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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 06:23

la-forme-de-l-eau.jpgLA FORME DE L'EAU d'Andrea CAMILLERI

Ed Pocket

Pages : 251

Trad (italien) : Serge Quadruppani/Maruzza Loria

Format poche

Genre : policier

 

A Vigata En Sicile, le « Bercail » haut lieu de rendez-vous de la prostitution et des couples en mal de sensations fortes, un homme est retrouvé mort. Il s'agit de Luparello, un parrain politique local. Le commissaire Montalbano, prend l'affaire en main mais, celle-ci devient un véritable sac de noeuds...

 

C'est avec ce roman que l'on fait connaissance avec les personnages récurrents des enquêtes de Montalbano. Outre le héros, on croise Gégé le proxénète en charge du « Bercail » et aussi ami d'enfance du commissaire, la belle Ingrid, suédoise aux talents de mécaniciennes hors pair, l'équipe d'enquêteurs du commissariat avec l'inénarrable Catarella, un concentré d'imbécilité élevant haut le degré d'incompétence professionnelle. Ce n'est pas vraiment le plus réussi mais on passe un bon moment au milieu de tout ce petit monde.

 

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chien-de-faience.jpgCHIEN DE FAÏENCE d'Andrea CAMILLERI

Ed Pocket

Pages : 286

Trad (italien) : Serge Quadruppani/Maruzza Loria

Format poche

Genre : policier

 

Tano u grecu, un des grands criminels mafieux les plus recherchés, en a assez de la cavale et passe un marché avec Montalbano pour être arrêté dans les formes avant d'être assassiné par les jeunes loups maffiosi aux dents de longues de la nouvelle génération. Mais, il succombe quand même dans un attentat. Avant de mourir, il confie un secret au commissaire.

 

Mon Montalbano favori. J'ai ri sur certains chapitres très marrants notamment grâce à une galerie de personnages plus excentriques les uns que les autres, me suis passionnée pour l'énigme des dormants dans la grotte, bref, c'est un beau morceau que cet épisode là. Catarella est toujours égal à lui-même, les adjoints du commissaire deviennent des personnages hauts en couleur dans leur genre. L'énigme est suffisamment intrigante pour vous faire tourner les pages. Une bonne détente avec des personnages sympathiques que demander de plus.

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 07:28

le chevalier de la charretteLANCELOT OU LE CHEVALIER DE LA CHARRETTE de Chrétien DE TROYES

Ed Garnier Flammarion

Pages : 429

Bilingue : ancien français/trad français moderne : Jean Claude Aubailly

Format poche

Genre : littérature arthurienne

 

 

RL1220Je n'avais pas encore lu ce Lancelot de Chrétien De Troyes et le défi de La Rentrée littéraire en 1220... à peu près m'en a donné l'occasion.

Je n’ai été que moyennement emballée par ce roman de la table ronde, plus probablement du fait que je n’aime pas Lancelot à la base en tant que personnage. Mais cependant, il y a quand même de bonnes choses dedans.


Donc présentation des faits :

Tout commence lors d’une immense fiesta à Camalot, où un chevalier inconnu en armure vient lancer un défi au roi Arthur et à ses chevaliers. Que l’un d’eux se rende avec la reine dans la forêt pour un duel. S’il en sort vainqueur il emmène chevalier et Guenièvre sur ses terres. Sur ce, il repart et tout le monde reprend la fête où elle s’était arrêtée sauf le Sénéchal Keu qui nous fait un vilain caprice et qui demande à affronter ce chevalier Méléagant (c’est son nom). Le roi accepte et pas de bol, Keu est vaincu. Mais c’est alors qu’un chevalier inconnu et Gauvain se lance à la poursuite de Méléagant. Le chevalier inconnu accepte de monter dans une charrette. Mais pas n’importe quelle charrette, celle dans laquelle montent les criminels lorsqu’ils sont conduits au supplice. Autant dire que tout le monde préférerait crever que d’être vu là dedans. Ensuite commence toute une quête remplie de dangers, de combats et d’épreuves pour récupérer Guenièvre et accessoirement tuer Méléagant.


