuse de pratiquer les arts noirs et notamment le commerce avec les démons, sauf que..les choses ne sont pas simples quand il est question de survie. Les autres personnages sont bien servis, avec une mention particulière pour Jencks le pixie très sympathique et apparemment très séduisant quand on le voit de près (c'est tout petit un pixie), et aussi pour le machiavélique méchant qu'est Trent et qui promet beaucoup pour la suite. Pas mal de pistes intéressantes s'ouvrent pour les tomes suivants que je lirai bien volontier, d'autant que la série arrive en poche chez Milady d'ici peu. Un livre détente très agréable à lire.


 

 

 

 

 

 

 

 

Le bon la brute et le mort vivantLE BON LA BRUTE ET LE MORT VIVANT de Kim HARRISON

Ed Milady

Pages :573

Trad (anglais) : Jean Schmidt

Format poche

Genre : fantasy urbaine

 

 

 

Quand un mystérieux tueurs en série s'en prend aux sorciers qui utilisent la magie des lignes, Rachel Morgan suspecte le mystérieux et dangereux Trent Kalamack d'être pour quelque chose dans ses crimes, toutes les victimes ayant été en contact avec lui avant de mourir...

 

 

On peut dire que ce deuxième tome recèle bien des surprises sur le passé de notre héroïne qui a apparemment des connexions particulières avec son ennemi juré le très beau et mortellement dangereux Trent. Elle possède également un don inégalé pour se fourrer dans des ennuis de gravité cosmique, comme par exemple, traiter avec les démons (ce qui arrive quand on pratique la magie des lignes) et risquer d'y perdre son âme. Moins d'humour que dans le précédent tome mais beaucoup plus de révélation sur les personnages, les relations qu'ils entretiennent entre eux, les divers groupes ethniques des outres.

 

Cela dit, je me suis bien amusée quant à la phobie des tomates et dérivés de la tomate développée parmi la population humaine. Et oui, quand on sait que des tomates transgéniques où s'était implanté un virus mortel développé par l'armée a décimé le quart de l'humanité mettant à égalité démographique, le peuple outre et les humains, il y a de quoi être terrifié par du ketchup je vous assure. Et la grosse crise de panique d'un agent fédéral face à une part de pizza est assez réjouissante.

 

Tout doucement, le monde imaginé par Kim Harrison se développe et amène à en apprendre plus sur les vampires, les garous, les pixies, les fées, la magie des lignes, les démons, qu'est-il arrivé réellemùent au peuple des elfes décimé par le virus à cause de leur manie de se mélanger aux lignées humaines ? Pourquoi les démons s'intéressent-ils autant aux pouvoirs de la sorcière Rachel ? Est ce que son petit ami humain va perdre son âme à force d'invoquer les démons ? Quel but poursuit l'inquiétant et séduisant Trent Kalamack ? Vivement la suite que je trouve des réponses. Peut-être... 

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