Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
Voici le grand retour de La Corbeille où vont finir les malheureuses lectures qui n'ont pas réussi à me faire tenir jusqu'au bout.
LE POLICEMAN de Didier DECOIN
Abandonné à la page 111 sur 221 pour le motif suivant : ennui profond, personnage principal dont je n'arrive pas très bien à saisir le caractère et qui finalement au total m'indiffère et un récit qui apparemment ignore où il va et laisse totalement perplexe. Si j'ai tenu aussi loin, c'est bien parce que ce livre faisait partie de mon challenge abc 2008. J'ai finalement décidé que je n'avais pas à m'imposer de l'indigeste même pour un défi et puis j'ai une autre lettre D pour ce challenge. Aucun remord, on passe à autre chose.
26/01/09
SWAP d'Antony MOORE
Je commence à saturer de ces livres que l'on nous présente comme hilarants et qui ne le sont pas. Celui-ci fait encore partie du lot de déception. Abandon à 50 pages, pas de personnage qui m'intéresse, une intrigue qui ne m'accroche pas. Pas de regret, je vais trouver mon bonheur ailleurs.
LA SECONDE VIE DE NILS HOLGERSSON de Per Christian JESSILD
Abandon à la page 65, quand je me suis rendue compte que je ne trouvais pas d'intérêt ou de plaisir à lire cette
histoire dont le principe m'avait pourtant bien accroché : raconter ce qui a pu arriver au personnage de Nils Holgersson à son retour à la ferme familiale. Dommage, ça manquait du petit truc qui
aurait rendu le récit plus extravagant et plus accrocheur pour moi.
16/11/09
LE CROQUE MORT A LA VIE DURE de Tim COCKEY
Je craque à la page 150/402. J'aurai quand même donné toute sa chance à ce polar. Il y a quand même un problème avec ce livre, c'est que je me suis demandée à quelle époque l'action se situait
exactement. Pendant un moment, j'ai cru lire un de ces polars des années 40-50 : le détective désabusé affalé à son bureau, en train de boire (pas de la limonade c'est sûr) tout en méditant
sur la vie, l'amour, la cuisine de sa mère, en un long monologue intérieur jusqu'à ce débarque "La Femme" et que commence les ennuis. Là c'était le même style sauf que on n'est pas dans les
années 40-50, le décor est un salon des pompes-funèbres avec comme héros désabusé et pas encore alcoolisé au début du roman (mais ça s'arrange bien dans les chapitres suivants) un croque-mort. Et
du coup le style de narration est un peu bancal. Mais le truc qui m'aura le plus énervé c'est le remplissage. Genre, je fais exprès de faire durer le suspens sur les révélations que doit faire
l'héroïne et au moment où elle va enfin cracher le morceau, paf, fin de chapitre et on change totalement de sujet au chapitre suivant. Ca délaye bien la sauce, ça fait gonfler le nombre de pages
mais le lecteur fait du surplace et il ne se passe finalement rien. Donc, on arrête les frais et on va chercher bonheur ailleurs.
MEURTRE A PETITE PLAISANCE d'Estelle MONBRUN (05/05/10)
J'ai tenu bon jusqu'à la page 124/222 dans le vague espoir qu'il se passe enfin quelque chose qui ferait avancer l'enquête mais non. Et pourtant, tout au départ était fait pour me plaire, un meurtre dans le jardin d'une maison d'écrivain sur une petite île, quelques centaines de suspects et puis rien...en cent pages on apprend tout juste que visiblement tout le monde cache des choses à la police, qu'il y aurait une vague magouille immobilière dans l'air et quasiment rien sur la victime ou un éventuel mobile. C'est dire comme je me suis ennuyée.
DARKHOUSE d'Alex BARCLAY (05/05/10)
Lâché à la page 72/412, là encore, j'attendais quelques événements dramatiques pour lancer l'histoire mais mise à part les joies de la restauration d'un vieux phare irlandais, et une vague menace planant sur le personnage principal et sa famille, il ne se passe pas grand chose. Bref, je n'ai pas accroché et je passe mon tour pour ce livre.