Commentaires :

Vous remarquerez qu’à la cour du roi Arthur, il n’y aucun système de sécurité, aucun service d’ordre, n’importe quel pékin engoncé dans une boîte de conserve peut se pointer et réclamer des trucs démentiels sans que cela ne dérange personne, même pas le propriétaire des murs. Le roi en règle générale est là pour offrir le gite et le couvert mais attention grand luxe à toute sa Cour mais aussi accorde des dons dont il ignore la nature et en proncipe il refile au choix sa femme, ses châteaux, son trésor et ce sont aux chevaliers d'aller les récupérer. En gros Arthur c'est un distributeur automatiques de billets. Et enfin, la Cour se trimballe le cas du sénéchal Keu ou Kai selon les versions et lui s'il y a une bourde à ne pas faire ou dire, vous pouvez être sur à 100% qu'il vas'en charger. Tout le monde le sait, qu'il est un provocateur de catastrophes, vaniteux, limite incompétent mais bizarrement il n'a jamais été question de le virer comme quoi être le frêre de lait du roi ça aide un peu quelque part.

 

Plus sérieusement, même si je n'ai pas tout aimé et notamment lors de certains épisodes que je me demandais ce qu'ils venaient faire là. : il y a notamment une Demoiselle qui demande à Lancelot la tête du chevalier qu'il vient de vaincre, pourquoi déteste t'elle cet homme ? Qu'est ce qu'il lui a fait ? Qui est-elle ? Que vient-elle faire là en débarquant carrément de nulle part ? Nous n'aurons jamais la réponse. Et ce passage ne fait pas avancer l'intrigue principale. Cela dit, la dame repart avec la tête en question.

 

Il faut bien reconnaître qu'il y a de bons morceaux dedans et j'ai notamment été très étonnée de trouver quelques scènes de sexe et même la description d'un viol très explicite, le genre de chose que l'on ne verra plus en littérature dans les siècles suivants. C'est assez surprenant de se rendre compte que finalement, au XIIème siècle, on est beaucoup plus moderne dans le fait d'être concret dans ce type de description. Alors que bizarrement les descriptions des combats tournent parfois au surréalisme le plus total voire même à  l'impossibilité physiologique et anatomique.

 

Ensuite vient la très célèbre épreuve du pont de l'épée que bien sûr en chevalier parfait Lancelot réussi, ce qui lui permet de revoir la reine toujours prisonnière de Méléagant qui tire une tronche de six pieds de long tellement elle est pas contente de revoir son amant. Car, c'est maintenant à un tiers de la fin qu'on nous signale que Madame Guenièvre trompe Monsieur Arthur avec son meilleur élément de la table ronde Lancelot. Ca tombe comme un cheveu sur la soupe mais je suppose que le lectorat connaissait déjà l'histoire des personnages mais pour quelqu'un qui ignore tout de la légende arthurienne ( et ça existe réellement) cela peut paraître étrange cette affaire là. Mais passons. Pourquoi la reine en veut à son amant ? On l'apprend deux chapitres plus loin et là faut vraiment que ces deux là se mettent en thérapie et vite. Ce n'est pas parce qu'il est monté dans la charrette d'infamie c'est plutôt qu'avant d'y monter il a hésité deux secondes, donc il ne l'aime pas autant qu'il le dit. Si ce n'est pas un prétexte un peu tiré par les cheveux, je me demande ce que c'est ?

 

A mon goût personnel, ce n'est pas le meilleur Chrétien De Troyes que j'ai pu lire, vraiment pas mais il y a de bons passages qui rendent le texte sympathique et surtout on a envie de savoir comment le sale type qu'est Méléagant va être puni. Méléagant qui du reste est une sorte de méchant façon boisson gazeuse à l'orange sanguine. Il est méchant "Parce-que !!!!" Il n'a aucune justification pour s'être tourné du côté obscur de la force, il est mauvais parce qu'à la limite, il aime ça. Bref c'est un grand méchant qui ne s'empêtre pas de psychologie de cuisine pour se justifier. Il adore faire le mal.


