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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 07:45
CHANSON POUR BESTIOLES de Cécile REYBOZ
Ed Actes Sud
Pages : 195
Genre : littérature française


Marthe a décidé de ne faire que ce qui lui plaît. Elle a cessé d'aller travailler et décide de partir voir son père. Mais le train dans lequel elle voyage s'arrête brusquement en pleine voie ferrée au milieu de nulle part...



C'est un peu dommage que j'ai su tout de suite le fin mot de l'histoire concernant le papa de la narratrice, ce n'est pas franchement une grosse surprise c'est même terriblement prévisible. Par contre, j'étais intéressée par le côté « chemin de fer à problèmes » parce que je prend le train moi aussi et que question arrêt en pleine voie, transfert dans les bus ou les taxis j'ai connu et je connaîtrai encore. Reste que finalement aucun personnage ne m'a vraiment touchée. La narratrice vit dans son monde très personnel auquel j'adhère peu et semble être une vrai miss catastrophe ambulante pour elle comme pour ses voisins de voyage. Reste une écriture travaillée et que j'aime bien dans les images qu'elle évoque même si l'histoire au final n'est pas si formidable que ça.



Le plus difficile, le plus ambitieux serait de s'évaporer complètement, se désincarner, s'évacuer de sa chair pour devenir de l'air, tiède en souvenir du corps chaud que l'on a habité. Une fois répartie dans l'espace, se laisser flotter en ascension vers le plafond ; l'air chaud monte toujours. Je savais faire cela quand j'étais enfant, je savais me réduire à rien, flotter sans périmètre ni définition invisible au ras du plafonnier, en rond autour de la douille électrique dans un silence de bulle qui vient d'éclater. Je pouvais le faire (extrait)



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