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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 09:39

Bonjour chers visiteurs et visiteuses encore de passage dans le coin.

 

Ceci sera mon dernier billet sur ce blog. Si vous avez l’œil et le bon, vous avez pu constater l’effet « nouvelle plateforme over-blog » sur ce petit coin de paradis.

 

Comme je le craignais, ça se confirme bien que c’est du grand n’importe quoi (genre effacement arbitraire de quasiment tous les liens vers d’autres blogs, seuls 10 ont échappé à l’abattoir. Pourquoi ? C’est un grand mystère).

Et je n’ai pas envie de tenter le « burning out » en cherchant comment mettre de l’ordre là-dedans. J’ai autre chose à faire dans ma vie merci bien.

 

Alors voilà, j’ai décidé de tout plaquer et de partir voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Et quitte à partir autant tout reprendre de zéro comme un vrai nouveau départ. Si vous voulez continuer à me lire, merci de suivre le lien qui suit.

14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 20:27

Oui, c’est vrai, je suis toujours à hanter ce blog allez donc comprendre. Bref, tout ça pour vous parlez encore de moi et de mes lectures du mois. Je pense que je vais institutionnaliser un rendez-vous mensuel pour faire le point régulièrement sur ce blog.

 

 

Donc ce moi ci, pas grand-chose, j’ai marché au ralenti niveau lecture mais avec quelques bonnes surprises. Donc dans le lot, je recommande et dans deux genres tout à fait différents :

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Dans les déceptions je mettrai :

 

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Sinon rien à voir mais quand même un peu si…je viens de finir le 57ème numéro de SériesTV Magazine, avec un gros dossier Games of Thrones dedans et pleins d’autres articles sympathiques histoire de me donner envie de procrastiner encore plus niveau lecture au profit des images qui bougent.

 

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Sur ce je repars en hibernation et vous souhaite de bonnes lectures à tous.

 

 

 


7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:00

830Tiens, même pas 1 mois que je ferme boutique et je reviens vous parler. 

 

Tout d’abord, je suis désolée pour le retard dans mes réponses aux commentaires, les aléas de la vie réelle font que parfois, on n’est pas toujours disponible. Mais je vais me rattraper autant que je peux. Promis.

Ensuite, j’ai reçu le message fatidique pour le passage vers la nouvelle plateforme d’Over-Blog, donc je suis en train de sauvegarder ce que je peux avant le grand saut. Comme je tiens à ce que ce blog continue d’exister en tant que méga archives, je vais suivre le mouvement. Attendez-vous à voir des trucs bizarres dans les jours qui viennent. De toute façon sauf catastrophe, je ne chercherai pas à changer quoi que ce soit dans la présentation, trop compliqué et pas envie de me prendre la tête. Ce sera à prendre ou à laisser.

En attendant, je lis, et vacances obligent, je lis beaucoup. Alors dans le lot je recommande à chaud comme ça :

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Sinon, me suis refait une intégrale en français du cycle des

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Oui en ce moment, je suis mono maniaque en matière de lecture.

 

Puis là maintenant tout de suite je lis le premier tome de la série ROGUE AGENT de K.E. MILLS :

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Voilà, voilà c’est tout.  

17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 00:00

 

a-blog-ouvert.jpgCela fait donc 7 ans jour pour jour que ce blog est né. Il a depuis grandi, puis a pris de l’âge et s’est tassé et aujourd’hui, je vois bien qu’il est temps pour lui de prendre une retraite bien méritée.

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Comme je l’avais annoncé dans l’article sur les nouveautés d’overblog, A Livre Ouvert… va se refermer en douceur. Il se peut que quelques articles apparaissent de façon sporadique mais à moins d’un miracle, la résurrection n’aura pas lieu. Je ne ferme pas de façon définitive pour les quelques visiteurs égarés souhaitant fouiller dans le bazar à la recherche d’une lecture qui pourrait faire leur bonheur.

Je n’ai pas encore d’idée précise pour le et après ni même si il y aura un et après mais si je devais me lancer dans une autre aventure je vous le ferai savoir. Je me suis bien amusée pendant ces années mais là le cœur n’y est plus. Je me suis rendu compte que le plaisir de lire se trouvait gâché par « l’obligation » de l’article à faire. Depuis, quelques temps, je lis beaucoup : des choses nouvelles, des relectures, des trucs débiles et d’autres moins, des livres qui me plaisent, d’autres non et j’adore ça. Pire, je ne me sens même pas coupable de ne pas vous en parler.