Extrait : 

Einz ne fu qui voir m'an requiert,

si max ponz ne si male planche :

d'une espee forbi et blanche

estoit li ponz sor l'eve froide

mes l'espee estoit forz et roide

et avoit deus lances de lonc.

De chasque part ot un grand tronc

ou l'espee estoit closfichiee.

 

Si l'on veut savoir la vérité, jamais pont ne parut si sinistre ni tablier plus détestable : ce pont qui traversait l'eau glacée était constituée d'une épée tranchante et bien fourbie. Cette épée dure et solide mesurait bien la longueur de deux lances. Elle était fichée sur chaque rive du fleuve dans un grand billot de bois.

 

Ben s'iert sor l'espee tenu,

qui plus estoit tranchanz que fauz,

as mains nues et si deschauz

que s'il ne s'est lessiez an pié

souler ne chauce n'avanpié.

De ce guerre ne s'esmaioit

s'es mains et es piez se plaioit;

mialz se valoit mahaignier

que cheoir del pont et baignier

an l'eve don jamés n'issit

A la grant dolor c'on li fist

s'an passe outre et a grant destrece

mains et genolz et piez se blece;

 

Mais il s'est bien tenu sur l'épée tranchante comme une faux, mains et pieds nus que s'il avait gardé souliers, chausses ou avants pieds. Il ne s'inquiétait pas trop de se blesser les mains et les pieds car il préférait s'estropier plutôt que de tomber du pont et de prendre un bain forcé dans cette eau dont il n'aurait jamais réussi à se sortir. En souffrant le martyr qu'on lui avait préparé, il entreprend sa douloureuse traversée en se blessant les mains, les genoux et les pieds.

 


 

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Et parce qu'il faut bien rire un peu, je vous laisse avec une citation sortie du célèbre Kaamelot d'Alexandre Astier. Ce n'est pas forcément la plus drôle, mais celle-ci me plaît pour le côté finalement très prétentieux du personnage qui ressort bien.


citkam

 


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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 08:23

A deux pas du néantA DEUX PAS DU NEANT de Tim POWERS

Ed Denoël

Pages : 493

Trad (anglais) : Jean Pierre Pugi

Grand format

Coll : Lunes d'Encre

Genre : sf

 

 

Albert Einstein ne s’est pas seulement intéressé à la physique mais a également exploré les possibilités du voyage dans le temps et a légué sa machine et sa méthode à la grand-mère de Franck Marrity. Or celle-ci est surveillée de très près par une branche spéciale du Mossad et d’autres organisations occulte afin de mettre la main sur l’invention d’Einstein. Lorsqu’elle meurt, Franck et sa fille se trouvent dans de graves ennuis.

  

Très confus et embrouillé. Il faut attendre une bonne moitié du récit pour parvenir à démêler les enjeux de l’histoire. Autant le dire, j’étais très motivée à l’idée de relire du Tim Powers ayant beaucoup aimé Les voies d’Anubis. D’où ma petite déception avec ce roman là. Bon, tout n’est pas à jeter non plus. Une fois que j’ai compris que j’allais devoir attendre pour avoir les réponses à mes questions, j’ai finalement pu apprécié les idées et concepts que le voyage dans le temps et ses conséquences dû aux modifications dans le passé faites par le voyageur. C'est donc dans une réalité alternative que se déroule tout le roman, une réalité alternée par le retour dans le passé effectué par Einstein, une réalité avec plein de pouvoirs psy, de rituels magiques et autres phénomènes paranormaux. Une fois que l'on comprend où l'auteur veut en venir, l'histoire devient palpitante à suivre. C'est dommage que toute l'histoire entre la grand mère du personnage principal et Einstein soit tout juste survolée.En réalité cela aurait fait une histoire plus passionnate à lire. 

