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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 11:30

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De quoi ça parle ?

De loups garous… Ça ne vous avance pas beaucoup n’est-ce pas ? Se basant sur l’univers créé autour de son héroïne Mercy Thompson, l’auteur a développé une autre série dont ce livre en est la préquelle. De la taille d’une bonne grosse nouvelle, il raconte la rencontre entre Anna ‘l’Omega récemment changée en louve garou et Charles Cornick l’Alpha le fils du Marrock (le grand patron des grands patrons chez les loups garous).

Pourquoi ce livre ?

Pour explorer d’autres aspects de l’univers de Mercy Thompson.

Est-ce que c’est bien ?

Pour une longue nouvelle, c’est plutôt bien exploitée. Les personnages sont certes moins bien fouillés que dans un roman où on peut prendre le temps de les développer mais ils ont un petit quelque chose qui fait que l’on a envie de les suivre. L’histoire en elle-même est assez basique, Charles est à Chicago pour demander des comptes à l’alpha de la meute d’Anna sur un certains nombres d’exactions sur des humains et sur les membres de sa propre meute mais l’affaire va s’avérer plus complexe. Evidemment, on voit venir la romance entre ces deux-là de très loin mais comme ils sont attendrissants, on peut bien faire abstraction de la grosseur de la ficelle voire de la corde. Sans compter que l’univers s’enrichi encore une fois avec ce concept très intéressant de loup omega équivalent de l’homme-médecine indien. Une bonne entrée en matière pour cette future série qui s’annonce sous des auspices favorables.

Il y a une suite ?

Oui, entre autres le premier tome qui est dans ma P.A.L.

Quelle note ?

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De quoi ça parle ?

L’histoire reprend là où s’arrête la préquelle. D’où l’intérêt de lire Origine avant parce qu’autrement c’est difficile de comprendre le personnage d’Anna. C’est dans le Montana au sein même de la meute du Marrock que se poursuit l’intrigue quand Charles le fils de celui-ci est envoyé avec Anna à la poursuite d’un « loup solitaire » qui a agressé plusieurs personnes dans les montagnes.. 

 

Pourquoi ce livre ?

Parce que la préquelle m’a donné envie et que j’aime beaucoup Patricia Briggs.

 

Est-ce que c’est bien ?

La montagne, l’hiver, la neige, mais qu’est-ce que j’ai pu me geler avec ce livre !

C’est vraiment intéressant de découvrir cette partie de l’univers dont on entend beaucoup parler depuis les aventures de Mercy Thompson mais que l’on n’a jamais eu l’occasion d’explorer à fond à savoir : Bran le Marrock, sa famille et sa meute. Alors que dans les aventures de Mercy, l’histoire était racontée de son point de vue à elle, ici la perception que l’on se fait des personnages que l’on croit bien connaitre est très différente. De plus, les intrigues de Mercy ont leurs échos et leurs répercussions dans celles d’Alpha & Omega. (L’idéal serait donc de lire les séries en parallèle).

Donc, dans cette histoire, la mission facile de prime abord va très vite se compliquer à cause de noirs secrets que cache un des membres de la meute, qui est du reste un des personnages le plus pittoresque et attachant que l’on rencontre. Il y aurait matière à en faire un personnage principal.

Il est aussi question du couple Charles et Anna et comment leur lien particulier va finir par se forger. Ils sont mignons tout plein tous les deux, on leur souhaite beaucoup de bonheur. Et on en apprend plus sur ce fameux don qu’est un Omega. J’aime beaucoup l’idée développée qui offre une cohésion à cette idée de magie de meute.

C’est avec tous ces éléments liés les uns aux autres que l’auteur offre un univers décidément très riche et suffisamment complexe pour qu’on ne s’en lasse pas.

 

Il y a une suite ?

Oui, deux tomes de plus qui sont déjà sur ma liste. Je vous ai déjà dit que j’aimais beaucoup Patricia Briggs non ?

 

Quelle note ?

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 18:45

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"Tuer ensemble, ça soude un couple" (extrait)

Avant l’épidémie de zombies, Sarah et David étaient au bord du divorce. Mais rien de tel que de devoir tuer sa thérapeute conjugale zombifiée plus quelques amis malheureusement contaminés pour ressouder un couple. Ça et la fuite sur les routes à la recherche d’un éventuel refuge. On devient vite un expert dans l’art d’exterminer les morts-vivants et celui de la débrouille à ce compte-là.

