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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 07:36

 

les carnets secrets d'agatha christieLES CARNETS SECRETS D'AGATHA CHRISTIE de John CURRAN

Ed Le Masque

Pages : 540

Trad (anglais) : Gérard De Chergé

Grand format

Genre : essai (policier)

 

 

 

 

 

Cinquante ans de mystère en cours d’élaboration.

 

Qui n'a jamais rêvé d'entrer dans le laboratoire littéraire d'un auteur et découvrir ses secrets de fabrication d'intrigues ? Moi oui pour certains auteurs juste pour comprendre comment ça se fabrique une bonne histoire. John Curran a eu l'occasion de lire les carnets d'Agatha Christie dans lesquels se construisaient peu à peu ces romans qui nous passionnent encore aujourd'hui. Et bien entendu, il en livre les analyses et on apprend plein de choses. Par contre, il vaut mieux avoir lu les livres de l'auteur avant de lire celui-ci car il donne les solutions aux différentes intrigues des célèbres romans narrant les enquêtes d'Hercule Poirot et Miss Marple et ce serait se gâcher le plaisir. Outre, la découverte du processus d'écriture, avec extraits des carnets, analyses, on trouve également en fin de livre, deux nouvelles inédites mettant en scène Hercule Poirot.

 

Les nouvelles

 

La première nouvelle : La tête de Cerbère, ne m'a pas franchement passionnée. C'est anecdotique, et franchement inintéressant. On comprend pourquoi l'auteur a laissé cette histoire dans ses cartons.

La seconde nouvelle : L'incident de la balle du chien, est plus intéressant. Elle n'a pas été publiée parce qu'Agatha Christie s'est servie de sa trame pour développer le roman Témoin muet, mais est parfaitement lisible et agréable à découvrir.

 

Conclusion

 

Un essai vraiment passionnant, intéressant pour les amoureux des romans d'Agatha. 

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 06:25

 

 

ma famille et autres animauxMA FAMILLE ET AUTRES ANIMAUX de Gerald DURRELL

Ed Gallmeister

Pages : 260

Trad (anglais) : Léo Lack

Grand format

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

 

La famille Durrell décide un beau matin de quitter la grisaille de l'Angleterre et son climat humide pour s'installer à Corfou. L’auteur de son propre aveu voulait écrire un livre sur la diversité de la faune locale mais son récit a pris une toute autre tournure quand les membres de sa famille (tous plus ou moins excentriques) se sont invités dans ses pages et ont squatté la place avec insistance. C'est donc devenu un livre de souvenirs d'enfance et de successions d'aventures délirantes en raison des personnages hauts en couleur et pas seulement les frères, sœur et mère du narrateur qui s'accumulent dans le récit.

 

D'après, le quatrième de couverture, c'est un livre hilarant. On sait ce qu'il en est avec ce genre d'affirmation, neuf fois sur dix, c'est faux. Ce livre ne provoque pas l'hilarité irrépressible mais j'ai trouvé des passages vraiment drôles notamment dans les catastrophes générées par l'accumulation de bestioles du jeune Gerry et surtout j'ai beaucoup aimé lire les premières découvertes et études sur le terrain du futur naturaliste que va devenir Gerald Durrel. Sa passion pour les animaux,les insectes notamment est assez communicative et finalement c'est surtout les belles descriptions de la faune et de la flore, les rencontres formatrices également que j'ai retenu. De quoi avoir envie d'aller voir par soi-même là-bas.

 

La famille Durrell cela dit se compose de sacrés énergumènes, et il semble qu'ils attirent autour d'eux, des individus aussi frappés qu'eux-mêmes. D'où un nombre ahurissant d'épisodes totalement déjantés. J'ai beaucoup aimé, le coup de la villa trop petite qu'il faut quitter pour une plus grande afin de recevoir, les réceptions qui tournent invariablement à l'apocalypse, le côté blasé de la mère devant les excentricités de ses enfants, bref de grands moments. Un livre à conseiller pour les amoureux de la zoologie et des histoires de familles un peu déjantées.

