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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 07:39

 

 

le djinn dans l'oeil de rossignolLE DJIN DANS L'OEIL-DE-ROSSIGNOL d'A.S BYATT

Ed Denoël

Pages : 220

Trad (anglais) : Jean Louis Chevalier

Grand format

Genre : littérature anglaise

 

 

 

 

« Il était une fois, au temps où les hommes et les femmes fendaient l'air sur des ailes de métal, où ils chaussaient des palmes et marchaient au fond de la mer, apprenant le langage des baleines et les chants des dauphins, où des apparitions de bouviers et de houris du Texas à la chair nacrée et aux nombreux bijoux chatoyaient dans le crépuscule sur les coteaux du Nicaragua, où les gens en Norvège, en Tasmanie pouvaient rêver de fraises, de dattes, de goyaves et de fruits de la passion frais au coeur de l'hiver et les retrouver le lendemain matin sur leurs tables-, il était une fois, une femme qui était dans une large mesure inutile, et donc heureuse » (extrait)

 

"Il était une fois", c'est par cela que devrait commencer les trois contes présentés dans ce livre. L'histoire principale est précédée de deux revisites du conte et de ses thématiques, les trois soeurs qui participent à une quête, les dragons, et puis dans le récit plus important les trois voeux liés à un djinn enfermé dans une bouteille de verre. Une belle découverte, avec une très jolie écriture. Pour un premier titre que je lis de cet auteur, je suis partante pour en savoir plus sur le reste de son oeuvre. Encore des titres à mettre dans mon petit carnet qui devient bien encombré le pauvre.

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 00:00

 

6825-Anthony HopeLE PRISONNIER DE ZENDA d'Anthony HOPE

Pages : 168

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise


 

 

 

 

Rodolphe Rassendyll jeune lord anglais,  se laissant doucement vivre, décide de se rendre en Europe au couronnement deRodolphe roi de Ruritanie( petit royaume imaginaire)  en raison de la parenté  certes plutôt honteuse (les Rassendyll sont une branche batârde de la lignée royale) entre sa famille et la famille royale. Or Rodolphe le britannique est le sosie parfait de son royal cousin et celui-ci a un ennemi implacable qui se verrait bien porter la couronne à sa place : son frère Michel le duc noir.

 

A partir de là s'enchaîne des aventures effrenées, des duels, des conspirations, une histoire d'amour passionnée, une course contre la montre pour sauver la vie du roi prisonnier dans le château de Zenda, avec des méchants dont le charismatique Rupert, des alliés, une princesse amoureuse qui renoncera par devoir à l'homme qu'elle aime, bref que du bonheur à se laisser porter par le récit. Décidemment, une très agréable découverte d'un auteur que je ne connaissais que vaguement et dont ce ne sera pas le seul roman que je lirai. J'ai déjà en réserve la suite des aventures de Rodolphe. Je m'en réjouis d'avance.

 

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6825-Anthony HopeSERVICE DE LA REINE d'Anthony HOPE

Pages : 217

Trad (anglais) : Marie Dronsart

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise

 

 

 

Le retour de Rodolphe Rassendyl courant au secour de sa belle, la reine Sophie de Ruritanie qui pourrait se retrouver compromise dans un énorme scandale si l'infâme Rupert, archnemesis de Rodolphe depuis les événements du Prisonnier de Zenda n'est pas arrêté dans ses entreprises démoniaques.

 

Un peu moins prenant que le premier sauf pour ce qui est de la fin, que j'ai vu venir de loin en espérant que me tromper. Cela dit, le roman gagne beaucoup en intensité avec cette fin douce amère. L'histoire cette fois ci n'est pazs raconté du point de vue de Rodolphe Rassendyl comme dans le premier acte mais  par un des  personnages du premier roman, ce cher Fritz, homme de confiance de la reine et ami de Rodolphe. On y retrouve les mêmes ingrédients que précédemment, des méchants, des gentils, une lettre compromettante, des machinations et contre machinations, des combats, de l'amour et de l'amitié mais de façon moins insouciante, les personnages ayant mûri, et vieilli. Une suite qui ne démérite pas.

