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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 00:00

 


 

 vivantsVIVANTS d'Isaac MARION

Ed Bragelonne

Pages : 318

Trad (anglais, Etats Unis) : Benoît Domis

Grand format

Genre : love story zombiesque

 

 

 

 

 

L'éditeur : R. est un zombie. Il n'a pas de nom, pas de souvenirs, pas de pouls. Mais il rêve. Dans les ruines d'une ville dévastée, R. rencontre Julie. Elle est vivante, palpitante. C'est un jaillissement de couleurs dans un camaïeu de gris. Et sans vraiment savoir pourquoi R. choisit de ne pas la tuer. C'est le début d'une étrange relation, à la fois tendre et dangereuse. Ce n'était jamais arrivé. R. bafoue les règles des Vivants et des Morts. Il veut respirer de nouveau. Il veut vivre et Julie va l'aider. Mais leur monde ne se laissera pas transformer sans combattre.   

 

Je n'ai pas une folle passion pour les zombies en règle générale. Mais la lecture intrigante du sujet de ce bouquin a titillé ma curiosité et je me suis dis qu'après tout Mercy Thompson m'a réconciliée avec les loups garous (ce qui n'était pas gagné) et Alexia Tarabotti a achevé de me convaincre que ces bestioles peuvent être très sexy garous et les vampire de charmants voisins amicaux et excentriques alors pourquoi ne pas donner sa chance au zombie ? Et j'ai bien fait.

 

Pourtant c'était pas gagné d'avance, mais R.a une personnalité très attachante et sa Julie assure pas mal question tempérament. Le récit prend place dans un monde décimé par la vague d'épidémie qui fait que les morts ne veulent pas rester dans leurs tombes. Les deux civilisations car oui il y a une civilisation zombie pas si différente, que celles des vivant, s'affrontent et cherchent à détruire l'autre sans jamais chercher à se comprendre ou tenter de trouver une solution à leurs problèmes. Dans ce contexte de guerre et de haine permanentes, les deux tourtereaux qui rappellent furieusement un autre couple eux aussi issus de deux familles qui se haïssent depuis des générations et vivaient à Vérone il y a quelques siècles (d'autant qu'il y a également une très joli scène sur un balcon) vont avoir du pain sur la planche pour tenter de sauver le monde malgré lui

 

. J'ai vraiment beaucoup aimé que l'histoire soit raconté du point de vue de R. qui nous plonge direct dans cette culture étrange qui est celle des morts-vivants. Oui, les zombies ont une religion, ils se marient, éduquent des enfants (ils les entraînent à manger les cerveaux des vivants) comme les vivants qui vivent confinés dans un ancien stade, eux ils vivent parqués dans un aéroport dévasté. Les deux sociétés sont l'exact reflet l'une de l'autre. Logique, morts ou vivants, les deux peuples sont humains. Ce qui fout pas mal la trouille, quand on se rend compte que les vivants ne sont pas mieux lotis que les morts. On a enfin, la réponse à pourquoi, les zombies mangent des gens et surtout leurs cerveaux (une réponse très intéressante du reste et qui va être un élément déclencheur pour R.). Bref, on découvre le zombie de l'intérieur. A ce sujet, les passages de restauration de chair humaine ont très fortement permis mon soutien à la cause végétarienne.

 

Mais, ce qui prime, c'est cette curieuse histoire d'amitié et d'amour qui va tout changer. Je ne pensais pas être autant ému par l'histoire mais mon petit coeur de midinette a totalement fondu pour ce couple improbable. J'aimerai bien découvrir d'autres textes de cet auteur qui visiblement a un regard très différents sur le genre fantastique. Une lecture à recommander pour les amateurs d'histoires d'amour un peu hors cadres et qui n'ont pas de problème avec le régime alimentaire carnivore.

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

frankly my dear i'm deadFRANKLY MY DEAR I'M DEAD de Livia J. WASHBURN

Ed Kensington Publishing

Pages : 195

Version originale : anglais

Format livre numériques

Genre : policier

 

 

 

 

Delilah Dickinson est une femme énergique et volontaire. Elle a monté sa propre affaire, des voyages organisés sur un thème littéraire. C'est avec Autant en emporte le vent, qu'elle inaugure son agence. Le clou de ce voyage est une journée dans une plantation sudiste rebaptisée pour l'ocasion Tara avec des acteurs costumés choisis pour leurs ressemblances avec les acteurs du film qui feront la visite des lieux. Tout aurait pu très bien se passer sauf quand le faux Rhett Butler, est retrouvé avec un couteau dans la poitrine et donc mort... 

