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A Propos De

  • : A Livre Ouvert...
  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:46
LES PIEGES DU CREPUSCULE de Frank TALLIS
Ed 10/18
Pages
Trad (anglais) :
Format poche
Coll « Grands détectives »
Genre : polar historique

L'inspecteur Rheinhardt et son ami le docteur Max Lieberman sont appelés sur les lieux d'un crime, : un moine a été assassiné. Or ce moine était connu pour son antisémitisme radical qu'il revendiquait dans des articles haineux dans la presse. Il n'en faut pas plus pour une bonne partie de la population pour désigner les coupables à savoirs les juifs. L'antisémitisme se renforce de plus en plus dans la Vienne du début du Xxème siècle et il vaudrait mieux trouver le coupable avant que la ville ne deviennent un champ de bataille.

 


Une autre enquête criminelle avec une forme d'assassinat très inhabituelle qui va mettre en ébullition tous les neurones du duo d'enquêteurs mélomanes. D'autant que pour la première fois, Max Lieberman sera touché de très près par la discrimination antisémite. Il semblerait d'autre part que ses relations avec la jolie anglaise Miss Lydgate soit au point mort. Comme toujours l'intrigue policière est bien compliquée à souhait. La plupart des personnages ont un mobile suffisamment valable pour avoir commis le meurtre et on ne peut s'empêcher de soupçonner à un moment ou un autre chacun d'eux. Et bien entendu, le coupable est très difficile à débusquer quoique vers la fin, j'ai eu une illumination qui s'est avérée exacte. Freud est toujours présent avec cette fois ci une focalisation sur l'interprétation des rêves et une incursion dans les futures théories jungiennes qui ne portent pas encore ce nom. Cette quatrième enquête est à la hauteur des précédentes et j'espère que les prochaines le seront tout autant.

 

Les carnets de Max Lieberman (1)

 


 

 

 

 

 

Communion mortelleCOMMUNION MORTELLE de Frank TALLIS

Ed 10/18

Pages : 348

Trad (anglais) : Michèle Valencia

Format poche

Coll : Grands détectives

Genre policier

 

L'inspecteur Rheinhard est appelé sur les lieux d'un crime, une prostituée qui semble avoir été tuée avec une épingle à chapeau enfoncée dans le cerveau. Pendant ce temps, Max Lieberman reçoit un patient persuadé qu'il va mourir parce qu'il a vu son double. Quel lien existe t-il également avec cette créatrice d'une maison de couture très tendance qui vient d'ouvrir ses portes ?...

  

Trois fils, trois intrigues qui se croisent, pas évident de tout démêler avec soin mais heureusement le duo Reinhard/Lieberman fonctionne plutôt bien et quand il est associé à la jolie anglaise Amelia qui joue en quelque sorte le rôle d'experte scientifique pour la police et annonce les techniques modernes d'investigation, ça fonctionne très bien. C'est un peu dommage que certaines solutions semblent trop évidentes à la lecture mais l'assassin à l'épingle est assez original dans sa pathologie mentale ce qui compense la faiblesse de l'intrigue par moments. Par contre, cette série n'est pas faite pour les gens au régime, et l'auteur semble être un abominable tentateur au vu de la délectation qu'il prend à décrire certaines patisseries qui m'ont carrément fait saliver d'envie (notamment une description d'un gateau au chocolat trop trop appétissant) pendant la lecture. Un autre bon morceau de la série même si un peu moins casse-tête que les précédents. 

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 04:56
87e DISTRICT (4) d'Ed McBAIN
La Rousse
Mort d'un tatoué
En pièces détachées
Tout le monde sont là !
Après le trépas
Le Sourdingue
Branle-bas au 87e
Ed Omnibus
Pages : 1023
Genre : polar

Ils sont venus, ils sont tous là, les membres du 87e District avec la quatrième partie de l'intégrale de la série d'Ed McBain. Sept nouveaux récits, et le retour en fanfare du Sourdingue, personnage dont l'intelligence retorse et machiavélique est mise au service du crime. Il était apparu dans le tome précédent, on le croyait mort, gravissisme erreur. Le Sourdingue, ne peut pas mourir, tout juste peut-on contrarier ses plans audacieux mais il finit par s'en sortir. A part ça, on y retrouve les mêmes inspecteurs, Carella, Kling, Hawes, Brown, Meyer, et les autres, les mêmes indics, le côté procédurier des enquêtes bien entendu. Les intrigues par contre, se suivent mais ne se ressemblent pas et évitent donc la lassitude. Bien entendu, le fait que l'on ne s'attache pas à un personnage en particulier, mais plutôt à un ensemble d'enquêteurs mis plus ou moins en avant en fonction des histoires y est pour beaucoup. Vivement le prochain opus donc.