 

Lectur un peu embrouillée mais sympathique donc. 

 

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Lu dans le cadre du

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 03:30

bienvenue-en-otopia.jpg1 BIENVENUE EN OTOPIA de Justina ROBSON

Ed Milady

Pages : 459

Trad (anglais) : Sara Doke

Format poche

Genre : sf/fantasy

 

 

Après une mission qui a mal tourné en Alfheim (monde des elfes), Lila Black est devenue un cyborg au service de l'OSA. Sa mission ? Assurer la protection de Zal, un elfe musicien star du groupe le plus aimé d'Otopia (la Terre), celui-ci ayant reçu des messages de menace de mort sérieuses. Les elfes Lila ne les aime pas beaucoup mais c'est une brave fille et elle prend sur elle, d'autant que très vite elle et Zal ressentent une attirance l'un vers l'autre mais est ce que ce ne serait pas un sentiment artificiel créé par magie pour leur nuire ? 

 

Bienvenue en 2021, dans un univers qui a radicalement changé depuis l'évènement de la bombe quantique. Depuis son explosion, divers plans d'existences se sont téléscopés entre eux créant des passages entre eux. Notre monde rebaptisé Otopia est ainsi entré en contact avec les mondes des faes, des démons, des élémentaux, des elfes, et même des habitants de Thanatopia, le monde des morts,...Il s'en est suivi quelques échanges diplomatiques avec certains peuples comme les elfes par exemple. 

 

Le mélange sf et fantasy n'est pas toujours heureux mais ce premier tome est bien intriguant et donne envie de suivre ces perrsonnages comme Lila, qui a du mal à se faire à sa nouvelle condition et qui reviendra de sa deuxième incursion dans Alfheim avec pas mal d'interrogations sur le bien fondé de l'organisation pour laquelle elle travaille notamment, ou Zal étrange elfe qui semble avoir des accointances particulières avec les démons alors que les deux peuples sont opposés. Cette première incursion dans ce curieux univers ou la technologie de pointe rencontre la magie soulève pas mal de questions dont les réponses seront peut-être dans les suites de la série. Le contexte et le personnage principal se démarquent un peu de ce qui se fait habituellement dans le genre. Bon, le coup de la romance est assez classique mais c'est bien amené et ça ne parasite pas trop l'intrigue sans compter que c'est plutôt drôle entre ces deux personnages aussi caractériel l'un que l'autre, mais dans un registre différent. A voir sur la durée. 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 07:56

Le-train-bleu.jpgLE TRAIN BLEU d'Agatha CHRISTIE

Ed Le Club des Masques

Pages :221

Trad (anglais) : Etienne Lethel

Format poche

Genre : policier

 

 

Ruth Kettering est malheureuse dans son mariage, elle est surtout séduite par un certain comte de la Roche un probable escroc. Son père, riche homme d'affaire américain souhaiterait qu'elle divorce. Il lui a offert des rubis de très grande valeur qui tout au long de leur histoire ont causé beaucoup de morts. C'est dans le train bleu en partance pour la Riviera que se scelle le destin de Ruth puisqu'elle est assassiné dans son compartiment et les fameux rubis ont disparu. Dans ce même train voyage Katherine Grey qui vient de faire un riche héritage et à qui la victime a parlé quelques heures avant sa mort et un certain Hercule Poirot détective à la retraite.R 

 

J'avais ce roman d'Agatha Christie dans mes étagères depuis un moment et je me suis décidée à en lire quelques pages histoire de voir si ça valait la peine de continuer et c'est comme ça avec les enquêtes d'Hercule, difficile de s'arrêter de lire avant la fin.