 

 

Enfin, je me fais un devoir d'insister sur le fait que toutes les anecdotes concernant l'île et les insulaires sont absolument véridiques. Vivre à Corfou équivaut à vivre une opérette haute en couleur et pleine de rebondissements. L'atmosphère et le charme du lieu se trouvent je crois clairement résumé sur une carte de l'Amirauté que nous possédions et qui représente l'île et la côte limitrophe. Au bas de la carte figurait cette petite note : ATTENTION ! Les bouées signalant les hauts fonds étant souvent déplacées, les marins sont invités à être sur leurs gardes lorsqu'ils naviguent dans ces parages. (extrait) 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:16

 

le fil du rasoirLE FIL DU RASOIR de William Somerset MAUGHAM

Ed Point Seuil

Pages : 416

Trad (anglais) : Renée L.Oungre

Format poche

Genre : littérature anglaise

 

 

 

Dans le cadre du Gilmore girls challenge, j'ai relu ce roman qui m'avait fortement marqué à ma première lecture (j'étais encore une adolescente en ce temps-là).

 

Le fil du rasoirrelate l'histoire de Larry, jeune homme qui est revenu changé et marqué de la guerre et qui n'adhère pas aux valeurs mercantiles et matérielles de la société dans laquelle il vit. Peu attaché aux biens de ce monde, il se cherche une spiritualité au gré de ses rencontres et voyages…

 

Paradoxalement, alors que Larry est un personnage fascinant, c’est au travers des autres personnages du roman qu’il se dessine. On le voit peu comparé à Isabel son ex fiancé qui a fini par épouser un millionnaire mais est toujours amoureuse de lui, de l’oncle d’Isabel, américain atteint de snobisme se piquant de connaître tous ceux qui « comptent » dans la société, et le narrateur Maugham lui-même. Contrastant avec le personnage de Larry, les autres sont obsédés par la réussite financière, le luxe matériel et la vie mondaine. Entre le spirituel et le matériel quel choix s’offre à nous ? Peut-on concilier les deux ? Laquelle de ces options offre le plus de bien-être finalement ?

 

Une relecture en demi-teinte. Je me demande si finalement ce n’est pas à l’adolescence que ce roman fait vibrer la petite corde sensible du lecteur. A l’âge adulte, on a fait des compromis avec les absolus de nos quinze ans, on est peut-être un poil plus cynique aussi. Mais je n’ai pas détesté pour autant, et la relecture après tant d’années aura été l’occasion de découvrir d’autres aspects du récit qui ne m’avaient pas forcément marquée à la première lecture qui remonte à loin.

 

Par contre, je regrette le choix de cette édition qui aligne quelques coquilles (ou faute de traduction ?) rendant parfois le texte incompréhensible. Si vous avez la possibilité de choisir une autre édition faites-le.

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 06:34

 

le dragon griauleLE DRAGON GRIAULE de Lucius SHEPARD

Ed Le Belial

Pages : 455

Trad (anglais, états unis) : Jean Daniel Brèque

Grand format

Genre : fantasy

 

 

 

L'homme qui peignit le dragon Griaule est une nouvelle publiée en 1984. Lucius Shepard devait ensuite enrichir l'univers créé autour de cette nouvelle de cinq autres écrits accompagnés de dessins. La présente édition propose donc l'intégrale des nouvelles.

 

Note de l'Editeur : En 1853 dans un lointain pays du sud, en un monde séparé du nôtre par la plus infime marge de possibilité, la vallée de Carbonales, une région fertile entourant la cité de Téocinte est réputée pour sa production d'argent, d'acajou et d'indigo, était placée sous la domination d'un dragon nommé Griaule. Il y avait d' autres dragons en ce temps, vivant pour la plupart sur des îlots rocheux à l'ouest de la Patagonie – de minuscules créatures irascibles dont la plus grande avait à peine la taille d'une alouette. Mais Griaule était l'une des Bêtes géantes qui avait régné sur un âge antique. Au fil des siècles, il avait grandi jusqu'à mesurer sept cent cinquante pieds au garrot et plus de six mille pieds de la queue au museau...