 

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Et un de plus dans le

chanec2011

 

 

 

Anthony Hope (1863-1933): devenu célèbre grâce à ce roman. auteur hors catégorie

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 00:00

 

JOSEPH SHERIDAN LE FANUCARMILLA de Joseph Sheridan LE FANU

Pages : 113

Format livre numérique

Genre : fantastique (littérature anglaise)

 

 

 

 

Laura et son père vivent dans un endroit retiré Styrie. Un jour, ils recueillent chez eux une jeune fille d'une grande beauté mais très étrange dans son comportement du nom de Carmilla. Or peu de temps après son arrivée, de mystérieux décès suite à une étrange maladie que les médecins ne savent pas diagnostic commencent à se multiplier et Laura présente elle aussi les symptômes de ce mal curieux.

 

J'ai longtemps hésité à lire ce roman fondateur de la littérature vampirique, par peur d'être déçue, sans doute. Grave erreur aujourd'hui réparée. Carmilla, personnage central du récit est une vampire des plus charismatiques. Elle use et abuse de sa beauté pour endormir la méfiance et séduire ses proies avant de les tuer à petits coups de ponction sanglante. Le texte est court et ne traîne pas en longueur. J'aurai par contre bien aimé une explication sur qui est la femme quii joue le rôle de la mère de la jeune vampire ett qui confie sa fille aux bons soins d''inconnus (est ce une illusion généré par Carmilla ? une complice vampirique ?) mais l' histoire est prenante et  finit dans le rituel traditionnel de mise à mort du vampire avec pieu dans le coeur et décapitation. Pas déçue du tout donc. 

 

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Et hop dans le

 

chanec2011

 

 

Joseph Sheridan Le Fanu (1814-1873) : décédé alors qu'il rédigeait son dernier texte intitulé Willing to die (prêt à mourir) ce qui vu l'ironie de la chose lui permet d'entrer dans la catégorie auteur mort dans des circonstances particulières

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 07:33

 

Les gens de bureauLES GENS DE BUREAU d'Emile GABORIAU

Feedbooks

Pages : 187

Format : Livre numérique

Genre : littérature française

 

 

 

 

 

 

"Il est toujours bon de consulter les hommes spéciaux. Ainsi avant de livrer ce volume à mon imprimeur, j'ai cru devoir soumettre le manuscrit à un de mes amis sous-chef dans une de nos administrations publiques.Huit jours après, il me retournait mon livre avec le billet suivant :

"Je ne sais en vérité, mon cher, où vous avez puisé vos renseignements. Vos personnages n'ont pas la moindre vraisemblance. Ils n'existent pas. Que vous connaissez peu les employés ! Ce sont tous sans exception, des hommes de mérite, intelligents, laborieux, actifs, fanatiques de leurs devoirs. Savez-vous qu'on n'ouvre pas les portes avant dix heures pour les empêcher d'arriver trop tôt ? Savez-vous que le soir il faut leur faire violence pour les mettre dehors sur le coup de quatre heures ? J'en connais qui ont refusé à la fin du mois de toucher leurs appointements parce qu'ils ne croyaient pas les avoir assez bien gagnés. Et le mécanisme administratif, quelle singulière idée vous vous en faites ! Y a t-il exemple d'une seule affaire qui ait trainé en longueur dans n'importe quel ministère ? Et quelle politesse dans tout le personnel, quelle urbanité parfaite, quel savoir vivre ! ...Demandez au public- Quand au favoritisme chacun sait qu'il n'existe plus depuis les immortels principes de 89." (extrait)

 

Romain Caldas, jeune homme qui n'a pas d'idée précise sur son avenir parvient à être engagé comme employé au Ministère de l'Equilibre National et comme il a de vagues aspirations d'écriture, c'est avec amusement, effarement et totale incrédulité parfois, qu'il observe les rouages de l'administration vu de l'intérieur et qu'il prend des notes en vue d'une future pièce de théâtre. Petit à petit, au fur et à mesure, il fait son chemin dans les méandres labyrinthiques de la vie de fonctionnaitre et parvient même à s'en sortir plus ou moins sain d'esprit ce qui est quand même un exploit..