Javais vu la version de la série télé avec le très bon David Suchet et quand il y a adaptation, aussi fidèle soit on au roman, on enlève des personnages, on en met d'autres, on rajoute une intrigue, bref on adapte et on dynamise pour un autre support que l'écrit. Alors forcément, j'ai eu quelques surprises notamment dans le final. Connaissant l'assassin et le comment il s'y est pris, je me suis quand même prise au jeu en suivant les cellules grises les plus célèbres du monde en action. J'ai redécouvert l'inénarrable George, le valet so british d'Hercule qui s'est engagé auprès du détective sur le seul motif qu'il avait été reçu avec les honneurs à Buckingham  (les dialogues bourrés d'humour entre les deux sont un vrai régal). ainsi que les autres personnages. Sans avoir le charme d'autres romans d'Agatha, ce récit accroche bien son lecteur et lui fait passer un bon moment.

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 00:20
CINQ A SEXE de Janet EVANOVICH
Ed Pocket
Pages : 405
Trad (anglais, Etats-Unis) : Philippe Loubat-Delranc
Format poche
Genre : polar

Stephanie Plum, a besoin de payer son loyer et malheureusement, les occasions d'engranger des sous se font rares. Alors pourquoi ne pas accepter les missions que lui propose le mystérieux Ranger histoire de renflouer le compte en banque et de rouler en Porshe noire. Et puis oncle Fred a mystérieusement disparu, les photos d'un cadavre découpé en morceau ont été retrouvées chez lui, un nain irrascible a élu domicile chez elle sans lui demander son avis, Morelli l'a invitée à un mariage et elle n'a rien à se mettre. De la routine quoi... 


Une aventure de Stephanie Plum ne serait pas une aventure de Stephanie Plum sans qu'elle se retrouve avec une coiffure ahurissante et que sa voiture ou son appartement flambe. Contrat rempli dans ce cinquième tome : parce que lire la description d'une Porshe en train d'exploser puis se faire ratatiner par une benne à ordure, ben quelque part, c'est jubilatoire. Il n'y a pas que ça dans cette histoire, Stephanie se retroue embarquée dans une enquête compliquée qui cache pas mal de surprise. Et bien entendu le duo de mecs les plus chauds de la littérature est au top. On en découvre un peu plus sur Ranger qui décidément est un drôle d'individu. Evidemment la famille totalement frappée de notre chasseuse de prime préférée est également au top et Mamie Mazure va même aider à l'enquête à sa manière.

 





SIX APPEAL de Janet EVANOVICH
Ed Pocket
Pages : 342
Trad (anglais) : Julie Sibony
Format poche
Genre : polar


Ca commence par : « OK voilà où on en est : la pire crainte de ma mère s'est réalisée. Je suis nymphomane. Je désire un nombre incalculable d'hommes. Bon peut-être que c'est précisément parce que je ne couche avec aucun d'entre eux. » (extrait) et déjà la bonne humeur est de retour. Sixième aventure de cette chère Stephanie Plum, notre charmante mais légèrement incompétente chasseuse de prime. Et dans cette histoire là, elle va devoir cohabiter avec Mamie Mazur qui s'est disputée avec ses parents et squatte son appartement à elle, gérer les tentatives de suicides de son amie Carol, perdre une fois de plus sa voiture dans les flammes, être suivie par deux types un peu louche, accueillir Bob un chien atteint de boulimie, et là on n'est même pas à la page cent. C'est vous dire si le reste va être encore plus rocambolesque.


Mais reprenons un peu l'histoire. Cette fois-ci, Ranger l'autre homme dans la vie de Stephanie avec Joe Morelli le flic, son mentor qui lui a appris les ficelles du métier, est donc recherché comme témoin dans une affaire de meurtre impliquant une famille vivant du trafic d'armes. C'est à Stephanie que Vinnie son cousin et employeur confie la mission de le retrouver mais elle refuse arguant que Ranger personne ne pourra le retrouver à moins qu'il le veuille bien. N'empêche que comme de juste, elle va se retrouver impliquée dans l'affaire et pas qu'un peu.