Maintenant que les choses sont dites, je remercie sincèrement tous ceux et celles qui un jour sont passés par ici : les fidèles comme les occasionnels, les commentaireux (oui je sais que le mot n’existe pas) comme les silencieux, les blogueurs et les autres, même ceux qui visiblement se sont trompés d’adresse (ça arrive à tout le monde).

Bien entendu, je continuerai à hanter vos blogs et sites respectifs à la recherche de bonnes lectures, donc, n’allez pas croire que vous allez vous débarrasser de moi si facilement.

Ceci n’est pas vraiment un adieu, c’est juste la fin d’un livre et peut-être le début d’une nouvelle histoire.

Merci encore et à bientôt pour de nouvelles aventures peut-être….et bonnes lectures !

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:12

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De quoi ça parle ?

Peter Grant agent de police encore en probation se retrouve à monter la garde près d’une scène de crime où un homme a été retrouvé décapité. C’est alors que se présente à lui un témoin qui se trouve être………….un fantôme. Sa carrière prend alors une toute autre tournure quand il est recruté par Thomas Nightingale, un sorcier, le seul représentant d’une brigade spéciale chargée des enquêtes sur le surnaturel au sein de la Police Métropolitaine de Londres, dont il devient l’apprenti.

Pourquoi ce livre ?

Les échos étaient positifs. J’avais vu une interview de l’auteur qui m’a paru sympathique et a très bien vendu son concept. L’idée de base me plaisait.

Est-ce que c’est bien ?

Alors que je me trouvais au cours d’une longue traversée du désert (comprenez que j’étais en panne de lecture), ce livre m’a remise sur les rails en quelques pages. Je l’ai lu d’une traite et me suis beaucoup amusé à suivre les premiers pas de Peter dans le monde de la magie, du surnaturel. C’est d’autant plus marrant que le héros narrateur est doté d’un esprit scientifique qui le pousse à savoir comment ça marche et de ne pas se satisfaire des réponses de son maitre (on s’en fout c’est magique !) quitte à faire exploser leur laboratoire suite à une expérience hasardeuse.

L’humour ne fait pas oublier l’histoire qui s’avère intéressante et pour une fois pas trop tirée par les cheveux donc « crédible ». J’aime bien l’univers développé. On y croise des génies des lieux humains qui personnifient les rivières (la guéguerre entre Mère Tamise et Père Tamise met bien l’ambiance dans une intrigue déjà explosive), la magie a été codifiée par Newton (un type visiblement touche à tout), il y a des trolls qui vivent sous les ponts, le surnaturel est caché aux yeux de tous d’où les explications officielles qui sont parfois vraiment limites mais forcément drôles. L’auteur offre surtout l’occasion de se balader dans Londres, ses rues, quartiers et son histoire. On voit qu’il connait à fond son sujet donc sans plan et sans boussole j’ai suivi en toute confiance.

Un extrait ?

« Et c’est là que vous me dites qu’il existe une brigade secrète de la Métro dont la mission est de s’en prendre aux fantômes, aux goules, aux fées, aux démons, aux sorcières et aux sorciers, aux elfes, aux farfadets… ? Vous pouvez m’arrêter avant que je sois à court de créatures surnaturelles.

- Vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

- Les extraterrestres aussi ? me sentis-je obligé de demander.

- Pas encore.

-Et la brigade secrète de la Métro ?

- Il n’y a que moi, j’en ai peur »

Il y a une suite ?

Oui, il y en a une que je veux bien sûr.

Quelle note ?

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 11:30

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De quoi ça parle ?

De loups garous… Ça ne vous avance pas beaucoup n’est-ce pas ? Se basant sur l’univers créé autour de son héroïne Mercy Thompson, l’auteur a développé une autre série dont ce livre en est la préquelle. De la taille d’une bonne grosse nouvelle, il raconte la rencontre entre Anna ‘l’Omega récemment changée en louve garou et Charles Cornick l’Alpha le fils du Marrock (le grand patron des grands patrons chez les loups garous).