 

Il était une fois un dragon maléfique nommé Griaule aux prises avec un sorcier très puissant. Au cours de leur duel, le dragon fut vaincu mais pas tué. Il se retrouva figé et paralysé. Mais, il n'en demeura pas moins dangereux, son influence telle des mauvaises ondes lui permettait de manipuler les humains vivant dans son entourage.

 

Malgré une couverture peu engageante (je ne suis pas fan de l'illustration), ce livre est une très bonne surprise. J'ai beaucoup aimé les différentes histoires autour de ce dragon, toute la mythologie autour de cette créature gigantesque devenue par la force des choses un élément de l'habitat naturel des peuples vivant près de lui, et qui en vivent également (le commerce des écailles de dragons est une activité lucrative parfois). L'influence néfaste du dragon fait peser une drôle d'ambiance dans les récits, plus ceux-ci se situent éloignés des premiers temps où Griaule était figé, moins il devient présent voire réel (dans la dernière histoire, il devient un mythe, une légende, et personne ne croit à son existence). Mais, la dispersion de ces restes fait que le monde entier est désormais sous sa diabolique domination mentale. Les illustrations qui accompagnent chaque récit sont très fines et travaillées. Un beau livre avec de beaux textes à conseiller vivement.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 13:23

 

le goût des pépins de pommeLE GOÛT DES PEPINS DE POMME de Katherina HAGENA

Ed Anne Carrière

Pages : 268

Trad (allemand) : Bernard Kreiss

Grand format

Genre : littérature allemande

 

 

 

 

A la mort de Bertha, ses trois filles Christa, Inga, Harriet et sa petite fille Iris se retrouvent réunies pour les obsèques et la lecture du testament. A la surprise générale, c’est Iris qui hérite de la maison familiale. Ne sachant pas si elle va accepter ou non son héritage, elle décide de passer quelques jours dans la maison dont les recoins gardent les souvenirs et oublis du passé familial.

 

Le coup de l’histoire familiale via un héritage, les alternances entre passé et présent, ce n’est pas d’une folle originalité mais il y a quelque chose de singulièrement attachant dans les portraits féminins décrits. Il persiste également des zones d’ombre dans ce passé, tout n’est pas dévoilé et ne le sera pas. C’est du point de vue d’Iris que se raconte l’histoire et elle n’en a pas toutes les clés, et parce que les souvenirs sont subjectifs, parce que certains faits n’ont pas été transmis ou ont été interprétés de façon subjective par les personnages. L’auteur laisse planer quelques suggestions saisissantes sur les drames vécus par la famille mais c’est au lecteur de faire l’effort d’aller au bout de la suggestion et d’échafauder de nouvelles histoires et hypothèses. J’ai beaucoup aimé également les personnages féminins qui ont chacune une histoire, une personnalité, des conflits, des vies et points de vue divergents. Et l’écriture est vraiment belle et agréable à lire (belle performance en matière de traduction probablement).

 

Tomber, tombelle, tombeau, à la mémoire de Rosemarie. Son corps est tombé en poussière avant même d’être entièrement formé. Toutes les filles étaient obsédées par leur corps parce qu’elles n’avaient pas encore de corps. Elles étaient comme des libellules qui vivent des années sous l’eau (…) Puis elles deviennent des nymphes qui finissent par s’arracher à l’eau en grimpant le long d’une tige élancée, se retrouvent soudain dotées d’un corps et prennent leur envol. A l’âge où Rosemarie est morte, Harriet savait déjà voler. (extrait)