Sacrée Stephanie, toujours aussi douée pour se retrouver dans les pires situations et s'en sortir de manière miraculeuse parfois, et qu'est ce que c'est drôle. On retrouve également une mamie Mazur encore plus excentrique que jamais bien décidée à passer son permis de conduire (c'est un danger public sur la route), à se trouver un travail comme chasseuse de prime (elle sait se servir d'une arme elle au moins), acheter un appartement et exercer son charme ravageur chez les hommes célibataires. Morelli est toujours aussi...wow... et Ranger n'est pas loin non plus. On comprend donc que Stephanie se pose des questions sur la nymphomanie. Si au moins, il y en avait un moins sexy que l'autre...je vous le dis, elle a pas de chance ou trop (tout dépend du point de vue) notre héroïne.

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septième cielSEPTIEME CIEL de Janet EVANOVICH

Ed Pocket

Pages : 318

Trad (anglais) :Philippe Loubat-Delranc

Format poche

Genre : policier

 

 

Rien de tel que les aventures déjantées de Stephanie Plum pour se remonter le moral et passer une douloureuse phase de "'panne de lecture".

 

Cette fois ci, Stephanie traque un papy mafioso, à moitié aveugle, dépressif et tirant sur tout ce qui bouge. Evidemment, elle ne va pas lui mettre la main si facilement dessus sans au hasard détruire sa voiture neuve, courir vers une catastrophe capillaire, et supporter sa famille de dingues, notamment sa "parfaite" soeur qui vient de se faire quitter par son mari et qui est bien décidée à virer lesbienne le plus vite possible.

 

J'ai eu droit aux inévitables rigolades devant l'enchaînement de catastrophes qui frappent à la porte de Stephanie. La partie de catch dans la boue valait le détour quand même. Bien sûr, reste à savoir qui de Ranger ou Morelli aura la préférence de la jeune femme. En tout cas, Morelli a avancé le pion mariage mais Ranger a dégainé l'atout "nuit d'amour torride", va savoir comment elle va pouvoir choisir. Peut-être que prendre les deux ne serait pas si mal (héhé). Les astres n'étant pas favorables à Stephanie question boulot, elle n'en persiste pas moins dans sa chasse au délinquant du 3ème âge. C'est ce que j'admire chez cette fille. Moi, j'aurai changé de boulot depuis longtemps, mais visiblement elle est têtue la Stephanie. pour notre plus grand plaisir Encore une bonne tranche de bonne humeur donc.

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 11:21

L-odyssee-de-penelope.jpgL'ODYSSEE DE PENELOPE de Margaret ATWOOD

Ed Flammarion

Pages : 156

Trad (anglais, Canada):Lori Saint-Martin-Paul Gagné

Grand format

Genre : littérature canadienne

 

 

   

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Chaîne de lecture 

 

 

Petite déception pour cette lecture mais vraiment petite car dans l’ensemble j’ai bien aimé l’histoire. Certes, le point de vue féminin de Pénélope sur son propre mythe et sur celui de son célèbre époux est plutôt bien vu, mais peine à se démarquer suffisamment de la légende pour devenir passionnant. C’est dommage car sur ce thème, il y aurait pu avoir plus d’audace dans le récit. Cela dit, la lecture est agréable et donne envie de replonger dans le texte d’Homère histoire de pouvoir en faire une comparaison plus juste. J’aime beaucoup Margaret Atwood mais ce roman est loin d’être aussi prenant que Le tueur aveugle ou La voleuse d’hommes.

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 14:42

Le petit nicolasLE PETIT NICOLAS de SEMPE/GOSCINNY

Ed Folio Junior

Pages : 148

Format poche

Genre : littérature jeunesse

 

 

 

 

 

 

chainys.jpgChaîne de lecture

 

 

 

 

Le petit Nicolas, je l'avais lu il y a de nombreuses années ainsi que les autres livres de la saga du reste et c'est avec plaisir que j'ai replongé dedans. Les textes et les dessins sont toujours aussi drôles et tendres avec ce regard décalé de l'enfance sur le monde des adultes et le monde en général. Il se trouve que cette lecture est tombée dans une période de déprime et que j'ai donc beaucoup apprécié de retomber en enfance ainsi que la gaîté et la fraîcheur de l'ambiance générale du livre.