Pourquoi ce livre ?

Pour explorer d’autres aspects de l’univers de Mercy Thompson.

Est-ce que c’est bien ?

Pour une longue nouvelle, c’est plutôt bien exploitée. Les personnages sont certes moins bien fouillés que dans un roman où on peut prendre le temps de les développer mais ils ont un petit quelque chose qui fait que l’on a envie de les suivre. L’histoire en elle-même est assez basique, Charles est à Chicago pour demander des comptes à l’alpha de la meute d’Anna sur un certains nombres d’exactions sur des humains et sur les membres de sa propre meute mais l’affaire va s’avérer plus complexe. Evidemment, on voit venir la romance entre ces deux-là de très loin mais comme ils sont attendrissants, on peut bien faire abstraction de la grosseur de la ficelle voire de la corde. Sans compter que l’univers s’enrichi encore une fois avec ce concept très intéressant de loup omega équivalent de l’homme-médecine indien. Une bonne entrée en matière pour cette future série qui s’annonce sous des auspices favorables.

Il y a une suite ?

Oui, entre autres le premier tome qui est dans ma P.A.L.

Quelle note ?

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De quoi ça parle ?

L’histoire reprend là où s’arrête la préquelle. D’où l’intérêt de lire Origine avant parce qu’autrement c’est difficile de comprendre le personnage d’Anna. C’est dans le Montana au sein même de la meute du Marrock que se poursuit l’intrigue quand Charles le fils de celui-ci est envoyé avec Anna à la poursuite d’un « loup solitaire » qui a agressé plusieurs personnes dans les montagnes.. 

 

Pourquoi ce livre ?

Parce que la préquelle m’a donné envie et que j’aime beaucoup Patricia Briggs.

 

Est-ce que c’est bien ?

La montagne, l’hiver, la neige, mais qu’est-ce que j’ai pu me geler avec ce livre !

C’est vraiment intéressant de découvrir cette partie de l’univers dont on entend beaucoup parler depuis les aventures de Mercy Thompson mais que l’on n’a jamais eu l’occasion d’explorer à fond à savoir : Bran le Marrock, sa famille et sa meute. Alors que dans les aventures de Mercy, l’histoire était racontée de son point de vue à elle, ici la perception que l’on se fait des personnages que l’on croit bien connaitre est très différente. De plus, les intrigues de Mercy ont leurs échos et leurs répercussions dans celles d’Alpha & Omega. (L’idéal serait donc de lire les séries en parallèle).

Donc, dans cette histoire, la mission facile de prime abord va très vite se compliquer à cause de noirs secrets que cache un des membres de la meute, qui est du reste un des personnages le plus pittoresque et attachant que l’on rencontre. Il y aurait matière à en faire un personnage principal.

Il est aussi question du couple Charles et Anna et comment leur lien particulier va finir par se forger. Ils sont mignons tout plein tous les deux, on leur souhaite beaucoup de bonheur. Et on en apprend plus sur ce fameux don qu’est un Omega. J’aime beaucoup l’idée développée qui offre une cohésion à cette idée de magie de meute.

C’est avec tous ces éléments liés les uns aux autres que l’auteur offre un univers décidément très riche et suffisamment complexe pour qu’on ne s’en lasse pas.

 

Il y a une suite ?

Oui, deux tomes de plus qui sont déjà sur ma liste. Je vous ai déjà dit que j’aimais beaucoup Patricia Briggs non ?

 

Quelle note ?

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 00:00

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De quoi ça parle ?

Sophronia Temmininck, 14 ans, fait le désespoir de sa mère. Plus préoccupée par des études scientifiques, l’escalade et la fraternisation avec les classes inférieures, que de correspondre à l’image de la parfaite jeune fille de bonne famille, Sophronia est un cas désespéré pour Mrs Temmininck dont le seul espoir est de faire admettre sa fille dans la prestigieuse école de Mademoiselle Géraldine où elle recevra l’éducation qui convient à une fille de sa classe sociale. Mais, chez Mademoiselle Géraldine, entre deux cours de maintien et de danse, les élèves sont surtout formées à l’art délicat de l’espionnage et de l’assassinat.

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Pourquoi ce livre ?