 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 00:00

 

succubus blues1 SUCCUBUS BLUES de Richelle MEAD

Ed Milady

Pages : 328

Trad : (anglais, états unis) : Benoît Domis

Format livre numérique

genre : fantasy urbaine

 

 

 

 

D'après les statistiques, la plupart des mortels vendent leur âme pour cinq raisons : le sexe, l'argent, le pouvoir, la vengeance et l'amour (extrait)

 

 

Georgina Kincaid, est un succube faisant son travail de succube àSeattle sans grande conviction à vrai dire. Difficile d'avoir une vraie relation amoueruse avec un homme sans le tuer et le conduire à la damnation n'est ce pas. Le jour, elle travaille comme libraire et son plus grand fantasme (qui ne doit rester qu'un fantasme) justement, vient s'établir dans la ville : l'auteur Seth Mortensen dont elle adule les romans. Et pour compliquer les choses, un justicier du surnaturel, sème la pagaille parmi les agents du bien et du mal dans la ville.

 

Bon sur les cinquante premières pages, je me suis dis, ça part mal, je ne suis pas sûre d'aimer ce livre. Et puis quand les personnages ont commencé à se dévoiler un peu, notamment Georgina,  j'ai tout de suite été plus à l'aise et prête à apprécier les aventures de la sexy succube et de ses états amoureux. La seule petite chose qui m'a gênée c'est comment en étant immortelle et ayant vécu un bon paquet d'années, et en plus en étant cultivée, peut-on être si ignorante sur un sujet pourtant pas franchement confidentiel et qui est la clef de toute l'intrigue du récit ? Ou alors, c'est moi qui en sait trop. Parce que j'avais compris avant même que la lumière jaillisse dans le cerveau des personnages, de quoi il retournait exactement et cela m'a un peu déçue. Je n'ai pas trouvé les explications de cette lacune très convaincantes mais bon, c'est un détail et le reste est littérature dirons nous. Toujours est-il que j'ai beaucoup aimé les personnages rencontrés dans le roman et que je me lirai les suites avec plaisir si l'occasion se présente.  

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 00:00

sorcière blance coeur noirSORCIERE BLANCHE COEUR NOIR de Kim HARRISON

Ed Milady

Pages : 600

Trad (anglais, Etats Unis) :Arnaud Demaegd

Format poche

Genre : fantasy urbaine

 

 

 

Les premiers tomes

 

Rachel Morgan l'avait juré, craché, promis : jamais, jamais, elle ne pratiquerait la magie des lignes et l'appel aux démons. Mais depuis, ces principes se sont un peu effrités puisqu'elle a dû faire alliance avec un démon afin de mettre hors circuit un dangereux vampire en devenant sa familière. Et les démons tiennent à ce que les contrats soient respectés. Alors quand le maître vient réclamer sa servante, celleci va devoir se montrer sacrément douée pour couper les liens avant de perdre son âme et être entraînée dans l'au-delà.

 

A l'approche du solstice d'hiver que les Outres s'apprêtent à célébrer,(c'est un peu leur Noël à eux), Rachel Morgan aurait dû davantage se préoccuper de décorations et cadeaux mais les conséquences de ses choix fait précédemment lui retombent un peu dessus ainsi qu'un problème de territorialité entre deux grands barons du Soufre (une drogue très en vogue) à savoir Trent qu'on ne présente plus et Saladan, un pas gentil non plus. Et j'oublie les peines de coeur car il y en a. Du coup, le troisième épisode des aventures de Rachel est assez riche en émotion forte, en surprise de taille et révélation de choc. Il est beaucoup question du père de l'héroïne ainsi que du mystère autour de Trent qui se dévoile un peu plus dans ce tome et devient un méchant plus complexe et peut-être moins pourri qu'on pourrait le croire. Il appartient à une race d'Outre qui lutte pour ne pas s'éteindre suite à une malédiction jetée par leurs ennemis les démons et qui a besoin de recherches génétiques poussées pour sauver son peuple de l'extinction. Mais comme toute recherche sur le génome même dans un but médical est illégale, et bien il monte des laboratoires de recherche clandestins. Quant à Rachel, il faut bien avouer que son intransigeance vis à vis de la magie démonique bat de l'aile et que plus on avance dans l'histoire et plus elle recourt à des pratiques magiques dont elle ne voulait pas faire usage. Et bizarrement, les démons s'intéressent de plus en plus à elle. Cela n'augure rien de bon pour la suite des événements.

