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PETITE MUSIQUE DE LA MORT de Frank TALLIS
Ed 10/18
Pages : 374
Trad (anglais) : Hélène Prouteau
Format poche
Coll : Grands Détectives
Genre : policier
Ida Rosenkrantz, soprano vedette de l'Opera est retrouvée morte dans des circonstances suspectes. Rheinhardt le policier et Max le psychiâtre sont donc à nouveau sur une enquête qui va s'avérer épineuse, et plutôt politique.
Avec toujours Freud en guest et enfin une avancée significative dans la relation Amelia/Max, ce dernier carnet de Max Liebermann clôt cette série policière mettant en avant les premiers pas de la psychanalyse, les fabuleuses pâtisseries viennoises, (inévitablement, on est obligé de saliver à la description de ces petites douceurs, ne jamais lire une enquête de Liebermann à jeun) le café, la musique et le chant. La muique garde une place centrale puisque outre le meurtre d'Ida Rosenkrantz, Max va se pencher sur la mort d'un compositeur il y a de cela de nombreuses années. On sent également, la fin d'une époque, puisque un assassinat en Serbie est évoqué et on sait ce qui va en résulter. L'enquête policière est énigmatique à souhait et en plus on se passionne sur les déboires de Mahler en tant que directeur de l'Opera, les cauchemars de l'empereur qui sent venir la fin de son monde sans pouvoir y faire grand chose, le retour de l'ex fiancée de Max, et la possibilité qu'il parte s'établir en Angleterre avec la belle anglaise Amelia Lyndgate, bref une belle conclusion.
Décidemment je suis dans la période des adieux, après ceux d'Erikl Winter, c'est au tour de Max de tirer sa révérence. C'est bien triste mais j"ai vraiment passé de très bons moments avec ces carnets et surtout j'ai noté des tas de noms de pâtisseries savoureuses à souhait. Quoi ? Ca aussi c'est important non ?

Pour en savoir plus, les billets précédents sont ici et là.