 

Est ce un guide de survie à l'usage des touts jeunes employés ministériels ou de tout autre administration de l'Etat, ou un état des lieux sur les différentes ethnies croisées dans les couloirs et les bureaux avec description détaillée de leurs moeurs et coutumes étranges,voire une initiation d'une jeune recrue, ou les trois à la fois ? En tout cas, c'est drôle curieusement très moderne aussi dans la vision que l'on se fait de l'administration. Je ne sais pas si vous connaissez la redoutable épreuve qu'Astérix et Obelix doivent traverser lors de leurs douze travaux, celle qui consiste à retirer un formulaire à un guichet de la formidable administration romaine, mais par moment, j'ai eu l'impression de revoir la séquence toute entière ce qui m'aura valu un bon fou rire et ma foi cela fait du bien. A la limite, mieux vaut en rire, donc ne vous privez pas de cette lecture. 

 

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Et encore un pour remplir le :

 

 

chanec2011

 

Emile Gaboriau (1832-1873) père du roman policier. Il entre dans la catégorie auteur mort enterré à Paris.

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 07:24

 

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HYPERION de Dan SIMMONS

Ed Pocket

Pages :575

Trad (anglais, états unis) :

Format poche

Genre : sf

 

 

hyperion logo

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre du golden challenge initié par Yueyin et Thom consacré à l'oeuvre de Dan Simmons : Les cantos d'Hyperion, j'ai donc relu le premier volet de ce cycle : Hyperion. Cela faisait des années que je n'avais pas replongé dans le texte et j'avais oublié beaucoup de choses. En un sens ce n'est pas plus mal, c'était comme de lire quelque chose de nouveau. Et pour les suites prévues au programme, ce sera une découverte totale. 

 

Hyperion est reconnu comme un renouvellement d'un sous genre de la sf qui à l'époque de la parution du roman était en perte de vitesse : le space opera. Avec Ian Banks et son cycle de la Culture, entre autres Dan Simmons a redonné une nouvelle jeunesse à ce courant très particulier du genre.

 

Sept personnages issus de mondes et de cultures diverses de l'Hégémonie, sont invités par l'église grichtèque à un pèlerinage aux Tombeaux du Temps sur la planète Hypérion,. Ce sera peut-être le dernier pèlerinage puisque les extros, les ennemis de l'Hégémonie s'apprête à s'emparer de la planète. Percer les secrets des tombeaux  devient une priorité. Mais à l'intérieur de ce labyrinthe se trouve le Grichte, une créature de cauchemar  dont on sait peu de chose mise à part sa tendance à découper les gens en tranches et à laisser beaucoup de morts sur son passage. Le Grichte exaucera  le voeu d'un seul pèlerin et tuera les autres de ses lames tranchantes.  Chacun des pèlerins est lié à Hypérion par une histoire particulière et pour passer le temps avant la rencontre, ils en font à tour de rôle le récit.

 

Hyperion est donc une histoire à sept voix différentes qui permet d'aborder les différents aspects de l'univers décrit par Simmons que ce soit du point de vue d'un ancien militaire, d'un consul, d'une détective privée fille de sénateur, d'un poète complètement allumé, d'un juif érudit, d'un prêtre catholique ou d'un templier. Et de varier les styles de récits bien entendu. Sans compter que le suspens est à son comble, qui parmi les pèlerins est un traitre ? Qu'est ce que les tombeaux du temps ? Sont-ils issus d'un lointain avenir ou d'un lointain passé de même que la créature la plus terrifiante jamais créé dans la sf : le grichte ? Et les récits qu'ils font de leurs vies sont tous passionnants à découvrir, d'autant qu'ils donnent des indices intéressants pour résoudre le mystère de la planète Hyperion.