Si vous voulez vous faire peur, ce livre n’est pas pour vous. Par contre, si vous voulez passer un bon moment et éventuellement vous amuser un peu sur un thème qui a plutôt vocation à terrifier, c’est le livre qu’il vous fait. Il ne vous aidera probablement pas à résoudre vos problèmes relationnels avec votre conjoint (forcément, les zombies ça ne court pas les rues) mais il fera son office de divertissement sympathique et rigolo. Je ne suis pas fan du mort vivant en général et j’ai déjà dû en parler quelque part. Donc ce type de récit un peu en décalage, est plus susceptible de me plaire que de l’horreur classique.

"N'oubliez pas les mots magiques : Est ce que tu veux bien buter ce zombie, s'il te plait, chéri ? Je suis à court de munitions."(extrait)

Et même si le zombie de Jesse Petersen ne s’éloigne pas de la représentation traditionnelle, le principal réside dans les relations entre Sarah et David, qui en adaptant à la sauce « mort aux morts vivants » les conseils couramment donnés pour aider un couple en crise parviendront à se sortir de tous les dangers et à opter pour une nouvelle carrière professionnelle : exterminateur de zombies. Ces mêmes conseils (dont certains sont cités en extrait dans ce billet) forment les titres de chapitre ce qui ajoute un peu plus d’humour au récit.

"Trouvez des moyens créatifs de vous amuser ensemble. Le pillage, par exemple, est une activité largement sous-estimée" (extrait)

J’ai apprécié que même si l’histoire est somme toute légère, le contexte ne soit pas seulement un prétexte. On aurait pu croire, que cette histoire de contamination s’arrête par une sorte de miracle et que la vie reprenne comme avant avec notre couple vivant d’amour et d’eau fraîche dans un monde merveilleux où toute menace zombiesque aurait été éradiquée. Mais non, c’est toujours dans un monde apocalyptique que vont vivre d’amour et d’eau fraiche (enfin surtout de munitions et lames aiguisés) David et Sarah avec d’autres aventures prometteuses. S’agissant d’un premier tome, il donne forcément envie de connaitre la suite. C’est l’idéal pour une lecture détente. Sur ce je vous laisse sur ces bonnes paroles :

"Les hommes viennent de Mars. Les zombies viennent de l'Enfer" (extrait)

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De quoi ça parle ?

Sarah et David ont monté leur petite affaire d’extermination de zombies depuis que le monde s’est écroulé sous l’épidémie et que le chaos règne dans les badlands. Or un nouveau commanditaire à savoir un scientifique solitaire au fin fond d’une base militaire secrète a fait appel à leurs services pour obtenir des zombies « vivant » (si je puis dire) afin d’expérimenter une possible cure qu’il tente de mettre au point. Une folle lueur d’espoir pour ce monde peut-être… quoique…

Pourquoi ce livre ?

Parce que j’avais bien aimé le premier tome qui donnait à voir des perspectives intéressantes.

Est-ce que c’est bien ?

Dans la mesure où dès la rencontre avec leur nouvel employeur, j’ai ressenti comme David de très mauvaises vibrations, je dirai que ce n’est pas pour l’originalité et la surprise de l’intrigue que j’ai apprécié ce deuxième tome. Certains développements de l’histoire se voient arriver mais de très loin et sans qu’on ait besoin de zoom longue distance pour ça. J’étais 100% d’accord avec l’opinion de David sur le personnage du scientifique et sur ce coup-là, Sarah m’a beaucoup déçue dans son manque de jugeotte, sa naïveté. Mais l’amour triomphe de tout.

Je dirai plutôt que les personnages sont sympathiques à suivre et que ce monde tout juste entré dans sa période apocalyptique est un peu mieux développé ici avec ses camps de réfugiés, ses badlands, sa mythique (mais existe-t-elle vraiment ?) zone non infectée, et donc, on s’implique un peu plus dans le quotidien du chasseur de zombies ou du survivant de base. Sans compter les nouvelles donnes que l’auteur distille au gré des pages avec une fin qui amène une douloureuse interrogation sur notre couple de héros.