Non mais est-il besoin de poser la question ? C’est un roman qui se passe dans l’univers du Protectorat de l’ombrelle, mais 25 ans avant, rien que ce fait justifie la lecture. Autrement l’idée d’une école située à bord d’un immense dirigeable flottant au-dessus du Dartmoor n’est-elle pas une raison suffisante ?

Est-ce que c’est bien ?

Si vous cherchez une ambiance proche du Protectorat de l’Ombrelle, vous risquez d’être un peu déçu, mais si vous voulez vous faire une autre idée de ce monde, c’est l’idéal. Certes l’héroïne a quelques caractéristiques proches d’Alexia (notamment son intérêt pour les nouvelles technologies) mais elle est plus jeune et l’ambiance est nettement plus histoire de collège ou de lycée (avec la peste de service par exemple).

Le surnaturel est à peine évoqué et mis à part un loup garou et un vampire, histoire de rappeler qu’ils ont une existence légale, le contexte est beaucoup plus orienter steampunk. Notamment avec ces domestiques mécaniques dont on ne nous parle absolument pas dans les aventures d’Alexia et que j’ai trouvé pour certains limites inquiétants.

De sortes que si vous n’avez pas lu Le Protectorat de l’Ombrelle, vous pouvez lire Finishing School sans avoir l’impression de manquer d’information. Par contre, pour les autres, l’auteur a fait le lien en introduisant plusieurs personnages secondaires des folles aventures d’Alexia (je vous les laisserai découvrir). En tout cas, question patronymes surprenants et pittoresques c’est assez bien fourni, le genre de chose dont je suis assez friande (mais inutile de me demander la prononciation pour certains) de Mrs Barnaclegoose à la meilleure amie Dimity Plumley-Teignmotts et son frère Pillover, c’est à croire, que trouver le maximum de noms exotiques so british faisait partie du cahier des charges de l’auteur.

Bref, j’ai adoré revenir dans l’univers d’Alexia et d’en découvrir d’autres aspects. J’ai adoré cette idée d’école dirigeable survolant l’Angleterre où la seule personne à ignorer que l’on y enseigne l’art de l’espionnage, du chantage et de l’assassinat par tous les moyens est la directrice de l’établissement elle-même. Je me suis beaucoup amusé avec les aventures rocambolesques de Sophronia et ses amis qui décidemment n’en ratent pas une pour se mettre dans le pétrin et s’en sortir avec brio ou de façon fort peu orthodoxe parfois.

Bien que n’ayant pas eu le coup de foudre comme pour la série précédente, c’est quand même un bon moment à passer et la suite je l’espère permettra de répondre à quelques interrogations qui me trottent dans la tête. Ah et mention spéciale à Bumbersnoot, le petit chien mécanique le plus craquant et mignon jamais croisé. Je veux le même (en plus il fait bouillote, c’est trop pratique !).

Un extrait ?

« Excellent. Ignorance is most undervalued in a pupil. And have you kill anyone recently ? »

Sophronia blinked “Pardon ?”

“Oh you know, a knife to the neck or perhaps a clevery noosed cravat ?”

Sophronia said only “Not my preferred diversion.”

Oh dear, how disappointing. Well don’t you fret. We shall soon find you some useful hobby. »

C'est en VO mais c'est facile à lire ?

Sans avoir beaucoup de difficulté, j’ai quand même dû faire des progrès sur les termes vestimentaires (c’est fou le nombre de trucs que peut porter une fille en ce temps-là) mais il n’y a pas de réel problème de compréhension du récit.

Il y a une suite ?

Ah ben oui. Curtsies & Conspiracies le second tome est prévu pour novembre. Je serai sur les rangs.

Quelle note ?

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:27

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De quoi ça parle ?

Du genre horrifique sous toutes ses formes, films, livres (le second tome Pages Noires, est axé sur la littérature), B.D, séries télé, et de considération sur le genre.

Pourquoi ce livre ?

