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  • : A Livre Ouvert...
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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 00:00

entêtecrit8-copie-1

 

Je ne vais pas vous dire que c’est la révélation du siècle ce livre. Qu’il va révolutionner le genre à lui tout seul et que plus rien ne sera comme avant. En fait, c’est une histoire somme toute classique. Une fille quelque peu borderline qui un jour découvre l’existence des vampires et un secret de famille bien traumatisant ce qui va la conduire à la lutte contre le Mal avec un grand M. On est une héroïne ou on ne l’est pas.

 

Bon moi personnellement, les états d’âme de Maeve m’ont plus agacée qu’émue il faut bien le dire. Et alors ce qui m’a vraiment gâché quelque peu ma lecture, c’est que dès que l’histoire de la famille de celle-ci nous est racontée, j’ai vu venir tout le reste mais avec des chapitres et des chapitres d’avance même la fin. [attention spoiler] D’autant que le syndrome je suis ton (ta) insérez la terminologie familiale de votre choix (on a les références starwarsienne qu’on peut) ça va bien on connait. C’est du vu et revu.

 

J’ai l’air de l’avoir mauvaise mais tout n’est pas à jeter dans ce livre. D’abord, l’écriture est efficace et le rythme enlevé des aventures de Maeve et ses démêlées réjouissantes avec Lukas donne forcément envie d’en savoir plus. Et puis c’est juste le premier tome. Il faut bien introduire les personnages, l’univers et le contexte même si pour l’instant il me semble un peu convenu. Après tout, on ne demande pas forcément d’être original à tout prix et pour ce que j’en ai lu, il y aurait matière à des développements intéressants.

 

Pour peu que l’héroïne me paraisse un peu plus sympathique sur la suite et que le récit me surprenne vraiment, il se pourrait que je devienne accro mais pour l’instant, c’est juste une histoire sympathique à lire, pas rebutante mais pas forcément renversante. A voir sur la durée si ça vaut le coup.

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 00:00

entêtecrit2a

 Jordan March, psychologue vient d’aménager dans une maison ancienne de Port Chatham qu’elle compte restaurer, histoire d’oublier ses problèmes à savoir : la mort non accidentelle de son volage de mari et la police qui la soupçonne d’être l’auteur du meurtre. Il se trouve que la maison qu’elle vient d’acheter était celle d’Hattie Longren une femme vivant au XIXème siècle et qui a été assassinée. Son fantôme et celui de sa sœur Charlotte sont bien connus des habitants de Port-Chatham et Jordan se voit confier la mission de trouver son assassin. 

 

Ce sont donc deux récits parallèles qui se répondent à deux siècles d’intervalle, l’un suit les derniers jours d’Hattie et l’autre les investigations de Jordan pour trouver l’assassin dans les archives, mémoires, journaux de l’époque ainsi que sa volonté de trouver l’assassin de son mari. L’intrigue est plutôt sympathique, sans grande originalité dans la résolution des crimes. Disons que parmi les potentiels assassins d’Hattie, on finit par tomber sur le bon au tiers du livre à peu près, c’est plus corsé du côté de Jordan. 

Le petit plus amusant c’est cette ville où personne ne s’étonne de la présence de fantômes parmi les vivants, même si la plupart des gens ne peuvent les voir ou interagir avec eux, ils reconnaissent leurs existences. Car Hattie et Charlotte ne sont pas les seuls revenants de la ville, loin de là. Du coup, on se doute que la série va tourner autour d’autres résolutions d’énigmes initiées par Jordan avec comme personnages principaux ces fantômes qui errent dans la ville.

Un petit roman policier mâtiné de fantastique léger et plutôt bien vu, qui se lit bien et dont les personnages sont plutôt attachants dans l’ensemble même le chien.

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 00:00

 

 

les neuf vies d'edwardLES NEUF VIES D'EDWARD de Christyne BROUILLET

Ed Folio

Pages : 352

Format poche

Genre : littérature québécoise

Défi : Québec en septembre

 

 

Edward comme tous les chats a neuf vies, et il vit sa dernière avec Delphine. Avant de partir définitivement de ce monde, il voudrait trouver un mari pour elle, peut-être ce Sébastien Morin qui soignait les animaux dans le Nouveau-Monde. S'il s'est lui aussi réincarné, il conviendrait parfaitement. Heureusement qu'il a hérité d'une de ses précédentes vies de Catherine une sorcière du XVème siècle le pouvoir de lire dans les pensées. Il va avoir besoin de tout ses talents pour dénicher l'homme idéal et empêcher cet inquiétant américain de tourner autour de Delphine.

 

Quebec-en-septembre-2

Voilà, une bonne entrée en matière pour ce mois de Québec en septembre, un livre qui se passe à ….Paris puisque Delphine est une expatriée mais bon ne va pas chipoter pour si peu. 