Les titres de chapitre sont toujours aussi évocateurs et marrants, il y a de l’action et des rebondissements, bref, on ne s’ennuie jamais avec ces gens-là. Donc pour une lecture détente et pour rire un peu au milieu de tous ces morts vivants un peu glauques, c’est l’idéal.

Un extrait ?

Les camps mis à part, les bibliothèques étaient certai­nement les lieux de rendez-vous les plus courus de l’ère zombie. C’était plutôt drôle, car avant l’épidémie, il était difficile d’y faire venir du monde et nombre d’entre elles se démenaient pour obtenir des subventions ! Mais après… eh bien on pouvait s’y détendre, s’y informer et se réconforter grâce à leurs livres et à leurs vieux magazines. (…)

 Comme il n’y avait personne à proximité pour me voir, je fis écran de mon corps et ouvris doucement mon sac à dos. Le Kid me regarda avec des yeux ronds tandis je glissais délicatement le bouquin parmi les affaires que contenait mon sac, puis je le recouvrais avec le sweat à capuche que je portais le matin même, quand il faisait frisquet.

Voler un livre dans une bibliothèque était devenu un véritable sacrilège. Tout particulièrement un livre susceptible d’aider d’autres survivants dans leur combat quotidien.

Ce que j’aurais dû faire, c’est placer le bouquin sur les tables qui avaient été réunies au centre de la salle. S’y trouvaient des ouvrages spécifiques qui contenaient tout ce qu’un être humain peut désirer savoir dans un monde livré à la folie zombie. Livres sur l’assainissement de l’eau, l’agriculture, les armes et la construction. Exactement le genre de trucs que vous voyez à longueur d’épisodes à la télé, dans SurvivorLost et autres (extrait)

Il y a une suite ?

Oui mais pas traduite. Je la note dans mon carnet, je poursuivrai peut-être l’histoire en V.O.

Quelle note ?

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 00:00

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De quoi ça parle ?

A Londres au XIIIème siècle sous le règne d’Edouard 1er, Hugh Corbett Clerc royal est chargé d’une mission : enquêter sur l’apparent suicide d’un homme retrouvé pendu dans l’église de Saint Mary-le-Bow. Mais derrière cet anodin fait divers, se cache de sombres complots mêlés de magie noire.

Pourquoi ce livre ?

Je ne sais pas trop, j’aime bien les enquêtes policières au Moyen-Âge.

Est-ce que c’est bien ?

Je suis en train de revenir sur mon opinion pas très favorable concernant Paul C. Doherty, auteur prolixe en matière de roman policier historique et en pseudonymes également. Les derniers livres que j’ai lu de cet auteur, dont celui-ci m’ont vraiment plu. L’auteur semble s’être inspiré d’authentiques affaires de l’époque pour écrire ses romans et certains des personnages que croise Hugh ont vraiment existé à commencer par son patron Burnel. Donc, dans cette ambiance somme toute réaliste, l’intrigue criminelle devient d’un coup plus intéressante mais j’ai tout de même trouvé les coupables avant la fin, les indices étaient trop évidents. Il ne reste plus qu’à espérer que les autres enquêtes soient un peu plus corsées. Cela dit, j’aime bien le personnage principal ainsi que son acolyte le bouillant Ranulf et les indications sur les faits et personnages historiques.

Il y a une suite ?

Oui, c’est le premier d’une série que je mets sans souci dans mon carnet.

Quelle note ?

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 23:01

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De quoi ça parle ?

En 1909 en Angleterre être une femme médecin et chirurgien n’est pas facile. Quand en plus, on a un père anglais et une mère indienne (Inde), c’est pousser la difficulté encore plus loin. Mais Maya Whiterspoon ne compte pas se laisser abattre pour autant. Et pour faire encore plus facile, elle a également quelques talents magiques hérités de sa maman. Cependant, elle attire l’attention sur elle des Maîtres Elémentalistes de Londres et est poursuivie par un mystérieux ennemi magicien qui semble lui en vouloir personnellement.

Pourquoi ce livre ?

J’aime bien Mercedes Lackey. Je garde un bon souvenir de son cycle des Hérauts de Valdemar (réédité chez Milady mais avec encore des inédits non traduits). Donc, je voulais voir ce qu’elle écrivait d’autre.

Est-ce que c’est bien ?