Aparté autobiographique : Alors que je tentais de me motiver à faire baisser ma P.A.L (Pile à Lire), plantée devant la dite pile, mon œil a été attiré sur les deux tomes d’Anatomie de l’horreur par Stephen King, alignés bien sagement sur leur étagère. Et j’ai eu l’envie irrésistible de les relire. Mais non, non, j’étais partie pour choisir une lecture de ma P.A.L, je n’allais pas craquer pour un livre déjà lu. Non pas moi, j’allais résister à la tentation et tenir ma résolution. Deux minutes plus tard, toute résolution bue, sans honte et sans regret, je me plongeais avec délice dans les premières pages d’Anatomie de l’horreur (non ce n’est pas un roman).

Est-ce que c’est bien ?

Je dois vous avouer un truc. J’adore les préfaces ou postfaces de Stephen King. Je les lis toutes sans exception alors que c’est rarement vrai pour d’autres auteurs. Il a LE truc pour vous rendre passionnant les inspirations de ses histoires, leurs constructions ou parfois sa petite notule autobiographique. Du coup, deux tomes de sa plume de réflexion sur le fantastique et l’horreur, c’est le bonheur.

D’abord, comme il le dit lui-même, ceci n’est pas une thèse ou une somme de connaissance absolue et incontestable. Le fantastique, le genre horrifique, avant d’en écrire, Stephen King en a d’abord consommé et sous toutes ses formes. C’est en amateur et professionnel du genre qu’il tente d’établir un panorama aussi complet que possible de ce qu’il a à offrir, mais aussi d’expliquer pourquoi on aime se faire peur, sans oublier la case autobiographique (très sympathique au demeurant).

Vous avez envie de faire exploser votre liste de films ou de livres ? Vous voulez savoir ce que donnaient les feuilletons radiophoniques dans le domaine ? Vous tenez à avoir quelques histoires résumées de films ou d’épisodes de séries télé à vous faire dresser les cheveux sur la tête ou à vous retourner l’estomac, voire les deux ? Je ne saurai trop vous conseiller cette petite bible personnelle de l’auteur qui contient une bibliographie impressionnante si vous avez envie d’aller plus loin.

Un extrait ?

La Couronne de cuivre [de Ira Levin] est un excellent suspens raconté avec vigueur ce qui est déjà rare, mais ce qui est encore plus rare c’est que ce bouquin (…) contient des surprises authentiquement surprenantes…et qu’il est invulnérable aux agissements d’un type de lecteur particulièrement lamentable, LE LECTEUR QUI REGARDE LES TROIS DERNIERES PAGES POUR VOIR COMMENT ÇA FINIT.

Vous êtes-vous déjà rendu coupable de ce crime ? Oui vous ! C’est à vous que je parle ! Ne cherchez pas à vous défiler ! Avouez ! (…) Si oui, mon sens du devoir m’impose de vous dire trois mots (…) : HONTE SUR VOUS ! C’est déjà bien lamentable d’écorner la page d’un bouquin pour la marquer, mais REGARDER LES DERNIERES PAGES POUR VOIS COMMENT ÇA FINIT C’est encore plus bas. Si jamais vous avez cette manie, je vous ordonne d’en guérir et tout de suite.* (extrait)

*J’ai toujours rêvé de publier un roman où il manquerait les trente dernières pages. Pour les obtenir, le lecteur serait obligé d’envoyer à l’éditeur un résumé détaillé du livre jusqu’au point où sa lecture s’est arrêtée. Voilà qui règlerait une bonne fois pour toutes, le cas de ces gens qui REGARDENT LES DERNIERES PAGES POUR VOIR COMMENT ÇA FINIT (extrait)

 

Quelle note ?

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 18:45

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"Tuer ensemble, ça soude un couple" (extrait)

Avant l’épidémie de zombies, Sarah et David étaient au bord du divorce. Mais rien de tel que de devoir tuer sa thérapeute conjugale zombifiée plus quelques amis malheureusement contaminés pour ressouder un couple. Ça et la fuite sur les routes à la recherche d’un éventuel refuge. On devient vite un expert dans l’art d’exterminer les morts-vivants et celui de la débrouille à ce compte-là.

Si vous voulez vous faire peur, ce livre n’est pas pour vous. Par contre, si vous voulez passer un bon moment et éventuellement vous amuser un peu sur un thème qui a plutôt vocation à terrifier, c’est le livre qu’il vous fait. Il ne vous aidera probablement pas à résoudre vos problèmes relationnels avec votre conjoint (forcément, les zombies ça ne court pas les rues) mais il fera son office de divertissement sympathique et rigolo. Je ne suis pas fan du mort vivant en général et j’ai déjà dû en parler quelque part. Donc ce type de récit un peu en décalage, est plus susceptible de me plaire que de l’horreur classique.