 

Je ne me souviens plus des raisons pour lesquelles j'avais renoncé à lire les suites. alors que j'avais adoré ce roman à la première lecture. Peur d'être déçue parce que les suites ne sont pas toujours à la hauteur de l'oeuvre originelle, ou bien l'envie n'y était plus., ou les deux à la fois peut-être Toujours est-il que cette relecture m'a convaincue de combler cette lacune et j'en suis ravie.

 

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Yueyin et Thom ont rendu leurs copies.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:46

 

enquete-sur-la-disparition-d-emilie-brunet.jpgENQUÊTE SUR LA DISPARITION D'EMILIE BRUNET

d'Antoine BELLO

Ed Gallimard

Pages : 252

Grand format

Genre : policier

 

 

 

 

Achille Dunot détective qui souffre d'une forme d'amnésie qui l'empêche de former de nouveaux souvenirs se voit confier une enquête parallèle à la police sur la disparition d'une riche héritière Emilie Brunet épouse d'un grand neurologue spécialiste des sciences cognitives.

 

Du fait des particularités de son amnésie, Achille tient un journal de son investigation. Très vite, le sujet dérive sur l'oeuvre d'Agatha Christie dont il est un fervent admirateur et notamment du personnage d'Hercule Poirot et l'enquête semble se calquer sur les romans de la grande Agatha. Tel personnage fait penser à tel autre dans tel roman et telle situation à telle autre, à tel point que le détective amnésique finit par croire que le problème de la disparition d'Emilie et de son amant (sans doute assassinés par le mari, génial manipulateur et plutôt terrifiant en fait) trouvera sa solution en appliquant les même procédés que dans la fiction de son auteur préféré.

Mais, finalement est ce que cette disparition, les personnages, les mobiles, les théories les plus extravagantes qui jaillissent du cerveau d'Achille ne sont pas finalement issue de son imagination ?

Pendant que le lecteur échaffaude des théories plus abracadabrantesques les unes que les autres et moi même j'en ai pas mal accumulé pendant ma lecture, le récit devient un véritable régal pour les amateurs des romans de la reine du crime et de son personnage emblématique d'Hercule. Poirot 

Au fond peu importe la résolution de l'énigme l'important c'est de jouer avec les théories et de passer un bon moment à décortiquer les mécanismes du roman policier. Une lecture des plus stimulantes bien qu'elle m'ait occasionné pas mal de cogitations à la limite de l'absurde quoi que...

 

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 07:33

 

Regard violetREGARD VIOLET de Stephen WOODWORTH

Ed Bragelonne

Pages : 305

Trad (anglais, états unis) : Arnaud Dernaeqd

Format livre numérique

Coll : Terreur

Genre : policier fantastique

 

 

 

Les violets ainsi qu'on les appelle en raison de la couleur de leurs iris, sont capables de communiquer avec les morts et de les faire parler à travers eux. On fait appel à leurs services pour confondre un criminel en faisant parler sa victime. Mais lorsqu'ils deviennent eux-même la proie d'un assassin qui les élimine un par un, rien ne va plus. L'agent Dan Atwater est chargé de la protection de l'un d'eux, Natalie Lindstrom..

 

Plutôt haletant comme récit, on est très vite plongé dans l'ambiance avec une vraie menace, des pistes et fausses pistes, et un assassin très difficile à démasquer ce qui en fait quelqu'un de vraiment dangereux. Du coup, on a toujours peur pour le duo qui suit la piste du tueur Dan et Natalie.

On se rend compte également très vite, que la catégorie d'individus nés avec ce regard violet et la particularité de parler aux morts est plus vue comme une série d'outils utile à la justice et non comme des citoyens à part entière. Enfants, ils sont placés dans des écoles spécialisées, et sont plus ou moins contraints à force de chantages et de pressions sur leurs familles à travailler pour le Corps, l'agence qui les emploie. Il leur est ainsi très difficile d'échapper à la main mise de l'état sur leur vie sauf à se faire passer pour mort.