 

Déjà à la base rien qu'à lire la présentation de ce petit roman policier, j'ai pressenti de bons moments en perspective et une situation des plus propices au déjanté complet.

 

Donc, Delilah est en train de jouer sa vie professionnelle dans ce premier voyage organisé. Elle a engagé sa fille et son gendre dans son affaire, a embarqué ses nièces les jumelles Augusta et Amelia vu qu'elles sont sous sa garde pendant les vacances d'été, et se retrouve bien vite comme suspecte du meurtre à moins que ce ne soit son gendre ou bien ses nièces ou bien un des touristes, un des acteurs, le conducteur du bus.

 

Bref face à l'inspecteur Faraday, Delilah doit jouer les fouineuses et ne rien lâcher avant de découvrir la vérité pour sauver son affaire et éviter la prison. Et fouiner, elle adore ça, c'est son péché mignon et moi, je me suis vraiment amusé à découvrir la vie caché du faux Rhett (pas sympathique le gars), les fausses pistes et le vrai coupable (que j'aurai jamais deviné qui c'était) bien que j'ai trouvé ce dénouement pas très renversant ou satisfaisant. Mais, je pense que je continuerai à lire les aventureuses enquêtes de Delilah Dickinson, au gré de ces divers voyages littéraires. Le prochain, aura pour toile de fond Mark Twain. Et ça promet.

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

Héloîse et abélardHELOÏSE ET ABELARD (Lettres et vies)

Ed Garnier Flammarion

Pages : 212

Introduction, Traduction et Notes de : Yves Ferroul

Format poche

Genre : littérature française (correspondances)

 

 

 

 

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Note de l'éditeur : Il est le plus célèbre professeur de son époque. Elle est la plus cultivée des jeunes filles du royaume. Il se sent jeune, beau, irrésistible : il veut la conquérir; elle devient follement amoureuse. Ils oublient tout pour leur passion, ont un fils, finissent par se marier...Mais elle a une famille rancunière, qui désire venger le déshonneur d'une femme du clan. On le châtre. Les époux en sont bouleversés et se retirent chacun dans un monastère. Des années plus tard, elle écrit. Elle lui rappelle qu'elle l'a aimé à la face du monde d'un amour sans limite et l'a toujours placé dans son coeur bien plus haut que son Dieu lui-même...

 

 

Abélard et Héloïse c'est un peu le Roméo et Juliette français médiéval, sauf que la fin n'est pas la même. Oui, eux ils finissent chacun dans un monastère, et ils s'écrivent. Et à la lecture de la correspondance (ici 5 lettres en vérité), on se rend compte qu'ils n'ont finalement pas vécu la même histoire du tout. Je dois vous dire, que j'avais beaucoup fantasmé sur cette histoire d'amour mythique et que je suis vite redescendu de mon petit nuage rose guimauve à la lecture.

 

D'abord, dès les premières lignes de Monsieur A. j'ai eu comme une réaction épidermique violente. Il m'a paru particulièrement pontifiant, imbu de lui-même et avec un complexe de supériorité insupportable. Je me suis demandée ce que Madame H. avait bien pu lui trouvé à ce type.

 

Quand on lit ce qu'ils écrivent, ces deux amants là, on se rend bien compte qu'ils ne sont pas du tout sur le même mode. Elle est dans la passion amoureuse la plus absolue. Il est dans un mode professoral, cérébral et intellectuel (vous me direz qu'après son ablation anatomique, difficile de faire autrement). Alors qu'elle lui parle sentiment amoureux, il lui fait un cours comme dans une salle de classe.

 

Terrible, terrible. Le pire c'est la lucidité de cette pauvre Héloïse qui se rend bien compte que finalement, c'est elle qui a perdu le plus au change. Mais, les dernières lignes d'Abélard semble le rendre un peu plus humain et amoureux à moins qu'il ne soit en train de préparer sa future légende et postérité et se poser en îcone.. Une lecture néanmoins passionante, fascinante et pleine d'émotion.                 