Il y a là-dedans, une magouille politique liée à des trafics pas jolis, jolis, un méchant assassin, une héroïne que l’on a envie de baffer régulièrement devant sa tendance à ne jamais faire le bon choix en matière d’homme (mais elle aime les chats donc on lui pardonne), la meilleure amie plus futée, un héros en qui sommeille le syndrome du chevalier à la rescousse de la princesse menacée par un dragon, sa fille plutôt marrante, et Edward, le chat télépathe qui se démène comme il peut pour sauver sa maitresse et lui trouver un vrai prince charmant avant de finir sa neuvième et dernière vie sur ce monde.  

Sympathique et léger avec la bonne idée de donner le point de vue principal à un félin, le livre n’est pas désagréable à la lecture mais pas transcendant non plus. Idéal pour de la lecture de vacances sans prise de tête.

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 11:31

 

la baronne meurt à cinq heuresLA BARONNE MEURT A CINQ HEURES

de Frédéric LENORMAND

Ed du Masque

Pages : 332

Format poche

Coll : Labyrinthe

Genre : policier historique

 

 

Voltaire (oui le Voltaire du fauteuil et accessoirement auteur de Zadig entre autres) n’est pas content du tout. On vient de lui assassiner sa baronne chez qui il squattait allègrement et sans scrupule. Qui des trois héritières potentielles de la dame est la coupable ? Aidé par Emilie Marquise Du Châtelet, férue de science et enceinte jusqu’aux yeux, il va tenter de démêler le nœud du problème, il en va de son futur logis et de sa liberté tout court au vu des menaces d’emprisonnement qui lui sont faites.

 

Qu’en dire ? Je suis ressortie de ma lecture sans déplaisir mais sans intérêt non plus. Certes je n’ai jamais eu d’affection pour Voltaire personne réelle mais j’espérais que le personnage fictif soit un peu plus intéressant. Que nenni ! Au contraire de son acolyte la pétillante Emilie qui c’est dommage reste au second plan alors qu’elle aurait pu résoudre l’affaire à elle toute seule sans ce pique-assiette d’Arouet tant elle autrement plus concentrée que le bonhomme sur l’enquête. Pendant toute ma lecture, j’ai eu la désagréable impression que personne pas même l’auteur ne prenait intérêt à la résolution de l’énigme. Que tout ceci n’était qu’un prétexte pour quelques scénettes ma foi plutôt drôles autour de personnages excentriques et de mœurs bizarroïdes de la noblesse. Dommage parce que l’idée aurait pu faire un bon whodunit à la Christie si les caractères et mobiles de chacun avaient été un peu plus approfondis. Résultat : pendant toute ma lecture je me suis demandée ce que cette histoire faisait dans une collection policier historique. L’histoire est amusante mais reste en surface des choses et n’approfondis jamais rien.

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 18:22

 

la main droite d'amonLA MAIN DROITE D'AMON de Lauren HANEY

Ed 10/18

Pages : 349

Trad (anglais, états unis) : Corine Derblum

Format poche

Genre : policier historique

 

 

Durant le règne d’Hatchepsout, le lieutenant Bak doit mener l’enquête sur le meurtre d’un officier d’une garnison frontalière du pays de Kouch ce qui va l’amener à déjouer un complot pouvant entraîner une nouvelle guerre.

 

Le policier historique ne recule devant aucune période de l’Histoire (enfin, j’attends de voir des intrigues criminelles sur d’autres civilisations antiques genre sumérienne ou autres voire même du préhistorique soyons fous). L’Egypte antique a inspiré quelques auteurs dont Lauren Haney qui avec ce premier tome présente un personnage d’enquêteur intéressant et une intrigue difficile à démêler. Sans être passionnant, le récit reste agréable à la lecture et l’envie de savoir le fin mot de l’histoire fait que l’on reste accroché. J’aime bien le côté : refus de lâcher le morceau de Bak. Son obstination s’avère payante, petit à petit les langues se dénouent et on s’approche de la résolution de façon logique. Ses adjoints s’avèrent intéressants et efficaces sur le terrain. Une bonne petite entrée en matière. Comme il s’agit d’un premier tome, on peut supposer que les tomes suivants seront un peu plus prenants maintenant que la mise en place du contexte et des personnages est faite. Comme je suis curieuse de voir ce que cela peut donner sur la durée, je tenterai la suite.

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 00:00

 

princess of the midnight ballPRINCESS OF THE MIDNIGHT BALL de Jessica DAY GEORGE

Ed Bloomsbury

Pages : 198

Version originale : anglais

Format livre numérique

Genre : fantasy (conte de fée)

 

     

Y a-t’il une malédiction autour de la famille royale de Westphalie ? En tout cas, le doute plane autour des douze filles du roi. Elles usent leurs chaussures de bal de façon anormale et semblent perdre de leur vitalité jour après jour. Galen ancien soldat revenu de la guerre et aide jardinier du roi veut sauver les princesses et surtout l’aînée Rose. 