Cet état de fait, renforce le côté plutôt sombre du roman où on ne respire pas forcément la joie de vivre. Natalie a une peur panique de la mort et donc de tous les risques possibles de rencontrer la faucheuse, car contrairement aux gens normaux, elle sait à quoi ça ressemble et ça n'a rien à voir avec les lumières blanches au bout du tunnel, c'est même plutôt désespérant.

Néanmoins, j'ai accroché très vite à l'histoire car l'enquête ne s'enlise pas, et devient vite passionnante à suivre. Sans compter quelques touches d'humour bienvenues dans le contexte. Un bon polar sur un concept très intéressant.

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 07:58

 

le chant du cosmosLE CHANT DU COSMOS de Roland C.WAGNER

Ed L'atalante

Pages : 372

Grand format

Genre : sf

 

 

 

Yeff Leximar-Bonfils originaire d'Océan et étudiant en linguistique sur Diasphine est recrutée par Clyne une Muse professionnelle pour le Jeu sorte d'affrontement sportif mental dont les pratiquants sont appelés Penseurs. Ajouté à cela que Yeff s'est vu adopté par le maedre, adorable peluche sur patte, semi-intelligente et réputée porter chance à ceux auxquels elle s'attache (probablement dû au fait que le maedre est quasiment indestructible, capable de résister à une bombe nucléaire et survivre dans le vide spatial, increvable je vous dis). Mais si le Jeu était bien plus qu'un sport cérébral et si des Penseurs dépendaient l'équilibre de l'univers....

 

 

La première fois que j'ai lu Le chant du cosmos, j'avais adoré ce space opera baroque peuplé de groupes humains aux coutumes étranges, sans parler de la faune et de la flore parfois très bizarres mais toujours attirante. L'expansion de la Famille (l'ensemble des groupes humains) en de multiples formes, croyances, et modes de vie a favorisé un univers pacifique où les crimes sont rarissimes, où la notion de guerre est plutôt floue bien que quelques réfractaires à la notion de tolérance et de paix universelle existent encore. Et bien évidemment j'avais complètement craqué sur le maedre, la bébète la plus adorable de l'univers. Cette peluche aux grands yeux et utilisant une syntaxe des plus personnelles pour s'exprimer ferait fondre n'importe qui..le-maedre.gif  A la relecture, j'ai accroché encore à cette histoire qui se déroule sur plusieurs décennies, sur des mondes étranges et avec une vraie menace sur le mode de vie paisible de cette humanité qui semble avoir tordu le cou à ses vieilles pulsions de violence, d'intolérance et de désir de conquête guerrière, ce qui est une originalité dans le genre space opera où la plupart des auteurs mettent en avant des guerres galactiques et créent des Empires où la liberté individuelle est parfois limitée voire inexistantes. Et puis bien sûr, j'ai toujours autant le cou de coeur pour la bébète la plus étrange du bestiaire sf dont certains aspects de sa vraie nature en fin de livre remet en perspective tout le récit. A découvrir.

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 03:46

SORCERY & CECELIA OR THE ENCHANTED CHOCOLATE POT
by Patricia C.WREEDE & Caroline STEVERMER

Ed Harcourt
Pages : 316
version originale : anglais
Format poche
Coll : Magic carpet books
Genre : fantasy

A la recherche d'un site sur Caroline Stevermer dont j'avais aimé Les collèges de magie, je suis tombé sur ce titre très alléchant avec en sous titre: Being the correspondence of two Young Ladies of Qualities regarding various magicals scandals in London and the Country . Sur la page dédiée à ce livre, les auteurs qualifient ce roman de  : "Jane Austen and Georgette Heyer have J.R.R. Tolkien to tea or chocolate. A Regency romance with magic."  Comment voulez-vous résister à ce programme je vous le demande ? Moi je n'ai pas pu et bien m'en a pris. 