 

Héloïse : Or dans toute ma vie, Dieu le sait, c'est toi plus que Dieu que je crains d'offenser, à toi plus qu'à Lui que je désire plaire. C'est ton ordre qui qui m'a entraînée à prendre l'habit religieux et non l'amour de Dieu. (extrait)

 

Abélard : Tu nous a unis Seigneur, et séparés quand et comme il T'a plu. Maintenant, Seigneur, ce que Tu as commencé par miséricorde, achève le avec encore plus de miséricorde et ceux que Tu as séparé un temps dans le monde, réunis les à Toi éternellement dans le ciel. (extrait)

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:57

 

170px-Robert_louis_stevenson.jpgLE MORT VIVANT de Robert Louis STEVENSON

Pages : 182

Trad (anglais) : T. de Wyzewa

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

 

 

 

Deux lectures à la suite, sur le thème de la spéculation sur l'héritage et la mort des parents. Après La solution esquimau, voici Le mort vivant encore connu sous le titre Un mort encombrant ce qui est véritablement le cas dans ce roman ci. Alors, d'abord, je dois bien avouer ne pas avoir un amour immodéré pour Robert Louis Stevenson, J'ai jamais pu dépassé la page 10 de son Île au trésor, j'aime pas, j'aime pas. C'est avec une petite appréhension que j'ai donc commencé cette lecture. Mais dès les premières pages, j'ai ri comme une idiote, et j'ai continué à glousser sans retenu par la suite. Le récit est vraiment très drôle et avec une écriture maniant avec succès l'ironie grinçante et l'humour noir, l'auteur fait vraiment passer un bon moment. Bref, j'ai adoré.

 

L'histoire commence par l'explication du système de la tontine, opération financière expliquée comme suit par l'auteur :

Un certain nombre de joyeux jeunes gens mettent en commun une certaine somme qui est ensuite déposée dans une banque à intérêts composés. Les déposants vivent leurs vies, meurent chacun à son tour; et quand ils sont tous morts à l'exception d'un seul, c'est à ce dernier survivant qu'échoit toute la somme, intérêts compris. Le survivant se trouve alors si sourd qu'il ne peut même pas entendre le bruit mené autour de sa bonne aubaine ; et suivant toute vraisemblance, il a lui même trop peu de temps à vivre pour pouvoir en jouir. Le lecteur comprend maintenant ce que le système a de poétique, pour ne pas dire de comique : mais il y a en même temps, dans ce système, quelque chose de hasardeux, une apparence de sport, qui jadis l'a rendu cher à nos grands parents. (extrait)

 

Les deux frères Finsbury, ont donc été inscrits à une tontine comptant trente sept personnes. Au début du roman, les deux vieillards sont les seuls survivants de cette combine et sont devenus des objets de spéculation pour leurs héritiers potentiels, sachant que le dernier frère vivant fera la richesse de ses enfants. A partir de là, le récit part en vrille totale pour le plus grand bonheur du lecteur en l'occurrence le mien. C'est vous dire, comme j'ai attendu avec impatience chaque péripétie plus délirante que la précédente, et que j'ai même eu beaucoup de sympathie pour le consternant Maurice et ses ridicules tentatives de se montrer plus malin qu'il ne l'est, tellement obsédé à rentabiliser son « investissement » sur l'oncle Joseph Finsbury, qu'il va bêtement se piéger lui-même. Je n'attendais pas beaucoup de ce roman mais finalement la surprise fut bonne et même délicieusement réjouissante. .

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Et donc un de plus dans le

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Robert Louis Stevenson (1850-1894) : mort d'une crise d'apoplexie à 44 ans.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 00:00

 

 

la-solution-esquimau.jpgLA SOLUTION ESQUIMAU de Pascal GARNIER

Ed Zulma

Pages : 156

Grand format

Genre : littérature française


 

 

 

 

Louis, un type sans histoire tue sa maman pour bénéficier de l'héritage. Et comme il ne s'est pas fait prendre, et que c'est un garçon plutôt gentil et altruiste, il tue aussi les membres de la famille de ses amis. C'est l'idée de départ d'un roman développé par le narrateur vivant dans une maison isolée près de la mer.