"N'oubliez pas les mots magiques : Est ce que tu veux bien buter ce zombie, s'il te plait, chéri ? Je suis à court de munitions."(extrait)

Et même si le zombie de Jesse Petersen ne s’éloigne pas de la représentation traditionnelle, le principal réside dans les relations entre Sarah et David, qui en adaptant à la sauce « mort aux morts vivants » les conseils couramment donnés pour aider un couple en crise parviendront à se sortir de tous les dangers et à opter pour une nouvelle carrière professionnelle : exterminateur de zombies. Ces mêmes conseils (dont certains sont cités en extrait dans ce billet) forment les titres de chapitre ce qui ajoute un peu plus d’humour au récit.

"Trouvez des moyens créatifs de vous amuser ensemble. Le pillage, par exemple, est une activité largement sous-estimée" (extrait)

J’ai apprécié que même si l’histoire est somme toute légère, le contexte ne soit pas seulement un prétexte. On aurait pu croire, que cette histoire de contamination s’arrête par une sorte de miracle et que la vie reprenne comme avant avec notre couple vivant d’amour et d’eau fraîche dans un monde merveilleux où toute menace zombiesque aurait été éradiquée. Mais non, c’est toujours dans un monde apocalyptique que vont vivre d’amour et d’eau fraiche (enfin surtout de munitions et lames aiguisés) David et Sarah avec d’autres aventures prometteuses. S’agissant d’un premier tome, il donne forcément envie de connaitre la suite. C’est l’idéal pour une lecture détente. Sur ce je vous laisse sur ces bonnes paroles :

"Les hommes viennent de Mars. Les zombies viennent de l'Enfer" (extrait)

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De quoi ça parle ?

Sarah et David ont monté leur petite affaire d’extermination de zombies depuis que le monde s’est écroulé sous l’épidémie et que le chaos règne dans les badlands. Or un nouveau commanditaire à savoir un scientifique solitaire au fin fond d’une base militaire secrète a fait appel à leurs services pour obtenir des zombies « vivant » (si je puis dire) afin d’expérimenter une possible cure qu’il tente de mettre au point. Une folle lueur d’espoir pour ce monde peut-être… quoique…

Pourquoi ce livre ?

Parce que j’avais bien aimé le premier tome qui donnait à voir des perspectives intéressantes.

Est-ce que c’est bien ?

Dans la mesure où dès la rencontre avec leur nouvel employeur, j’ai ressenti comme David de très mauvaises vibrations, je dirai que ce n’est pas pour l’originalité et la surprise de l’intrigue que j’ai apprécié ce deuxième tome. Certains développements de l’histoire se voient arriver mais de très loin et sans qu’on ait besoin de zoom longue distance pour ça. J’étais 100% d’accord avec l’opinion de David sur le personnage du scientifique et sur ce coup-là, Sarah m’a beaucoup déçue dans son manque de jugeotte, sa naïveté. Mais l’amour triomphe de tout.

Je dirai plutôt que les personnages sont sympathiques à suivre et que ce monde tout juste entré dans sa période apocalyptique est un peu mieux développé ici avec ses camps de réfugiés, ses badlands, sa mythique (mais existe-t-elle vraiment ?) zone non infectée, et donc, on s’implique un peu plus dans le quotidien du chasseur de zombies ou du survivant de base. Sans compter les nouvelles donnes que l’auteur distille au gré des pages avec une fin qui amène une douloureuse interrogation sur notre couple de héros.

Les titres de chapitre sont toujours aussi évocateurs et marrants, il y a de l’action et des rebondissements, bref, on ne s’ennuie jamais avec ces gens-là. Donc pour une lecture détente et pour rire un peu au milieu de tous ces morts vivants un peu glauques, c’est l’idéal.

Un extrait ?