De quoi ça parle ? Il s'agit d'un roman épistolaire : deux cousines, Kate partie à Londres et Cecelia restée à Rushton manor dans l'Essex s'écrivent tour à tour pour raconter leurs aventures qui en fait vont se trouver inextricablement liées. Car qui est la mystérieuse sorcière qui a voulu empoisonné Kate avec du chocolat ? Pourquoi l'honorable James Tarleton espionne t-il Cecelia en se cachant avec un manque flagrant de discrétion dans les buissons ? Y a t-il un lien entre la guéguerre magique que se livrent l'honorable Sir Hilary Bedrick récemment reçu au prestigieux Collège Royal de Sorcellerie, le Marquis Thomas Schofield et Miranda Grimscombe dont la fille semble avoir été envoûtée pour rendre tous les hommes amoureux d'elle ?

  La magie est ici une chose normalement acceptée dans cette autre réalité historique (nous sommes peu de temps après les guerres napoléoniennes) même si certains désapprouvent son usage. Et le tout baigne dans une ambiance très austenienne avec les bals, le thé, les promenades et surtout la romance. Si Cecelia s'initie avec talent à la magie elle n'oublie pas pour autant d'être à son meilleur avantage. On a beau traqué les méchants sorciers, il faut tout de même être irréprochable si par hasard l'âme soeur passait dans le coin. Deux héroïnes à la personnalité attachante, qui finiront par faire un beau mariage d'amour, un soupçon de magie, un peu d'enquête policière, tout un univers que j'ai beaucoup aimé exploré et chance il existe deux autres livres racontant la suite des aventures de Cecelia et sa cousine Kate.


 

 

 

 

 

 

 

The grand tourTHE GRAND TOUR de Patricia C. WREDE & Caroline STEVERMER

Ed Harcourt

Pages :469

Version originale : anglais

Format poche

Genre : fantasy

 

 

Kate et Cecy enfin mariées partent pour le continent en voyage de noces avec leurs maris respectifs Thomas et James. Mais évidemment, un complot d'ampleur internationale se trame où la magie est mise en oeuvre pour mettre l'Europe sous la coupe d'un seul homme et bien entendu nos quatre héros vont se mêler de l'affaire...

 

Encore une folle aventure des deux cousines qui ne peuvent décidemment pas se passer de leur dose d'adrénaline, et d'émotion forte. Au programme empêcher un ancien rituel magique, mais aussi visiter les monuments historiques listés par le père de Cecelia, aller à l'opera, se rendre aux invitations pour le thé chez les gens de bonne société et rendre la pareille, sans oublier se faire une nouvelle garde robe, etc, bref tout un programme bien chargé. De Paris à Rome en passant par Venise nos quatre héros vont avoir fort à faire avec des ennemis acharnés d'autant qu'au début, ils ignorent le comment du pourquoi de cette menace. Comment continuer à faire du tourisme tout en poursuivant de dangereux criminels ? Comment se créer un focus magique sans faire exploser le mobilier ? Toutes les réponses à ces questions primordiales sont là. J'ai trouvé que c'était quand même un peu long à se mettre en place mais les personnages sont attachants et dans ce tome, il y a une description plus étendue de cet univers où la magie est communément admise avec un côté international que n'avait pas le premier tome. On découvre l'ordre de Saint Pimpernel auquel appartient Lady Sylvia la belle-mère de Kate, les anciennes magies sauvages, et des complots politico magiques de grande envergure. Le troisième tome est déjà sur mes étagères en attente d'être lu avec impatience.

 

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Et c'est la 9ème lecture pour

 

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the mislaid magicianTHE MISLAID MAGICIAN OR TEN YEARS AFTER

de PC WREDE&C. STEVERMER

Ed Harcourt

Pages : 327

Version originale : anglais

Format poche

Genre : fantasy

 

Dix ans après leurs aventures au cours de leurs voyages de noces, les deux cousines Cecy et Kate ainsi que leurs maris respectifs sont de nouveaux sur la brèche. James et Cecy sont envoyés par le Duc de Wellington dans le nord pour enquêter sur la disparition d'un magicien allemand faisant une investigation sur la nouvelle ligne de chemin de fer. Parallèlement Thomas et Kate se retrouvent en charge des enfants du couple en plus des leurs et avec une mystérieuse affaire d'enlèvement d'enfant...