Les tomes précédents






87ème district t587EME DISTRICT (5) d'Ed MC BAIN
FLOUZE
ADIEU COUSINE...
N'EPOUSEZ PAS UN FLIC
CA FAIT UNE PAYE !
CALYPSO
UN POULET CHEZ LES SPECTRES
COUP DE CHALEUR
NID DE POULET
Pages : 1369
Format omnibus
Genre : policier

Un de plus, un ! Et bon c'est toujours aussi bon à lire. A la longue je ne vais plus savoir quoi vous raconter sur cette oeuvre unique en son genre. On retrouve les mêmes inspecteurs avec des petits nouveaux, des intrigues aux petits oignons, le côté procédurier de l'enquête. 

Alors juste pour le plaisir un petit extrait :

"Cette ville était pleine de tordus, et si en général ils faisaient plutôt surface pendant les brûlants mois d’été, rien n’empêche un fou de se matérialiser en plein mois de novembre pour descendre deux aveugles. L’ennui, avec les dingues du monde entier, c’est qu’ils sont dingues, précisément. Et avec les dingues, ce n’est pas la peine de chercher des raisons ou des mobiles. Avec les dingues, on peut toujours tomber par hasard sur la clé de l’énigme : avec un peu de chance, le type pétera les plombs dans un restaurant bondé et, une fois arrêté, il avouera avoir assassiné soixante-quatre aveugles, le mois dernier, chacun dans une ville différente. On voit un tas de dingues à la télévision, les scénaristes partant du principe que les spectateurs préfèrent une série dans laquelle l’assassin est un cinglé plutôt que quelqu’un de gentil et de normal, comme vous et moi. Finalement, les dingues font des tueurs très rassurants" (extrait)

 

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 13:23

sagaSAGA de Tonino BENACQUISTA
Ed Folio Gallimard
Pages : 439
Format poche
Genre : littérature française






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Louis, Mathilde, Jérôme et Marco le narrateur, sont engagé par une chaîne de télévision pour écrire les scénarii d'une série baptisée Saga afin de satisfaire les quotas de création française. Comme, la diffusion est prévue pour la tranche horaire des 3h00 du matin, ils ont carte blanche pour faire ce qu'ils veulent dans les limites du budget alloué. Et ils ne vont pas se gêner.. mais qui aurait pu prévoir que Saga finirait par devenir la série télé culte à suivre absolument ?

Lu dans le cadre du blogoclub et en fait c'est une relecture, j'ai pris autant de plaisir que la première fois à suivre les inventions délirantes du quatuor bien vite rejoint par le frère de Jérôme véritable encyclopédie cinématographique et télévisuelle sur pattes. Même si je regrette que la fin parte un peu trop dans le délire pur, j'ai adoré l'élaboration de cette Saga avec l'invention du quart d'heure de sincérité, ses personnages loufoques et situations totalement folles. J'aurai aimé voir un truc aussi déjanté sur mon petit écran. Bref, le récit offre de bonnes occasions de s'amuser et je ne m'en suis pas privé.


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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 08:03

The dream-maker's magicTHE DREAM-MAKER'S MAGIC de Sharon SHINN
Ed Speak
Pages : 261
Version originale : anglais
Grand Format
Genre : fantasy


La mère de Kellen a toujours été fermement convaincue qu'elle avait accouché d'un garçon, et n'a jamais admis que Kellen soit en réalité une fille. Incapable de supporter l'obsession de sa femme, son père les a quitté toutes les deux. Mal à l'aise dans son rôle de garçon, mais pas assez conforme à ce qu'on attend d'une fille, Kellen n'a qu'un seul ami, Gryffin, qui a cause de son handicap qui l'oblige à marcher avec des béquilles, est lui aussi mis à l'écart par ses camarades de classe. Et puis un jour Melinda Dream-maker du royaume et maintenant une très vieille dame meurt et son pouvoir passe dans de nouvelles mains...