Les camps mis à part, les bibliothèques étaient certai­nement les lieux de rendez-vous les plus courus de l’ère zombie. C’était plutôt drôle, car avant l’épidémie, il était difficile d’y faire venir du monde et nombre d’entre elles se démenaient pour obtenir des subventions ! Mais après… eh bien on pouvait s’y détendre, s’y informer et se réconforter grâce à leurs livres et à leurs vieux magazines. (…)

 Comme il n’y avait personne à proximité pour me voir, je fis écran de mon corps et ouvris doucement mon sac à dos. Le Kid me regarda avec des yeux ronds tandis je glissais délicatement le bouquin parmi les affaires que contenait mon sac, puis je le recouvrais avec le sweat à capuche que je portais le matin même, quand il faisait frisquet.

Voler un livre dans une bibliothèque était devenu un véritable sacrilège. Tout particulièrement un livre susceptible d’aider d’autres survivants dans leur combat quotidien.

Ce que j’aurais dû faire, c’est placer le bouquin sur les tables qui avaient été réunies au centre de la salle. S’y trouvaient des ouvrages spécifiques qui contenaient tout ce qu’un être humain peut désirer savoir dans un monde livré à la folie zombie. Livres sur l’assainissement de l’eau, l’agriculture, les armes et la construction. Exactement le genre de trucs que vous voyez à longueur d’épisodes à la télé, dans SurvivorLost et autres (extrait)

Il y a une suite ?

Oui mais pas traduite. Je la note dans mon carnet, je poursuivrai peut-être l’histoire en V.O.

Quelle note ?

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 13:18

 

rudyard-kipling1LE LIVRE DE LA JUNGLE de Rudyard KIPLING

Pages : 135

Format livre numérique

Genre : littérature anglaise

 


 

 

 

 

Dans la série, dépoussiérage des classiques, Le livre de la jungle est un exemple parfait de ces histoires que l'on croit connaître sur le bout des doigts mais en fait non pas du tout.

 

L'histoier de Mowgli est assez connu grâce à Disney et son adaptation "gentillette" du Livre de la jungle mais ce récit ne constitue que trois nouvelles du livre. Il y est aussi question de l'histoire d'un phoque blanc à la recherched'une terre sans homme pour son peuple, d'éléphant, d'une mangouste tueuse de serpent, et autres histoires...et Mowgli, Baghera, Baloo, Shere kan sont les personnages d'une histoire beaucoup plus sombre que ce que l'on peut voir dans le dessin animé. Chaque récit commence et se conclut par un poème.  Des histoires proche du conte ou de la légende avec une athmosphère particulière, à chaque récit que j'ai moi beaucoup apprécié sauf peut-être le dernier du recueill qui ne me parle pas beaucoup.  Une belle redécouverte d'un classique que l'on ne connait pas si bien que cela. Bien entendu, je ne tarderai pas à relire Le second livre de la jungle qui aura été une de mes lectures préférées dans ma jeuness. 

 

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Une prise de plus pour le

 

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Rudyard Kipling (1865-1933) : Décédé des suites d'une hémorragie causée par un ulcère. Du reste sa mort fut annoncé prématurément par une revue à laquelle il écrivit : Je viens de lire que j'étais décédé. N'oubliez pas de me rayer de la listes des abonnés »

 

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De quoi ça parle ?

 Deuxième série de nouvelles et contes autour de Mowgli mais pas seulement.

 

Pourquoi ce livre ?

Parce que j’ai lu le premier ? Oui mais surtout parce que dans mes souvenirs de lecture c’est avec ce second livre de la jungle que j’ai découvert Mowgli et sa bande.

Est-ce que c’est bien ?

De mon point de vue, c’est même bien meilleur que le premier. On y retrouve un Mowgli plus adulte mais aussi des personnages fascinants au sein de la faune. Il y a du suspens, de l’aventure, des contes et légendes entrecoupés de poèmes qui concluent chaque histoire. J’aime beaucoup l’histoire du Mugen par exemple et le dialogue entre lui, le chacal et la grue est particulièrement drôle mais aussi dramatique dans ses sous-entendus, sans compter la conclusion de l’histoire. Les rapports entre la nature et le monde des hommes sont plus tendus également. Le départ définitif du petit d’homme de la jungle clôt le tout. C’est loin de l’image enfantine et bisounouresque de l’adaptation Dysney et en un sens plus profond et plus marquant.

Quelle note ?

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