Ce n’est pas la lecture de l’année c’est sûr. Mais sans être transcendant, c’est plutôt agréable à lire et les personnages sont tout de suite intéressants. On voit venir la romance de loin entre Peter et Maya et le côté magie exotique indienne marche plutôt bien. Ensuite, il y a des longueurs et des passages dont on se demande ce qu’ils apportent réellement de plus dans le récit. Mais même si le livre s’inscrit dans un cycle, l’histoire est complète et ne demande pas à avoir les tomes suivants pour en connaître la fin.

C’est en V.O mais c’est compliqué à comprendre ou non ?

A mon humble niveau, je n’ai pas eu de problème particulier.

Lire les autres volumes ou non ?

Peut-être mais ce n’est pas une priorité. Je n’ai pas détesté le premier alors les autres devraient être sympathiques aussi.

Quelle note ?

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:24

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Avant de faire dans le loup-garou sexy et les mécaniciennes changeuse (spécialité coyote), Patricia Briggs se démenait au tout début dans le genre fantasy traditionnelle mais déjà l’idée de changeformes était en place.

 

Aralorn, une mercenaire spécialisée dans l’espionnage, a reçu pour mission d’infiltrer le palais de l’ae’magi (sorte de mage surpuissant tenu pour un quasi saint par tous). Or celui-ci, n’est pas du tout ce qu’il paraît être (il tremperait plutôt dans la magie noire assez sanglante et malsaine). Pour l’empêcher de devenir maître du monde (je schématise mais c’est un peu l’idée), il ne semble pas y avoir grand monde. Aralorn aidé par Loup un mystérieux mage masqué parviendra t-elle à sauver le monde ?

 

Pour un premier roman, ce n’est pas mal du tout. Les caractères sont plutôt bien campés. Il y a ce qu’il faut d’action, de romance, d’humour, de magie et de tension dramatique pour tenir le lecteur accroché. Maintenant, le sorcier mégalo un peu voire beaucoup psychotique (tendance tueur en série), c’est du déjà vu. Et bien entendu que ferait les personnages sans le très puissant et rare artefact magique (dont n’importe quel lecteur un tant soit peu attentif en devine l’importance avant l’héroïne). Cela dit, j’y ai retrouvé la patte de l’auteur que j’aime et qui fait que je peux passer outre ces détails. Donc du classique mais de l’efficace et plutôt bien amené. Patricia Briggs a depuis développé cet univers ce qui fait que j’y retournerai avec plaisir.

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:00
THE ACCIDENTAL DEMON SLAYER d'Angie FOX
Ed Dorchester

Pages : 292
Version originale
Format poche
Genre : fantastique


Lizzie Brown vit une petite vie bien tranquille. Mais cette jeune institutrice va voir sa vie totalement chamboulée un beau soir lorsque Gertie sa grand mère adepte de la Harley, arborant Kiss my asphalt sur son T-Shirt, fait irruption chez elle en lui révélant son destin de tueuse de démons, qu'un démon apparaît sur la cuvette de ses toilettes et que son chien Pirate se met à lui parler. Il lui faut tout quitter pour rejoindre le clan de sorcières de sa grand-mère pour apprendre à se servir de ses pouvoirs. Mais foin de Poudlard comme école, rien de tel qu'un bar de bikers avec des mamies et papis tous adeptes du deux roues pour apprendre la magie. Mais le pire n'est pas encore arrivé. Dimitri mystérieux personnage (très sexy mais très mystérieux) a besoin de Lizzie pour sauver sa famille menacée par un puissant démon. Mais comment persuader une fille qui ne vous connait pas de vous suivre en enfer ? Une seule solution : mentir et espérer qu'elle voudra bien vous pardonner plus tard...s'il y a un plus tard.


Ce livre n'est pas forcément un petit chef d'oeuvre, mais je me suis bien amusée quand même avec les démêlées de Lizzie jeune femme rationnelle, qui déteste l'imprévisible et l'extravagance avec un rôle qu'elle ne veut pas assumer et pour lequel, elle ne semble pas douée du tout à la base. Sans compter la joyeuse bande de mamies bikers et sorcières totalement excentriques, qui donnent un ton assez délirant à l'histoire. Et puis on y trouve aussi des démons, des loups garous, un Dimitri très très sexy (on comprend que Lizzie ait un faible pour lui, faut voir le chapitre de la nuit dans le motel pour comprendre), bref des personnages sympathiques ou non, une aventure qui vous fait passer un bon moment. La lecture en anglais ne m'a pas parue d'une grande complexité ce qui est plus agréable donc. Sur le site de l'auteur, on peut voir qu'une suite est parue et je pense que je craquerai forcément pour me l'offrir histoire de voir ce que devient notre héroïne pas toujours au top niveau question massacre de démons. Pareillement, il vous est possible de connaître votre biker witch name, on ne sait jamais des fois que votre grand mère débarque un jour chez vous pour vous amener sur sa Harley rejoindre ses copines pour un rituel magique, vous pourriez en avoir besoin.