Encore une belle histoire avec des personnages terriblement attachants. Là encore il est question d'un passage vers l'âge adulte avec cette fois ci l'accent mis sur les pouvoirs du Dream-maker qui contrairement aux Safe-Keepers et Truth-Tellers est unique pour tout le royaume. Son don lui permet de faire en sorte que vos rêves se réalisent (épouser un prince, devenir célèbre, trouver un trésor, rencontrer l'âme-soeur...) mais en contre-partie sa vie personnelle est traversée de malheurs, de maladies pour lui ou ses proches. C'est toujours du plaisir à retrouver cette ambiance rurale, où loin des grandes batailles, de la magie à grand coup de boules de feu, et sans dragon ni grand méchant, on lit une histoire toute simple et chargée de tendresse pour les personnages.

 

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Encore un pour le défi

 

 

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Lu dans le cadre du Read-a-thon

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 01:42

douces-illusions.jpgDOUCES ILLUSIONS de Robert SHECLEY
Ed Pocket
Pages : 284
Format poche
genre :sf (nouvelles)

Cela faisait longtemps que j'avais l'intention de lire cet auteur, c'est chose faite et je ne le regrette pas du tout. Il s'agit là d'un recueil de nouvelles réjouissantes au possible, très inventives, ingénieuses dans certaines de ses idées et où j'ai beaucoup ri à la lecture de certaines d'entre elles. Sauf pour la dernière, plus longue que les autres qui m'a un peu ennuyée, à vrai dire, trop longue et je voyais très bien où l'auteur voulait en venir alors que ce n'était pas le cas avec les autres véritables petits bijoux d'ironie caustique. Avec pour thème l'illusion, chacune de ces nouvelles donnent à savourer des retournements de situation, des fins inattendues et parfois hilarantes. J'ai beaucoup aimé, et je retiens la suite des œuvres de Sheckley dans mon carnet pour d'autres lectures

 

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Lu dans le cadre du read-a-thon




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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:00

LE GENTLEMAN FLORENTIN de Magdalen NABB
Ed 10/18
Pages : 220
Trad (anglais) :Jean-Noël Chatain
Format poche
Coll: Grands détectives
Genre : polar


Challenge ABC 2009 : lettre


A Florence, la veille de Noël, Langley-Smythe un diplomate anglais en retraite, a été assassiné. L'adjudant Guarnaccia atteint de la grippe et pressé de rentrez chez lui en Sicile dans sa famille mène l'enquête.


Premier tome des enquêtes de Guarnaccia et une découverte pour moi car je ne connaissais pas du tout l'auteur et son oeuvre. Et bien, j'ai beaucoup aimé cette première entrevue entre moi et cet adjudant pourtant limité durant l'enquête en raison de sa grippe plutôt invalidante. Mais l'ambiance, les personnages, l'intrigue, la solution de l'énigme (que je n'ai pas trouvé avant la fin, et c'est un bon point), m'ont convaincue de lire la suite. J'ai trouvé intéressant de découvrir les règles régissant le commerce des antiquités et des oeuvres d'art en Italie (à moins que ce ne soit une invention de l'auteur, mais j'en doute) qui sont terriblement compliquées dans le but de rendre la vie difficile aux trafiquants.

Donc encore une bonne découverte dans le cadre du challenge abc.






mort d'un orfèvreMORT D'UN ORFEVRE de Magdalen NABB
Ed 10/18
Pages : 253
Trad (anglais) : Jean-Noël Chatain
Format poche
Coll : « Grands Détectives »
Genre policier

Un jeune orfèvre Toni reçoit l'extrême onction alors qu'il est sur le point de mourir suite apparemment à un suicide ou un empoisonnement accidentel. Avant de mourir, ses dernières paroles plutôt énigmatiques "Ce n'était pas elle" intrigue l'adjudant Guarnaccia présent sur place. Et si, il y avait eu meurtre.

Ambiance secret de famille bien enterré dans ce deuxième tome des enquêtes de Guarnaccia. C'est qu'il va devoir se montrer patient et obstiné pour découvrir la vérité sur cette mort bien étrange. En attendant, on découvre Florence, ses coutumes funéraires en particulier, ses artisans, et surtout l'inénarrable  Signora Giusti, irrascible petite dame de plus de 90 ans qui aime attirer l'attention et semble avoir pris le central téléphonique de la police pour épancher ses longs monologues. Il ne faut pas s'attendre à beaucoup d'action dans cette série où c'est plutôt le contexte, l'ambiance, les affaires de famille, les personnages qui ont la première place. La résolution de l'énigme cependant avance doucement mais surement. Je viens de me trouver encore une série à approfondir chez 10/18

 

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 Lu dans le cadre du Read-a-thon