 

Basé sur un conte assez connu le récit reprend les éléments de celui-ci en tricotant (c’est le cas de le dire) une charmante romance entre Galen et la princesse Rose. Les contes montrent rarement le héros tombé amoureux de la princesse avant de partir accomplie l’exploit qui lui vaudra de l’épouser. Elle semble être plus une récompense qu’autre chose.

Ne manque donc à l’appel aucun des items magiques nécessaires à la périlleuse entreprise, les conseils avisés de vieux sages (qui sont peut-être plus qu’ils ne paraissent) et bref tout ce qui fait le sel d’un bon conte. L’auteur ménage également le suspens avec des obstacles secondaires à vaincre pour sauver le royaume de la ruine et parvient à créer des personnages intéressants

 

C’est une charmante lecture mais j’avoue avoir eu du mal à m’y attacher probablement parce le récit est ancré dans notre réalité géographique qui m’empêche probablement de me projeter totalement dans l’histoire. L’auteur a déjà écrit deux suites qui sont centrées sur les deux plus jeunes sœurs de Rose qui n’en ont pas fini avec la magie des contes de fées visiblement. Ce sera peut-être l’occasion d’approfondir l’univers et  les personnages et de proposer des variantes intéressantes au petit chaperon rouge notamment.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 00:00

 

moving violationMOVING VIOLATION de Melanie JACKSON

Ed Smashword Edition

Pages : 163

Version originale : anglais

Format livre numérique

Genre : policier

 

 

Toute petite déjà Chloe Boston voulait entrer dans la police et résoudre des enquêtes criminelles mais son petit gabarit ne lui a pas permis de passer les épreuves physiques d’entrée à l’école des officiers de police. Elle a néanmoins réussi à décrocher un poste dans sa ville natale : elle est en charge de surveiller les infractions au stationnement. Quant, elle ne distribue pas des contraventions, elle écrit des romans (policiers bien sûr) et fait partie d’un groupe d’écriture local. Lorsque son collègue et ami Jeffrey disparait la nuit où un notable du coin décède de façon suspecte, Chloe se met aussitôt en mode alerte et décide de mener sa propre enquête.

 

Alors sur cette idée de base, c’était bien partie pour me plaire, surtout l’idée avancée sur la présentation de l’éditeur d’une enquête menée grâce à l’aide du groupe d’écrivains amateurs. Mais, et il y a un mais. Si l’héroïne est ma foi sympathique, sa famille un rien excentrique (papa est l’ex chef de la police viré pour faute professionnelle) ce qu’il faut, la petite ville d’Hope Falls et ses habitants tout aussi sympathiques, je trouve quand même que question intrigue policière c’est léger, très léger. Certes, je ne m’attendais pas à du procedural hard core mais quand même !

 

Je comprends que sur le premier tome d’une série, on ait besoin de passer du temps sur la présentation du contexte, de l’environnement et des personnages mais quand sur 163 pages, il faut attendre le dernier tiers pour avoir enfin un début de travail d’investigation, c’est un peu trop long. Ce gros déséquilibre dessert forcément le récit. Ça et quelques invraisemblances (un policier disparait subitement et ça n’inquiète personne dans sa hiérarchie ni parmi ses collègues sauf l’héroïne ? J’y crois moyen) me gênent un peu aux entournures. Sans compter que je n’ai pas bien vu l’intérêt de donner une explication finale pareille sauf à faire passer les membres de la police pour des zéros absolus et le personnage principal pour un génie.

 

Limite, il n’y aurait eu aucune intrigue policière cela ne m’aurait pas gênée, d’autant que le côté chronique d’une petite ville américaine est plutôt réussie et c’est probablement la raison pour laquelle je suis allée au bout. Les personnages sont attachants, ou intéressants dans leurs qualités et défauts, j’aime bien le côté, tout le monde connait tout le monde ou presque et l’historique de la petite ville est amusant à découvrir. Alors est ce que la suite hausse le niveau d’investigation criminelle un peu plus loin ou non ? A voir, mais là tout de suite, je ne suis pas follement enthousiaste.

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 00:00

 

le detective novel et l'inflieLE « DETECTIVE NOVEL »

ET L’INFLUENCE DE LA PENSEE SCIENTIFIQUE

De Regis MESSAC

Ed Encrage

Pages : 589

Grand format

Genre : thèse

 

En 1929 Regis Messac (auteur de Quinzizili, roman de sf à redécouvrir), soutient sa thèse sur Le « detective novel » et l’influence de la pensée scientifique, actuellement publie par les éditions encrage.

