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  • : Des lectures en tout genres, des auteurs, des avis subjectifs totalement assumés, un prix chimérique, des challenges auxquels je ne peux résister, des swaps et pleins d'autres choses sympas. Il y a de tout dans ma bibliothèque. Bienvenue et bonne visite alivreouvert@hotmail.fr
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 00:00

 

Quebec-en-septembre-2 C’est la fin de ce mois au Québec. Déjà ? Ce fut un très beau voyage.

 

Il est temps de faire le bilan.

 

 

 

 

 

Au total  :

Lectures :

Les neuf vies d’Edward de Chrystine Brouillet (sympa mais sans plus)

Sang de pierre d’Elisabeth Vonarburg (du bon voire du très bon dans l'ensemble)

Le rêveur dans la citadelle d’Esther Rochon (intéressant à suivre)

Nébulosité croissante en fin de journée de Jacques Côté (pas mal du tout, je lirai les autres de la série)

Une fêlure au flanc du monde d’Eric Gauthier (j'ai eu du mal)

L’homme de la Saskatchewan de Jacques Poulin (que dire, j'aime trop l'auteur pour en dire du mal)

Le roman policier en Amérique Française-2- (2000/2010) Norbert Spehner (instructif et pratique)

 

En Archive :

Humains aigres-doux de Susanne Myre (de bons souvenirs de lecture)

Scrapbook de Nadine Bismuth (c'était sympa mais pas inoubliable)

Chroniques du pays des mères (lisez le c’est un ordre) d’Elisabeth Vonarburg (je pense que vous savez combien j'aime ce livre.  Vous...vous le savez n'est ce pas ?)

 

Les auteurs :

Michel Tremblay (il fait parti des auteurs dont on lit chaque livre avec plaisir et sans lassitude)

Jacques Poulin (même chose)

 

J'aurai également pu vous parler de mon autre auteur chouchou : Gabrielle Roy. Et pour l'imaginaire Yves Meynard par exemple.

 

Cela dit, vu la profusion de billets engendrés par ce thème, vous aurez largement de quoi vous faire une liste de livres à lire, ma liste personnelle a pas mal augmenté ce mois-ci.

 

Rendez-vous sur le billet bilan de Karine.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:40

 

l'homme de la saskatchewanL'HOMME DE LA SASKATCHEWAN de Jacques Poulin

Ed Actes Sud

Pages : 121

Grand format

Genre : littérature québécoise

Défi : mon septembre au Québec

 

 

Attention, si vous n’avez jamais lu de Jacques Poulin, ne commencez pas avec ce livre car il est bourré de références à ces autres romans.

 

On y retrouve Jack Waterman l’écrivain de Volkswagen blues, qui a accepté d’écrire à la place d’un joueur de hockey son autobiographie. Mais, voilà, sa muse s’est soudain rappelée à lui et l’idée d’un roman a germé dans son esprit. Alors il confie à son petit frère l’écriture de l’autobiographie. Problème, son frère n’a jamais écrit de livres. Qu’à cela ne tienne, il se voit confier les cassettes d’entretien avec le joueur et un livre : Défense du titre ! d’Hemingway. De plus la Grande Sauterelle va bientôt débarquer avec son minibus Volkswagen, des photographies et documents concernant ce travail.

 

Quebec-en-septembre-2

 

Et voilà en moins de trois pages, sont mentionnés tous les ingrédients d’un Poulin : Hemingway, le minibus Volkswagen, les chats et l’écriture. Nous sommes en terrain connu. On y reconnait tout de suite la petite musique de l’auteur et on se laisse bercer. Bon l’intrigue tient sur un ticket de tramway et n’est pas bien fascinante mais les petits plaisirs que l’on glane au détour d’une phrase, d’une page, d’un paysage sont toujours présents et c’est bien pour ces petits plaisirs là que je lis du Jacques Poulin. Pas déçue donc par ce tout petit livre mais j’aurai aimé une intrigue un peu plus consistante.


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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 12:27

 

 

une fêlure au flanc du mondeUNE FÊLURE AU FLANC DU MONDE d'Eric GAUTHIER

Ed Alire

Pages : 525

Format poche

Genre : fantastique

Défi : Mon Québec en septembre

 

 

 

L'instrument du magicien, c'est le monde entier. Le monde a sa propre musique, mais on peut en influencer la mélodie, et c'est là que la sensibilité est essentielle. N'importe qui peut recopier un carré magique en espérant que ça marche, mais pour réussir un sort, il faut être sensible aux nuances du monde qui nous entoure, et ce, avant, pendant et après l'exécution d'un rituel.

Ainsi parle Malick, voyant et magicien autoproclamé que des ennuis ont amené à se terrer à Saint-Nicaise, petite ville d'Abitibi où il a passé une partie de son adolescence. Il y trouve une ancienne flamme, un fantôme, une bande de cinéastes amateurs...et les échos d'une menace qu'il croyait avoir écartée à Montréal.