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 07:48

La vie des saints de la citéLA VIE DES SAINTS DE LA CITE de Lidia AMEJKO
Ed Actes Sud
Pages : 211
Trad (polonais) : Lydia Waleryszak
Grand Format
Coll : Lettres polonaises
Genre : littérature polonaises

Au commencement était le béton. Le béton du néant. Le Bon Dieu malaxait ce matériau dans les galaxies spirales. Il en prélevait des petites quantités et les versait dans les moules de ses Pensées. C'est ainsi qu'il créait le Monde ! Le septième jour, fourbu et crotté, le Seigneur voulut faire une petite pause- quoi de plus normal non ?
Le problème c'est qu'un fond de pâte grise continuait de tourner dans sa bétonnière galactique et en un rien de temps il se figerait ! L'univers entier allait bientôt se solidifier et tout le boulot du Bon Dieu serait gâché !
- Que faire de ce reste pour éviter à ma bétonneuse de rendre l'âme ? S'inquiéta le Seigneur. Dans quel coffrage de pensée le couler ? Je n'en ai plus sous la main, tous ont été utilisé et je n'ai plus d'inspiration par dessus le marché !
La bétonnière tournait encore et encore, le béton du néant s'épaississait toujours plus : une décision s'imposait au plus vite ! A court d'idée de fond et de forme, Dieu ni vu ni connu vida le restant de pulpe grise dans un coin paumé.
Ainsi fut créé notre Cité.
La Génèse selon Riri le fraudeur (extrait)

Avec des récits décalés, poétiques, drôles et émouvant, on découvre des saints et des mystiques d'un nouveau type : Saint Aimé Lesjoints, Saint Crispin Huissier du Dernier Soupir, Sainte Janine B, servante de la Bordure, Les quarante Martyrs de la phrase, Saint Dormidor chiffreur de rêves, etc...des saints modernes, dans leur époque et leur Cité, fréquentant comme tout le monde le bar Jericho. On apprend que les manchots (les bestioles pas les individus n'ayant plus qu'un bras) ont par erreur d'appréciation reçu une âme, que Dieu lui même n'est pas très calé en théologie,  qu'il y eu une belle tentative de modernisation de la part du divin en installant un réseau internet entre les vivants et ceux montés au Ciel mais que ça a fini par cafouillé, et que l'ornythorinque le laisse perplexe le Très Haut (qu'avait-il dans la tête le jour de sa création ?) autant que la Cité. Adaptés à notre époque, ces saint nouvelle génération sont plus proche de nous que leurs glorieux prédécesseurs.


Une belle petite découverte qui donne envie d'en savoir plus sur l'auteur elle-même.

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 08:18

On-n-a-pas-toujours-du-caviar.jpgON N'A PAS TOUJOURS DU CAVIAR de Johannes Mario SIMMEL
Ed Pavillon poche (Robert Laffont)
Pages : 665
Trad (allemand) : Paul Lavigne
Format poche
Genre : littérature allemande

En mai 1939, Thomas Lieven d'origine allemande, plus jeune banquier de la City de Londres se rend à Berlin comme prévu pour affaires. Il est loin de se douter qu'à partir de cet instant sa vie entière va en être bouleversée. Car en moins de quatre vingt seize heures, il va être recruté par les services secrets allemands, puis anglais, puis français après son expulsion d'Angleterre. Persuadé que le monde est fou, Thomas Lieven va commencer sa nouvelle vie d'espion malgré lui (il travaillera pour quasiment tous les camps plus ou moins contre son gré), d'escroc et voleur génial. Il jonglera avec des dizaines de fausses identités, se retrouvera condamné à mort à plusieurs reprises et s'en sortira toujours sain et sauf. Et alors qu'il envisage le dernier coup de sa carrière, c'est le FBI qui le recrute en pleine guerre froide pour faire la chasse à l'espion russe. C'est d'ailleurs à partir de là que commence le roman.

J'avais découvert Johannes Mario Simmel justement avec ce titre On n'a pas toujours du caviar mettant un scène un personnage entre James Bond pour le côté séducteur, grande classe et espionnage et Arsène Lupin pour le côté combines, déguisements, fausses identités , arnaques de haut vol. Le petit plus c'est que Thomas Lieven est un fin cordon bleu et qu'il mijote ses meilleurs coups dans une cuisine en mitonnant quelques bons petits plats dont l'auteur sème les recettes savoureuses entre deux péripéties. Voilà un livre qui convient à merveille pour le challenge A lire et à manger de Chiffonnette. En plus c'est drôle, trépidant et pas ennuyeux du tout. On suit avec plaisir et jubilation toutes les aventures de ce héros hors normes et décidément plein de charmes. Même en relecture, le charme n'est pas rompue. Cette réédition de ce petit bijou vaut donc qu'on s'y attarde. Bon la couverture n'a que peu de rapport avec le sujet du roman je trouve mais ce n'est pas le plus important. De l'humour, de l'aventure avec un grand A, des personnages excentriques, des retournements de situation comme on n'ose plus en faire, bref réjouissant du début à la fin.

