Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
L'HOMME DU LAC d'Arnaldur
INDRIDASON
Ed Points Seuil
Pages : 406
Trad (islandais): Eric Boury
Format poche
Genre : policier
Le squelette d'un homme est retrouvé au fond d'un lac attaché à un émetteur radio d'origine russe, et l'enquête s'annonce difficile pour identifier cet homme dont l'histoire remonte à l'époque de la guerre froide.
Une enquête de plus pour Erlendur décidément de plus en plus dépressif après le départ de sa fille Eva-Linn qui semble avoir replonger dans ses vieux démons de la drogue. Mais il est cependant déterminé à trouver la clé de l'énigme. C'est donc dans l'époque de la guerre froide en Allemagne de l'Est dans le milieu étudiant que nous plonge le récit en alternance avec l'avancement de l'investigation mené par Erlendur et son équipe. On y découvre de nouveaux aspects de l'Islande et de son histoire ainsi que l'histoire tout court d'ailleurs. Le rythme est toujours lent mais cette fois-ci cela s'accorde bien avec le sujet puisque les personnages ont réellement très peu d'éléments pour avancer rapidement dans l'identification du mort et de l'assassin et donc ils pataugent un peu ce qui est normal d'autant que l'enquête auprès des ambassades s'avère difficile et délicate. Un petit tome de plus dans cette série peut-être moins passionnant que les précédents.
HYPOTHERMIE d'Arnaldur INDRIDASSON
Ed Métaillé
Pages :296
Trad (islandais): Eric Boury
Grand format
Genre : policier
Une femme Maria s'est suicidée dans son chalet. Le suicide semble bien établi pour tous mais Erlendur a l'impression que ce n'est pas aussi simple et que cela pourrait bien cacher quelque chose de plus sordide.
Autant, L'homme du lac m'avait paru quelque peu indigeste par sa longueur et l'histoire finalement peu palpitante, autant avec ce titre, je retrouve l'enthousiasme que j'avais pour les premiers romans de la série. C'est court, dense, et la vérité qui se dévoile peu à peu dans le récit fait froid dans le dos. Comme Erlendur, j'ai senti qu'il y avait un truc qui ne tournait pas rond et en cela les retours en arrière dans les événements avec les petits détails qui clochent par rapport aux déclarations de la famille et des amis sont bien placés et aident bien à peu à peu comprendre que le suicide a peut-être été un « petit peu provoqué » par une tierce personne. Parallèlement, Erlendur toujours fasciné par les histoires de disparition tente de boucler une vieille affaire jamais résolue et qui continue à le hanter. Et cette affaire se révèle tout aussi passionnante que la principale à suivre. Que du bon donc avec ce titre là et il ne reste plus qu'à espérer que les suivants seront tout aussi intéressants.