Hubert, père divorcé comme tant d'autres, cherche un sens à sa vie. Il se joint à un groupe qui lui propose la vérité, rien de moins. Il y trouve un maître à penser qui le fascine et l'inquiète ­ on dit qu'il détient le secret d'un pouvoir redoutable. Ce groupe, Malick l'a affronté auparavant avec des résultats catastrophiques. Il devra faire mieux cette fois-ci, même si ses certitudes se fissurent, car l'orage approche et la magie n'est pas aussi fiable qu'il aimerait le croire. Pour lui comme pour Hubert, il devient de plus en plus difficile... d'effectuer les bons choix !

 

Mon-Quebec-en-septembre

 

L’ennui avec les piles à lire, c’est que parfois, on se demande comment, pourquoi et à quelle occasion, on a bien pu acheter tel ou tel livre. C’est le cas avec celui-ci. Impossible de me souvenir des circonstances de l’achat. Je devais être dans un état second, je ne vois que ça.

Alors, qu’en dire si ce n’est que je l’ai trouvé bien long. Au départ, ça ne partait pas trop mal. Il y avait de bonnes idées comme les intrigues croisées entre Malik et Hubert et la vision de la magie donnée par Malik. Et puis, je ne sais pas, j’ai eu l’impression d’une intrigue au ralenti, qui rajoutait des lignes pour faire plus gros. Ou alors, j’ai trouvé trop long parce que je m’ennuyais et que les personnages ne m’intéressaient pas plus que ça. Toujours est-il que j’ai commencé à décrocher à mi-parcours. Je n’étais peut-être pas dans le bon esprit pour apprécier ? Que sais je ? Je ne suis pas entrée du tout dans l’univers. Dommage, je rate sans doute quelque chose.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:09

Le mois québécois continue et comme je suis toujours à la pointe du progrès, me voici avec un autre titre sorti du grenier du blog...

Quebec-en-septembre-2

 

 

Scrapbook de Nadine Bismuth.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 00:00
Comme je vous l'avais dis, Elisabeth Vonarburg : j'aime. Et j'aime surtout son chef d'oeuvre dont revoici la petite présentation que j'avais faite il y a bien longtemps.
Mon-Quebec-en-septembre
 
CHRONIQUES DU PAYS DES MERES
d’Elisabeth VONARBURG
Ed Alire/625p 
 

 
4ème de Couverture : Au pays des Mères, quelque part sur une Terre dévastée du futur en train de se remettre lentement, les hommes sont très rares. Seules les Captes des Familles-les Mères- font leurs enfantes avec les Mâles. Les autres femmes doivent utiliser une forme hasardeuse d’insémination artificielle. Lisbeï et Tula ne s’en soucient pas trop : filles de la Mère de Bethely, elles grandissent ensembles, sœurs et amies. Mais Lisbeï se révèle stérile et ne pouvant être la Mère comme elle en avait rêvé elle doit quitter Bethely et Tula. Devenue « exploratrice » elle accomplira un autre de ses rêves : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères. Mais certains rêves sont difficiles à vivre… »
 
Ce roman je l’ai découvert il y a une dizaine d’années par pur hasard dans une bouquinerie alors que je cherchais ma ration sf. Il était publié alors au Livre de Poche, l’illustration avait l’air sympa, le titre me plaisait alors je l’ai acheté. Et j’ai eu le coup de foudre à la lecture. Ce n’est pas pour rien qu’il figure dans mon coffre aux trésors, car ce roman est un grand roman, merveilleusement bien écrit, intelligent, et avec des personnages inoubliables avec qui on peut aimer, rire, pleurer, vieillir, découvrir, et je m’arrête là.
 
Avec Elisabeth Vonarburg, tout est dans la subtilité du propos. Par exemple, l’inégalité des sexes est une réalité dans le Pays des Mères mais ce sont les hommes qui ne sont pas du « bon côté de la barrière » tout jusqu’au langage est féminin et dans la structure politique du pays, ils ne sont pas représentés. Inversion des rôles donc mais une inversion qui n’est pas caricaturale ou grotesque, c’est beaucoup plus subtil que ça en a l’air. La lutte pour les droits des hommes rappelle une autre lutte et ils obtiendront en partie gain de cause dans le roman non par la violence mais par la voie démocratique, le reste c’est affaire de changement de mentalité. Comment faire prendre conscience que nous vivons dans un monde entièrement pensé au masculin jusqu’au langage ? En faisant l’inverse dans son récit, en mettant le monde et le langage au féminin. Pas de démonstration virulente, juste un petit détail qui fait réfléchir.
Mais les chroniques ne sont pas seulement la lutte pour l’égalité des sexes, c’est aussi un voyage dans le passé, une réflexion sur la mémoire et ce qui peut rester des anciennes civilisations qui nous ont précédés et l’interprétation que l’on peut faire (parfois erronée) sur les traces qu’elles ont laissées.
Et puis il y a Lisbeï, l’inoubliable Lisbeï, un des personnages qui m’aura le plus marqué dans ma vie de lectrice. Tout au long du récit, elle évolue, change, se montre parfois bornée et parfois en marge dans la société où elle vit. C’est l’histoire d’une vie avec ses ratés, ses réussites, ses chemins qui ne seront jamais pris parce que…parce que voilà…il y a des évènements dans l’existence qui font que l’on dévie de ce que l’on désirait faire ou avoir. Il est aussi normal aussi que certaines questions restent sans réponse comme dans la vie.
« Est-ce triste ou simplement curieux, ou doit-on s’émerveiller quand on regarde en arrière toutes ces histoires qui sont presque arrivées mais pas tout à fait, qui ont commencé à s’esquisser dans la Tapisserie mais dont les fils détournés sont allés tracer d’autres dessins ? Tous ces autres côtés imaginés, mais jamais mis au monde ? » (extrait) 
 