 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 06:00

the truth teller's taleTHE TRUTH-TELLER'S TALE de Sharon SHINN
Ed Firebird
Pages :276
Version originale : anglais
Format poche
Genre : fantasy

Adele et Eleda sont des jumelles en miroir. Adele est droitière, son oeil droit est bleu, son oeil gauche est vert. Eleda est gauchère, son oeil droit est vert, son oeil gauche est bleu. Quand elles sont face à face, elles voient l'exact reflet l'une de l'autre. Elles sont aussi opposées de caractère. Adele est opaque, secrète, elle est parfaitement capable de mentir pour protéger un secret qu'on lui a confié, c'est une Safe-Keeper (quelqu'un de confiance à qui l'on confie ses secrets et qui ne les dévoilera jamais). Eleda est transparente, elle est viscéralement incapable de mentir et de taire ce qu'elle sait ou a appris, c'est une Truth-Teller (quelqu'un qui révèle la vérité, qui dévoile les secrets et qui ne peut pas mentir). Leurs parents tiennent une auberge dans un petit village rural. Les deux soeurs ont développé une profonde amitié avec Roelynn la fille du marchand le plus riche de la région qui rêve de marier sa fille au prince. C'est dans l'année de leur dix sept ans que les choses changent. Cette année là, un professeur de danse et son apprenti s'installent à l'auberge...

Je suis totalement acquise à Sharon Shinn et je pense bien me lire l'intégrale de tout ce que je peux trouver de son oeuvre. Je suis sous le charme encore une fois de cet univers rural, de cette ambiance façon Anne la maison aux pignons verts qui donne tant de charme à ce récit tout simple proche de la chronique de vies ordinaires. On y retrouve tout ce que j'ai aimé dans The Safe-Keeper's secret autre récit se passant dans le même monde. C'est à chaque fois, le passage vers l'âge adulte qui est évoqué, l'apprentissage du monde, mais aussi les petites joies et les grandes peines de l'existence. Ici ce sont deux jeunes filles, deux jumelles aux talents totalement opposées qui vont grandir et découvrir leurs voies personnelles. Pas de grande bataille, pas de boules de feu,pas de grandes quêtes, juste des vies toutes simples. En fait de magie, elle est quasiment absente, sauf par la présence des dons particuliers des héroïnes et de Melinda la Dream-Maker actuelle, qui parcourt le pays et qui peut faire en sorte que vos rêves deviennent réalité. C'est pour ça que même les réfractaires au genre fantasy devraient apprécier cette lecture. En plus cerise sur le gâteau, ça se lit vraiment facilement  sans doute parce que destiné aux adolescents à la base mais sans jamais tomber dans un registre trop enfantin. Il va s'en dire que je lirai The Dream-maker's magic, également qui va s'intéresser plus particulièrement à ce personnage très particulier de cet univers. 

 

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Et c'est le 5ème titre dans le cadre du défi

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 07:04
voyage a trulalaVOYAGE A TRULALA de Wladimir KAMINER
Ed 10/18
Pages : 149
Trad (allemand): Jeanne Etoré-Lortholary
Format poche
Coll : "Domaine Etranger"
Genre : récits de voyage

Quand on est russe et que l'on rêve de voyager à l'étranger, la réalisation de ce rêve passe par une bureaucratie tatillonne et des règlements totalement absurdes voués à vous décourager. Wladimir nous raconte donc les péripéties auxquelles il a été confronté lui ou d'autres durant leurs tentatives de périples. Le voyage épique de l'oncle Boris dans un faux Paris créé par les autorités russes en Sibérie, le vrai voyage parisien d'un couple russe de ces amis, sa tentative malheureuse de faire du stop au Danemark, le périple en vélo d'un allemand en Sibérie. On nous promet que c'est drôle sur la 4ème de couverture, et effectivement sans être hilarant, j'ai passé un bon moment avec tous ces portraits, ces récits et anecdotes livrés par l'auteur. Un petit livre vraiment amusant.

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