 


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Second tome de la série Demon-Slayer où l’on retrouve Lizzie,  sa fine équipe des Red Skulls (la bande de sorcières bikers du 3ème âge) sa grand-mère en tête, Dimitri le si sexy griffon, et le chien Pirate et son bavardage incessant qui m’aura bien saoulée au bout d’un moment. 


J’avais beaucoup ri avec le premier tome et ses personnages hauts en couleur et son intrigue plutôt sympathique. Et le début de ce second tome suit un peu le même côté débridé. Lizzie et sa bande doivent sauver Oncle Phil son parrain des griffes d’un succube à Vegas. Mais, Lizzie encore nouvelle dans le métier doit obtenir son permis (de tuer) de tueuse de démons et donc passer les épreuves de l’examen (où elle se vautre lamentablement).  Et déjà rien que ça, ça valait la lecture.

Bon, la suite de l’histoire est tout de même moins rigolote par rapport au premier tome. Cependant, l’auteur épaissi son univers et finalement, il y a des idées intéressantes qui pourront probablement donner de quoi rebondir pour la suite.

J’ai trouvé cependant que cela commençait à tourner en rond notamment avec le sempiternel dilemme du « je mets en danger ma famille, mon homme et mon chien » (pas forcément dans cet ordre là). Cela dit, c’est toujours une petite lecture divertissante avec des petits morceaux de bravoure (les mamies bikeuses et leurs rituels de magie parfois insolites me plaisent toujours autant).

Il y a aussi de bonnes choses dans ce tome, notamment le fait que notre héroïne s’attelle à la rédaction du Dangerous book for demon-slayers après s’être rendu compte que le seul mémo qu’on lui a donné sur sa fonction date de 1936 et n’a jamais été remis  à jour depuis (même le papier est d’époque). Ce qui donne quelques extraits savoureux dont :

"Excerpt from The Dangerous Book for Demon-Slayers

Fairies : a specie of magical creature that will drive you insane if you let them” (extrait)

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 00:00

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If Harold killed her she might be stuck in limbo like Helena. Even worse, she might be stuck in limbo with Helena. For all eternity.”(extrait)

 

Qu’y a-t-il de pire que de s’être mariée avec un bon à rien comme Hank Henry qui l’a ensuite abandonnée avec des dettes à rembourser et sans la possibilité du divorce tant qu’elle n’aura pas mis la main sur lui? C’est aux funérailles de la mère de Hank que Maryse Robicheaux comprend qu’il y a toujours pire. De son vivant Helena Henry, aussi connue comme l’antéchrist de Mudbug était un fléau permanent et Maryse pensait en être enfin libérée. Sauf que le fantôme d’Helena ne veut pas la laisser tranquille tant que son assassin n’est pas arrêté…

Du mystère, un soupçon de romance, des personnages hauts en couleurs, la Louisiane et surtout le Bayou, de quoi se divertir agréablement, d’autant plus que je n’ai pas trouvé l’assassin avant sa révélation dans le livre. Bon c’est du léger mais c’est plutôt bien fichu et drôle. Maryse et ses démêlés avec le fantôme de son épouvantable belle-mère, l’apparition du beau et très sexy métis Luc Lejeune, la meilleure amie à fond dans le new age et la voyance, les personnages sympathiques ne manquent pas et l’ambiance petite ville où tout le monde connait tout le monde est un petit plus appréciable. Sans être le chef d’œuvre du siècle, on peut trouver son petit bonheur dans ce roman.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 00:00

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Mercy Thompson, le retour ! Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas repris les aventures de ma changeuse préférée et comme elle me manquait, j’ai donc continué la série avec ce sixième opus. Mercy et Adam, c’est une histoire d’amour, une vraie, d’ailleurs, ils ont enfin dit oui avec force papillons et lâcher de ballons (ceux qui ont lu savent de quoi je parle) et comme tout couple de jeunes mariés qui se respecte, les voilà partis en lune de miel avec l’aide d’oncle Mike pour un peu de camping. Sauf que l’aide des fae n’est jamais gratuite et ils ont été envoyés dans le but de découvrir quelle créature cachée dans les eaux de la rivière est en train de dévorer les humains.