 

C’est un ouvrage massif, dense, érudit, bourré de références littéraires proposant une ballade depuis l’antiquité jusqu’au XXème siècle au pays du roman policier. De son état embryonnaire à sa forme à sa forme moderne que l’on connait aujourd’hui, en passant par des ébauches dispersées à travers les diverses littératures au fil des siècles mais aussi l’évolution des sciences ainsi que celle des lecteurs. Une lecture un peu ardue par moment mais qui m’aura fait découvrir des aspects inattendus et sur les codes du genre tout en donnant des pistes de possibles nouvelles lectures.

 

A recommander pour les amateurs du genre prêts à une lecture pas toujours simple mais toujours intéressante.

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 00:00

 

le colpolteur et la mortLE COLPORTEUR ET LA MORT de Kate SEDLEY

Ed 10/18

Pages : 284

Trad (anglais) : Claude Bonnafont

Format poche

Coll : Grands détectives

Genre : policier

 

 

C'est en mai 1471 que Roger colporteur arrive à Bristol et entend parler de la disparition de Clement Weaver qui se serait volatilisé dans les rues de Londres près de l’auberge La confiance. Or peu de temps après Roger en route pour Londres apprend qu’un autre homme a disparu dans les mêmes conditions. Cette coïncidence troublante va le mener à sa première enquête.

 

Si l’intrigue n’est pas bien difficile à démêler, probablement parce que Roger narrateur ne cesse de prévenir ses lecteurs qu’étant jeune, il n’était pas bon juge en matière de caractère humain, ce qui amène fatalement les dits lecteurs à suivre l’opposé de son raisonnement et donc résoudre l’affaire avant lui, le récit n’en est pas moins agréable à suivre.

 

L’auteur sait nous balader dans l’Angleterre de la fin du XVème siècle et son personnage de colporteur est intéressant à découvrir grâce à son parcours atypique. Son ancienne formation de novice dans les ordres qui lui a appris la lecture et l’écriture explique sans doute également sa faculté à résoudre les énigmes également. Et puis c’est un homme âgé qui écrit ses mémoires avec toute l’expérience accumulée au fil des ans et le recul nécessaire pour mieux juger des événements du passé ainsi que les connaissance acquise sur le contexte politique et social de l’époque.

 

Une bonne entrée en matière donc même si j’aurai aimé un peu plus de complexité dans l’intrigue policière proprement dite.

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 00:00

 

carpedemonlargeCARPE DEMON de Julie KENNER

Ed Jove Books New Youk

Pages : 249

Version originale : anglais

Format livre numérique

Genre : urban fantasy

 

 

 

 

Kate ne se distingue pas des autres mères au foyer de la petite ville de San Diablo en Californie. Mais bien avant cette vie idyllique, elle était une chasseuse de démons surentraînée qui menait la lutte contre les forces du mal : démons, vampires etc… Elle a fini par prendre sa retraite, s’est mariée une première fois, est devenue veuve et s’est remariée. Elle a en charge une adolescente de 14 ans et un petit bambin de 2 ans plus un mari qui a des ambitions politiques. C’est donc une mère au foyer active et débordée qui se fait brutalement attaquée par un démon en pleine préparation d’un dîner d’affaire pour son mari. La voilà donc obligée de reprendre du service tout en veillant à ce que sa famille et son entourage ignorent tout de ses activités.

 

Une Buffy qui aurait mis sa carrière de Tueuse de vampires de côté pour s’occuper de sa petite famille contrainte de retourner au front, voilà quelque chose d’alléchant. Le parallèle entre les deux héroïnes se fait tout naturellement dans la mesure où chacune d’entre elles a un observateur pour Buffy et un alimentatore pour Kate qui ont les mêmes fonctions. J’ai un peu déchanté par la suite.

 

Là où ça coince, c’est qu’il ait fallu 17 chapitres sur 19 à Kate pour comprendre le fin mot de l’histoire là où au bout de 10 chapitres je savais déjà tout. D’où l’ennui qui m’a pris par la suite. Je suis allée jusqu’au bout en espérant que je me faisais des idées et que la solution n’était pas si simple mais en fait si ! 

 

Les petits trucs sympathiques et rigolos parce quand même il y en a, c’est le fait qu’une ville qui s’appelle San Diablo soit totalement dépourvue de démons (du moins le croyait on), Laura autre mère au foyer et amie de Kate qui découvre le monde surnaturel, ou le délirant Eddie, un grand père ancien chasseur plus ou moins atteint de démence.

 

Mais cela ne me poussera pas à tenter les autres titres de la série quand même. Une petite lecture sympathique et un récit qui aurait pu être un peu moins convenu.

 

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