 

Reprenant le modèle du roman épistolaire du premier tome, le récit se construit au gré des lettres que s'écrivent les quatre personnages. Au fur et à mesure que l'histoire avance, il devient évident qu'il y a un lien entre les événements vécus par James et Cecelia et ceux que connaissent Thomas et Kate. Comme précédemment, on retrouve le charme de l'univers mélant le XIXème siècle et la magie. Les personnages ont évolué depuis le précédent volume et semblent maintenant en charge de pas mal d'affaires politico magiques pour ce qui concerne ces messieurs qui n'hésitent pas à faire usage de la compétence de leurs épouses respectives pour tout ce qui concerne la magie ou l'art d'empêcher les enfants de se lancer dans la collection de serpents venimeux, grenouilles et autres lézards en vue d'expérimentations magiques hasardeuses. Sans compter l'inénarrable tante Charlotte au mieux de sa forme, la non moins superficielle et puérile Georgy soeur de Kate et ses ennuis conjugaux, un sortilège qui transforme les sorciers et magiciens en chiens de berger, et autres races canines (Kate en fera les frais d'ailleurs). Un opus dynamique et qui clot la saga.

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 00:00

 

les-poubelles-pleurent-toujours.jpgLES POUBELLES PLEURENT TOUJOURS de Guillaume SUZANNE

Ed Griffe d'Encre

Pages :

Format semi poche

Coll : Novella

Genre : sf

 

 

 

 

La saga des poubelles galactiques, le retour. Donc à la fin de Les poubelles pleurent aussi, L'humanité est quasiment détruite par les Nods de la planète Nodule. Ils ont quitté la planète bleue après l'avoir bien irradié et en abandonnant à leur sort Betsy et ses congénères, les poubelles organiques pensantes. Dix ans plus tard, ils sont de retour mais pas de bol pour eux, leurs anciens serviteurs et les survivants humains ont fait alliance et après avoir dézingué les Nods, une petite délégation humaine/codets (contenairs détritovore) s'embarque à bord d'un vaisseau afin de plaider leurs causes communes auprès du centre des affaires galactiques sur la planète Pyros.

 

Ils sont donc de retour comme je le disais pour une aventure trépidante, galactique et pleine de danger, qui ne démériterait pas comme épisode d'un Doctor Who, d'ailleurs l'auteur est surement un fan pur et dur pour mettre autant de référence à cette série mythique qui fait le bonheur de quelques blogueuses méritantes. Le docteur certes mais peut-être également Pratchett avec ldes notes de bas de page hilarantes dont trois d'affilés sur la possibilité de l'existence des chronautes qui m'aura occasionné une franche rigolade, objectif atteint. L'humour est présent, les personnages plutôt frappés, j'adore toujours autant Betsy la poubelle fétichiste de la chaussure et fan de reggae et la description de toutes les espèces aliens nous plongent tout de suite dans une ambiance délirante où finalement notre propre espèce ne se présente pas toujours sous son meilleur jour. Rendez vous compte des bipèdes non télépathes pollueurs, sous évolués et consommant 20 % d'oxygène soit un risque de combustion spontanée permanente et donc un danger pour les paisibles populations galactiques...c'est mal barré pour obtenir le statut d'espèce évolué reconnu n'est ce pas ? J'ai aimé retrouver tout ce petit monde et le nouveau décor des aventures de ces joyeux lurons.sans compter que Un bon moment à passer à la lecture mais à réserver à ceux qui ont lu le premier volet de la saga, qui est aussi très bien.


« J'ai cru comprendre que vous étiez le dernier de votre espèces ?

-En quelque sorte. Vous pouvez m'appelez « le Toubib », si vous préférez

-Pardon ?

-Vos pensées...Vous avez songé à un type qui voyage dans une cabine téléphonique...Excusez moi, je vous charrie. Non, je suis le seul » (extrait)

 

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Avant Les poubelles pleurent toujours il y a eu Les poubelles pleurent aussi

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