 

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pour une poignée de charmesPOUR UNE POIGNEE DE CHARMES de Kim HARRISON

Ed Milady

Pages : 698

Trad (anglais, états unis) : Arnaud Demaegd

Format poche

Genre : fantasy urbaine

 

 

 

 

Rachel Morgan s'est encore mise dans un sacré pétrin (elle doit avoir un lien de parenté avec une certaine Stephanie Plum c'est pas possible autrement). Afin de sauver la vie de son ancien petit ami Nick, elle a entraîné dans son aventure Jencks le pixie le plus sexy de la terre quand il est en mode humain, et va bien entendu mettre la main sur une relique très puissante qui pourrait déclencher une guerre mortelle entre loups garous et vampires et à terme entraîner le monde vers sa destruction. Bien sur cette relique tout le monde la veut et Rachel va vraiment devoir se surpasser pour sauver sa peau.

 

Cette fois ci, la fine équipe de Charmes vampiriques (l'agence fondée par Racherl, Ivy et Jencks) va jouer sur un autre terrain que le leur et ce ne sera pas forcément à leur avantage. Toujours aussi drôle par moment, ce quatrième tome démontre que Rachel a dépassé la ligne entre la magie de la terre et celle des lignes (donc la magie liée aux démons) et qu'elle n'hésite pas à se lancer dans le maléfice quand elle le juge nécessaire et ceci au prix d'une partie de son âme. On découvre également, qu'il n'est pas besoin d'être un garou pour devenir l'alpha d'une meute, être sorcière suffit très bien et que la jolie rouquine est très mignonne en louve rousse. On en apprend un peu plus sur l'espérance de vie des pixies et du coup, je m'inquiète pour Jencks qui est apparemment un vieux monsieur qui n'en n'a plus que pour quelques années encore avant de mourir. Allez encore un épisode très sympathique.

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 00:00

 

druide

 

DRUIDE d'Olivier PERU

Ed Eclipse

Pages :511

Grand format

Genre : fantasy

 

 

 

 

 

Éditeur : 1123 ans après le Pacte...Les druides règnent en maîtres sur la forêt, un royaume Millénaire. Ils conseillent les hommes., du plus humble au plus puissant grâce à leur sagesse ancestrale. Lorsqu'un mal ancien refait surface, un druide va tenter d'empêcher une guerre fratricide d'éclater. Pour cela, il devra percer des mystère liés aux plus noirs secrets de la forêt.

 

 

Une ambiance très étrange se dégage à la lecture. Transportée dans un monde et un univers vraiment différent, archaïque et pourtant très familier quand il s'agit des affaires humaines, j'ai adoré découvrir la société des Druides même si parfois je les trouvent un peu longs à la comprenette et trop psychorigides dans leurs actions et leurs pensées. Mais les personnages apportent de l'intérêt au récit et les découvertes bien sombres qui se cachent au sein de la forêt plus que millénaire font tourner les pages un peu plus vite pour savoir ce qui va se passer et comment tout cela va finir. Une lecture dépaysante à souhait.

 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:00

 

 

petite-musique-de-la-mort-p

PETITE MUSIQUE DE LA MORT de Frank TALLIS

Ed 10/18

Pages : 374

Trad (anglais) : Hélène Prouteau

Format poche

Coll : Grands Détectives

Genre : policier

 

 

 

Ida Rosenkrantz, soprano vedette de l'Opera est retrouvée morte dans des circonstances suspectes. Rheinhardt le policier et Max le psychiâtre sont donc à nouveau sur une enquête qui va s'avérer épineuse, et plutôt politique.