Toujours aussi dynamique avec une écriture efficace et des personnages attachants, ce nouveau tome marque néanmoins un pas décisif quant à notre héroïne. Cette fois ci, l’auteur centre l’intérêt du récit sur les mythologies indiennes ce qui évite de se lasser des vampires et leurs manigances un peu complexes, des loups garous qu’on commence à bien connaître et des fae, bien qu’ils soient un petit peu impliqués dans l’histoire. Le voile est un peu levé sur les origines de Mercy et surtout les changeurs (et pas seulement la version coyote). Là est la bonne surprise. On quitte la routine (sauf en ce qui concerne le génie de l’héroïne pour se mettre dans des situations pas possibles, voire limite mortellement dangereuses) et on explore avec bonheur d’autres horizons qui apportent des perspectives intéressantes pour la suite.

Encore une fois, les aventures de Mercy sont à la hauteur du bon divertissement qui sait se renouveler et dont il serait dommage de se priver.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 13:25

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Alexie Peterson, est une star du petit écran. Elle a le rôle de Tiffany Miller dans le feuilleton quotidien The Yearning tides. Elle est aussi à la une des tabloïdes grâce à son ex-mari qui s’est enfuis après l’avoir dépouillée de sa fortune. Mais ce n’est rien comparé au fait d’être suspecter du meurtre de Marcy Blanchard la productrice associée du soap qui la haïssait. Alors avant de se retrouver en prison et pas pour un rôle, elle est déterminée à mener l’enquête…

 

Les romans policiers se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que le précédent (cf. Dying in the wool) ne m’avait pas convaincue du tout, celui-ci est un agréable divertissement. Comme quoi, il ne faut désespérer de rien. Alors, certes ce n’est pas non plus la grande claque mais j’ai passé à un bon moment à découvrir les coulisses d’un soap opera et pour une fois, l’assassin n’est pas si évident même si à partir d’un certain événement, il est facile à démasquer (mais comme cela n’arrive pas avant le bon dernier tiers du livre). En tout cas, le personnage principal m’a beaucoup amusée avec ses tentatives souvent ratées pour jouer les détectives (elle tire sa science des émissions) et ses relations sentimentales un peu compliquées avec son petit ami du moment et le vrai policier qui mène l’enquête. J’adore le coéquipier fan du soap et surtout du personnage joué par l’actrice et qui le fait savoir. Une bonne lecture détente à conseiller.  

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 00:00

 

magie de feuMAGIE DE FEU de Chloe NEILL

Ed Castelmore

Pages : 234

Trad (anglais, états unis) : Tristan Lathière

Format livre numérique

Genre : fantasy urbaine (young adult)

 

 

 

Quand ses parents chercheurs universitaires partent pour deux ans en Allemagne pour explorer des archives inédites de leur philosophe préféré, leur fille Lily Parker se retrouve coincée dans un pensionnat pour jeunes filles haut de gamme à Chicago. Très vite, elle se lie d’amitié avec Scout une de ses camarades de classe mais celle-ci semble avoir un mystérieux emploi du temps qui comprend des virées nocturnes dans les sous-sols de la vénérable institution où il se passe des choses très étranges.

 

Je dirai que passer les sempiternelles descriptions vestimentaires (des pieds à la tête) des personnages qui semblent inhérentes au genre et les passages sur la vie scolaire de riches lycéennes qui m’auront passablement ennuyée, j’ai quand même bien aimé ce premier tome.

 

Il présente des idées intéressantes sur la magie. En gros, deux camps opposés s’affrontent : les Faucheurs (les méchants) qui volent des âmes pour continuer à garder leur pouvoir magique après son extinction naturelle vers vingt-cinq ans, et les Adeptes (les gentils) qui acceptent de perdre leurs dons passé l’adolescence et qui protègent les victimes des Faucheurs. Et puis dans le lot des ados aux super pouvoirs prêts à sauver le monde, il y a le petit ami potentiel de l’héroïne qui est comme c’est original un loup garou (c’était soit ça, soit un vampire). Mais je ne désespère pas pour les vampires, ils vont certainement montrer le bout de leurs canine quelque part par la suite.