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 07:19

contes-temps-charles-van-lerberghe-L-1CONTES HORS DU TEMPS de Charles VAN LEBERGHE

Ed Labor

Pages : 166

Format poche

Genre : contes (nouvelles)

 

 

 

 

 

chainys.jpgChaîne de lecture

 

 

 

Un nouveau maillon de la chaîne et dans l'ensemble une bonne surprise. Tous les récits n'étaient pas à mon goût mais j'ai apprécié l'écriture et la poésie qui se dégage des textes. Mention toute spéciale à Immoralité légendaire qui m'aura beaucoup fait rire, c'est une vision sur le conte de fée traditionnel assez bien vu et original. J'ai moins accroché aux poèmes proprement dits. Je ne connaissais pas du tout cet auteur et ce fut une agréable découverte.

 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 07:51

L'homme du lacL'HOMME DU LAC d'Arnaldur INDRIDASON

Ed Points Seuil

Pages : 406

Trad (islandais): Eric Boury

Format poche

Genre : policier

 

 

Le squelette d'un homme est retrouvé au fond d'un lac attaché à un émetteur radio d'origine russe, et l'enquête s'annonce difficile pour identifier cet homme dont l'histoire remonte à l'époque de la guerre froide.

 

Une enquête de plus pour Erlendur décidément de plus en plus dépressif après le départ de sa fille Eva-Linn qui semble avoir replonger dans ses vieux démons de la drogue. Mais il est cependant déterminé à trouver la clé de l'énigme. C'est donc dans l'époque de la guerre froide en Allemagne de l'Est dans le milieu étudiant que nous plonge le récit en alternance avec l'avancement de l'investigation mené par Erlendur et son équipe. On y découvre de nouveaux aspects de l'Islande et de son histoire ainsi que l'histoire tout court d'ailleurs. Le rythme est toujours lent mais cette fois-ci cela s'accorde bien avec le sujet puisque les personnages ont réellement très peu d'éléments pour avancer rapidement dans l'identification du mort et de l'assassin et donc ils pataugent un peu ce qui est normal d'autant que l'enquête auprès des ambassades s'avère difficile et délicate. Un petit tome de plus dans cette série peut-être moins passionnant que les précédents.

 

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hypothermieHYPOTHERMIE d'Arnaldur INDRIDASSON

Ed Métaillé

Pages :296

Trad (islandais): Eric Boury

Grand format

Genre : policier

 

 

Une femme Maria s'est suicidée dans son chalet. Le suicide semble bien établi pour tous mais Erlendur a l'impression que ce n'est pas aussi simple et que cela pourrait bien cacher quelque chose de plus sordide.

 

Autant, L'homme du lac m'avait paru quelque peu indigeste par sa longueur et l'histoire finalement peu palpitante, autant avec ce titre, je retrouve l'enthousiasme que j'avais pour les premiers romans de la série. C'est court, dense, et la vérité qui se dévoile peu à peu dans le récit fait froid dans le dos. Comme Erlendur, j'ai senti qu'il y avait un truc qui ne tournait pas rond et en cela les retours en arrière dans les événements avec les petits détails qui clochent par rapport aux déclarations de la famille et des amis sont bien placés et aident bien à peu à peu comprendre que le suicide a peut-être été un « petit peu provoqué » par une tierce personne. Parallèlement, Erlendur toujours fasciné par les histoires de disparition tente de boucler une vieille affaire jamais résolue et qui continue à le hanter. Et cette affaire se révèle tout aussi passionnante que la principale à suivre. Que du bon donc avec ce titre là et il ne reste plus qu'à espérer que les suivants seront tout aussi intéressants.

 

 

 

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