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LE CHANT DU COSMOS de Roland C.WAGNER
Ed L'atalante
Pages : 372
Grand format
Genre : sf
Yeff Leximar-Bonfils originaire d'Océan et étudiant en linguistique sur Diasphine est recrutée par Clyne une Muse professionnelle pour le Jeu sorte d'affrontement sportif mental dont les pratiquants sont appelés Penseurs. Ajouté à cela que Yeff s'est vu adopté par le maedre, adorable peluche sur patte, semi-intelligente et réputée porter chance à ceux auxquels elle s'attache (probablement dû au fait que le maedre est quasiment indestructible, capable de résister à une bombe nucléaire et survivre dans le vide spatial, increvable je vous dis). Mais si le Jeu était bien plus qu'un sport cérébral et si des Penseurs dépendaient l'équilibre de l'univers....
La première fois que j'ai lu Le chant du cosmos, j'avais adoré ce space opera baroque peuplé de
groupes humains aux coutumes étranges, sans parler de la faune et de la flore parfois très bizarres mais toujours attirante. L'expansion de la Famille (l'ensemble des groupes humains) en de
multiples formes, croyances, et modes de vie a favorisé un univers pacifique où les crimes sont rarissimes, où la notion de guerre est plutôt floue bien que quelques réfractaires à la notion de
tolérance et de paix universelle existent encore. Et bien évidemment j'avais complètement craqué sur le maedre, la bébète la plus adorable de l'univers. Cette peluche aux grands yeux et utilisant
une syntaxe des plus personnelles pour s'exprimer ferait fondre n'importe qui..
A la relecture, j'ai accroché encore à cette histoire qui se déroule sur plusieurs décennies, sur des mondes étranges et avec une vraie menace sur le mode de vie paisible
de cette humanité qui semble avoir tordu le cou à ses vieilles pulsions de violence, d'intolérance et de désir de conquête guerrière, ce qui est une originalité dans le genre space opera où la
plupart des auteurs mettent en avant des guerres galactiques et créent des Empires où la liberté individuelle est parfois limitée voire inexistantes. Et puis bien sûr, j'ai toujours autant le cou
de coeur pour la bébète la plus étrange du bestiaire sf dont certains aspects de sa vraie nature en fin de livre remet en perspective tout le récit. A découvrir.