 

Les divers pouvoirs sont variés et intéressants. J’aime bien aussi, la présence de la ville qui visiblement est chère à l’auteur et n’est pas un décor comme un autre. Un premier tome léger, fun et sympathique bien calibrée pour les adolescent(es) qui donne le ton pour de futurs développements intéressants.

 

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Dark-Elite-T2-Marque-de-l-ombre-De-Chloe-NeillMARQUE DE L'OMBRE de Chloe NEILL

Ed Castelmore

Pages : 232

Trad (anglais, états unis) : Tristan Lathière

Format livre numérique

Genre : fantasy urbaine (young adult)

 

 

Train-train quotidien à Sainte Sophia le pensionnat pour jeunes filles le plus huppé de Chicago : autrement dit patrouilles dans les sous-sols de la ville, protéger les potentielles victimes des Faucheurs, et croiser de nouveaux monstres agressifs un beau soir et bien sûr accessoirement assister aux cours, et subir les sautes d’humeur du clan des pestes. Une routine des plus communes pour Lily et son amie Scout.

 

Pour ce second tome qui est bien dans le même ton que le premier, j’attendais du vampire et je n’ai pas été déçue, j’attendais la suite de l’amourette entre Lily et son loup-garou et je n’ai pas été déçue (avec le côté amour impossible sur le long terme en prime), j’attendais plus de magie et je n’ai pas été déçue avec de nouveaux sorts et pouvoirs vraiment fun.

 

Par contre, j’attends toujours la big révélation sur les Adeptes (du moins les instances au pouvoir) dont on ne nous dit pas grand-chose, parce qu’il y a quelque chose de pas net du tout dans cette communauté (censément les gentils). J’attends aussi, qu’on parle des fameux travaux des parents de Lily qui ont menti à fifille et ne font pas dans la recherche philosophique mais plutôt dans la génétique et que cela a un rapport avec la magie très probablement.

 

Et surtout, j’attends que l’auteur se décide à faire quelque chose de chouette avec le personnage un peu lunaire et tellement attachant de Lesley Barnaby l’autre colocataire des deux sorcières, que j’adore et qui est vraiment sous exploitée et c’est bien dommage parce qu’il y aurait de quoi faire des choses formidables avec elle dans l’équation.

 

Un second tome bien mené dans l’ensemble. C’est léger et agréable, idéal pour se détendre sans penser à rien pendant les vacances.

 

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Panne de magie pour tous, Adeptes comme Faucheurs semblent frappés de la perte de leurs pouvoirs magiques. Qui a coupé le courant ? Et pourquoi ? 



Encore de folles aventures entre deux cours de math pour nos ados aux super pouvoirs qui protègent les innocents…Dommage que l’auteur insiste aussi lourdement sur les épisodes précédents, comme si les lecteurs étaient du genre à commencer par le troisième tome ou avaient une mémoire de poisson rouge atteint d’Alzheimer. C’est le truc qui m’agace le plus dans les séries pour adolescents. J’ai l’impression que c’est fait de manière moins visible en littérature adulte mais je peux me tromper.

Cela dit passer ces détails c’est toujours aussi sympathique à lire sans être phénoménal. L’auteur nous démontre que l’on peut sauver le monde en robe de soirée et talons aiguilles sans problème et ça c’est rassurant quelque part.  Je regrette vraiment que le personnage de Lesley Barnaby ne soit pas plus développé, parce qu’elle est tellement décalée et surprenante qu’elle en devient attachante, beaucoup plus que ses deux comparses l’héroïne et sa copine sorcière. 

Je n’aime pas beaucoup les zones d’ombre sur les deux organisations magiques. On sent qu’on nous cache un gros gros secret sur ces deux groupes occultes mais ça n’est jamais tout à fait clair. Moi, en tout cas ni les gentils Adeptes ni les méchants Faucheurs ne m’inspirent de sympathie.

 

Une bonne petite série qui devrait plaire sans problème aux adolescentes et qui se lit sans déplaisir par les adultes aussi.

 

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