 

Deux histoires en une et en moins de deux cents pages et cerise sur le gâteau, les deux sont aussi intéressantes l'une que l'autre. J'ai beaucoup aimé la façon dont les deux histoires se rejoignent par moment et se nourissent l'une de l'autre. Pendant que l'écrivain se trouve envahi par ses voisins, sa famille, ses amis et les soucis du quotidien, Louis continue tranquillement son oeuvre altruiste jusqu'à la conclusion surprenante et logique de son histoire. Une petite ballade très sympathique sur un sujet un peu morbide certe mais le côté humour noir n'est pas pour me déplaire. 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:00

 

 

dame nijoSPLENDEURS ET MISERES D'UNE FAVORITE

(Towazugatari 1271-1306) de Dame NIJÔ

Ed Philippe Picquier

Trad (japonais) et présentation : Alain Rocher

Grand Format

Pages : 713

Genre : Littérature japonaise (mémoires)

 

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Les mémoires de Dame Nijô couvre la période 1271-1306 et se découpent en deux parties. La première est consacrée à la vie de Cour et sa position de favorite de l'Empereur ainsi qu'à ses amours contrariées jusqu'à son exil forcé et son entrée dans les ordres boudhiques en tant que nonne itinérante. La seconde se focalise sur sa vie de pèlerinage de temples en sites sacrés.

 

L'ouvrage compte un nombre impressionnant de notes en fin de volume qui doit probablement faire plus de pages que le récit lui-même ainsi qu'une introduction béton très intéressante. Le tout est très utile pour bien apprécier la narration parfois cryptique et de comprendre le contexte politique et social de l'époque à laquelle a été écrite ce Towazugatari. Le style empreint de nostalgies et de regret de ses mémoires rend la narratrice attachante et on découvre une Cour dont chaque geste, chaque couleur de vêtement est codifié à l'extrême, mais surtout un monde truffé d'intrigues amoureuses clandestines où même les plus vertueux y succombent facilement. J'ai eu un petit coup de coeur pour ces mémoires.


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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 00:00

 

berthe au grand pied

BERTHE AU GRAND PIED (Epouse et mère de rois) de Martina KEMPFF

Ed Actes Sud

Pages : 291

Trad (allemand) : Claude-Cyrille Laurent

Grand format

Genre : roman historique (littérature allemande) 

 

 

 

 

Berthe de Laon épouse de Pépin le bref et mère de Charlemagne. Les renseignements que l'on peut avoir sur elle sont peu nombreux et c'est en se basant sur les maigres textes la concernant que Martina Kempff, invente une histoire à cette reine qui est passée à la postérité grâce à une asymétrie podale. 


Tout commence donc avec une certaine Bertrade de Laon promise en mariage au maire du palais Pépin le Bref et par un échange d'identité avec sa suivante sur la route qui mène à son futur époux, faisantt de la vie de  Berrtrade un vrai roman d'aventure et de mystère.

 

Si l'on passe sur certains passages pas très convaincants (pour moi, l'histoire est passionnante à suivre à partir du moment, où l'on passe  les scènes sur comment survivre en forêt et devenir experte en simples ou pistage en quelques jours), on découvre une femme hors du commun, forte personnalité, fine diplomate, mère dévouée, un digne personnage de roman. Face à l'énigme biographique de Berthe, l'auteur a décidé de tricoter un récit expliquant les incertitudes de date de mariage ou de naissance, un récit romanesque à souhait avec fausse fiancée, fausse identité, déguisement, vengeance meurtrière, amours impossibles. Bref de quoi forcer le lecteur à tourner les pages sans s'arrêter pour connaître la fin. Sans compter que la période historique peu abordée en règle générale est passionnante à découvrir avec la fin du paganisme, l'ébauche de ce que sera la puissance de l'Eglise dans les siècle futurs, des personnages intriguants et qui donnent envie de les découvrir hors roman. Une belle lecture à conseiller. 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 00:00

 

 

les-maitres-de-lombreNIGHTRUNNER : 1 LES MAÏTRES DE L'OMBRE

de Lynn FLEWELLING

Ed Bragelonne

Pages : 525

Trad (anglais, états unis) : Agnès Boclet-Richter

Format livre numérique

Genre : fantasy

 

 

 

Avant d'écrire le Royaume de Tobin, Lynn Flewelling avait écrit toute une série se passant dans le même univers mais quelques siècles plus tard avec pour héros, Seregil et Alec. Inutile, d'avoir lu Le royaume de Tobin avant, les deux séries peuvent se lire indépendamment.