 

Avec toujours Freud en guest et enfin une avancée significative dans la relation Amelia/Max, ce dernier carnet de Max Liebermann clôt cette série policière mettant en avant les premiers pas de la psychanalyse, les fabuleuses pâtisseries viennoises, (inévitablement, on est obligé de saliver à la description de ces petites douceurs, ne jamais lire une enquête de Liebermann à jeun) le café, la musique et le chant. La muique garde une place centrale puisque outre le meurtre d'Ida Rosenkrantz, Max va se pencher sur la mort d'un compositeur il y a de cela de nombreuses années. On sent également, la fin d'une époque, puisque un assassinat en Serbie est évoqué et on sait ce qui va en résulter. L'enquête policière est énigmatique à souhait et en plus on se passionne sur les déboires de Mahler en tant que directeur de l'Opera, les cauchemars de l'empereur qui sent venir la fin de son monde sans pouvoir y faire grand chose, le retour de l'ex fiancée de Max, et la possibilité qu'il parte s'établir en Angleterre avec la belle anglaise Amelia Lyndgate, bref une belle conclusion.

 

Décidemment je suis dans la période des adieux, après ceux d'Erikl Winter, c'est au tour de Max de tirer sa révérence. C'est bien triste mais j"ai vraiment passé de très bons moments avec ces carnets et surtout j'ai noté des tas de noms de pâtisseries savoureuses à souhait. Quoi ? Ca aussi c'est important non ?

 

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Pour en savoir plus, les billets précédents sont ici et là.

 


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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 00:00

 

 

le dernier hiver

LE DERNIER HIVER de Åke EDWARDSON

Ed 10/18

Pages : 475

Trad (suédois) : Marie-Hélène Archambeaud

Format poche

Coll : Domaine policier

Genre : policier

 

 

 

 

Dans le quartier bourgeois de Vasastan, deux femmes sont retrouvées mortes dans leurs lits asphyxhiées alors que leurs conjoints dormaient et ne se sont rendus compte de rien. A ces deux meurtres similaires s'ajoute la découverte par le commissaire Winter d'un cadavre d'un homme venu s'échouer sur la plage. Toute cette affaire semble avoir pris naissance il y a des années en Espagne...

 

 Dans ce dernier tome, on fait la connaissance de Gerda Hoffner, jeune auxilaire de police qui pourrait facilement intégrer la bande des enquêteurs exceptionnels autour de Winter, tant elle cogite dans son coin et remarque des détails significatifs, la relève de la vieille garde en quelque sorte.C'est elle l'élément déclencheur de toute cette intrigue vraiment passionnante. On retrouve avec plaisir l'efficacité de l'équipe qui semble s'être remis de l'état de crise dépressive collective du tome précédent. Ente, les entretiens avec les familles des victimes qui visiblement ont des choses à cacher, un sinistre DVD à décrypter, des indices très infimes à trouver; et démasquer un assassin tordu,  il faut aussi fêter Noël et le nouvel an. Et Erik Winter délivré de ses migraines fait des cauchemars terrifiants.A côté de ça, j'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Fredriks, Aneta, Ringmar, Angela, les gamines Elsa et Lilly et même Siv la maman d'Erik. Je savais que ce serait la dernière enquête et donc j'ai savourer chaque page de leurs vies.


Et voilà, dernière enquête du commissaire Winter  donc et je me sens triste. Ce cher Erik, je l'aurai suivi de bout en bout et je m'y suis attachée alors la dernière page a été dure à lire. Elle boucle la boucle pour ainsi dire. Une très bonne série à découvrir et que je conseille vivement. .

 

Les épisodes précédents sont d'une part ici et d'autre part là 

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