 

Lorsque Alec est sauvé de sa sinistre géole par Seregil, il ne pensait pas qu'un jour il serait amener à devenir un Veilleur, sorte de super espion au service du royaume de Skala. Déjouer des complots contre la famille royale implique forcément d'apprendre à jouer les cambrioleurs, devenir plusieurs personnages, mentir, voler, et s'attirer des problèmes sans fin.

 

C'est avec plaisir que l'on suit les aventures de ce duo très doué pour se retrouver dans des situations pas possibles et pour s'en sortir parfois in extremis (ils ne remercieront jamais assez leur ami magicien pour ça). Avec en toile de fond, une possible future guerre avec le royaume ennemi par excellence : Plennimar , et une menace peut-être plus terrible, ce premier tome met surtout en place les héros qui restent somme toute attachants et sympathiques. D'autant, qu'ils se mettent vraiment en quatre pour accomplir leurs missions pour notre plus grand bonheur. le moins que l'on puisse dire c'est que l'on ne s'ennuit jamais avec eux. Une bonne entrée en matière avec du potentiel intéressant pour la suite.

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 00:00

 

and-only-to-deceive-copie-1.jpgAND ONLY TO DECEIVE de Tasha ALEXANDER

Ed Harper Collins

Pages : 310

Version originale : anglais

Format : grand format

Genre : policier historique

 

 

 

 

Pour échapper à sa mère, la jeuine Emily a accepté  sans grand enthousiasme d'épouser Lord Ashton, un passioné de chasse qui meurt en Afrique. Devenue veuve, lady Ashton, en lisant le journal de feu son mari, découvre quelqu'un qu'elle ne connaissait, pas, un homme cultivé, grand amoureux de la Grèce, de ses antiquités, et qui était sincèrement amoureux de son épouse. Emily  se rend compte peu à peu qu'elle est passé à côté du grand amour de sa vie. Mais, un trafic d'antiquités volées, auquel aurait été mêlé son mari, va lancer la jeune veuve à la recherche de la vérité...

 

Un personnage des plus sympathiques avec une petite intrigue policière pas mauvaise non plus bien que le coupable se devine assez vite, c'est déjà l'assurance de passer un bon moment. La ompagnie de lady Ashton.et ses nouvelles connaissances qu'elle rencontre au fur et à mesure qu'elle s'initie à la lecture  de claassiques et aux visites de musée au grand dam de son envahissante mère est des plus charmantes. Une héroïne pas forcément rebelle mais qui commence à s'émanciper du rôle dans lequel la bonne société de cette fin du dix neuvième siècle veut l'enfermer, une belle histoire d'amour impossible et une petite énigme quoi de mieux pour se sentir bien ?

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:00

 

la légende du roi arthurLA LEGENDE DU ROI ARTHUR (550-1250) de Martin AURELL

Ed Perrin

Pages : 528

Grand format

Genre : essai (histoire)

 

 

 

 

 

Alors là attention, c'est un très gros morceaui mais du bon et du très intéressant. Arthur est il un personnage mythologique, historique, un peu des deux ? A partir des textes où ce roi légendaire apparaît depuis les premiers récits vers 550 et jusqu'au XIIIème siècle l'auteur retrace l'évolution du personnage ainsi que die la quête du graal et les autre thèmes arthuriens.Il s'en sert également pour décrire les différents contextes sociaux, politiques, religieux dans lesquels les textes arthuriens ont été écrits et qui fatalement reflètent les préoccupations de l'époque de leurs écritures.

 

Une lecture passionnante qui fait découvrir beaucoup de choses dont je ne soupçonnais pas l'existence dans ces fameux textes et qui m'ont donné envie d'en savoir plus sur certains personnages historiques (je suis actuellement en train d'entamer une biographie d'Aliénor d'Aquitaine entre autres). Certes, il faut parfois s'accrocher par moment mais le livre reste passionnant du début à la fin. Pour les amateurs du mythe arthurien c'est incontestablement un incontournable ainsi que pour les passionnés d'histoire. 

 

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