 
Je relis ce roman régulièrement. Il est toujours aussi fort, ces personnages sont toujours aussi humains et vrais. Je suis toujours en immersion complète dans le monde du Pays des Mères même si je connais tous les évènements à venir, je suis autant captivée par le récit que la première fois. Même allergiques à la sf vous devriez essayer d’entrer dans ces chroniques du Pays des Mères.
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 07:34

 

jacquespoulin.jpgToujours en train de fouiner dans mon bazar virtuel à la recherche d'auteurs québécois ayant donné lieu il y a bien longtemps sur ce blog à un billet jusqu'à ce que je tombe sur un autre incontournable pour moi. Ma littérature chocolat-doudou-réconfort à moi : Jacques Poulin

 


 

Un billet récapitulatif et La traduction est une histoire d'amour.

 

 

 

Quebec-en-septembre-2

 

 


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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 13:20

 

nébulosité croissante en fin de journéeNEBULOSITE CROISSANTE EN FIN DE JOURNEE

de Jacques CÔTE

Ed Alire

Pages : 365

Format livre numérique

Genre : policier

Défi : Mon Québec en septembre

 

 

 

Juin1976, à Sainte-Foy en banlieue de la vieille capitale, en pleine canicule, alors que les jeux olympiques se profilent à l’horizon de Montréal, Daniel Duval enquêteur à la Sureté du Québec et son collègue Louis Harel sont sur les traces d’un tueur qui dégomme des automobilistes en provoquant de graves accidents de la route.

 

Mon-Quebec-en-septembre

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela cogne dur, le soleil, les méthodes de la police pas toujours très fines, leur mentalité raccord avec l’époque, bref, on s’y croirait. Tellement d’ailleurs que j’ai frôlé l’insolation. Pour une immersion totale c’était plutôt réussie. Ce premier tome qui introduit le héros de la série : Daniel Duval. D’entrée de jeu, mise dans l’ambiance, j’ai donc profité d’une petite promenade un peu glauque mais très réussie. Le fait est qu’il n’y a pas beaucoup de suspense quant au coupable présumé surtout pour le lecteur puisque l’on suit en parallèle de l’enquête, sa dérive meurtrière, mais l’intérêt est plutôt sur le côté compte à rebours, et tension perpétuelle entre les forces de l’ordre et le psychopathe en liberté, qui ne se relâche jamais et qui atteint le summum de son intensité dans les dernières pages. Un bon début qui promet beaucoup pour la suite, en tout cas un auteur à suivre c’est sûr.

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 07:20

 

 

le rêveur dans la citadelleLE RÊVEUR DANS LA CITADELLE d’Esther ROCHON

Ed Alire

Pages : 190

Genre : fantasy

Défi : Mon Québec en septembre

 

 

 


Note de l’Editeur : En ce temps-là, Vrénalik était au sommet de sa puissance. Les Asven, le peuple de Vrénalik, commerçaient avec tous les pays qui bordaient la mer Intérieure. Leurs navires, nombreux et rapides, quittaient l’Archipel chargés du cuivre et de la pierre vert-turquoise de l’île de Drahal et revenaient avec à leur bord du blé et du fer mais aussi les travailleurs nécessaires pour extraire encore plus de cuivre et de pierre vert turquoise. Un jour, afin de protéger sa flotte marchande des nombreuses tempêtes qui parcouraient la mer Intérieure, Skern Strénid, l’ambitieux chef des Asven, fit venir du pays d’Irquiz un maître de la drogue farn, Ftar, et l’obligea à transformer Shaskath, un paradrouïm en un Rêveur pouvant contrôler le temps. En ce temps-là, Vrénalik était au sommet de sa puissance... jusqu’à ce que le Rêveur se rebelle et déclenche la malédiction du dieu Haztlén, enchaînant pour toujours une partie du peuple asven à son Archipel dévasté...

Mon-Quebec-en-septembre

Voici le début d’une vaste fresque, une légende ancienne dont les protagonistes ne sont que les instruments. Bien que leurs actions et leurs décisions pèseront lourdement dans les événements, chacun d’eux laissera sa place à un autre qui une fois son destin accompli cèdera son tour à un autre. De la prostituée ancienne courtisane de luxe à la dix-neuvième épouse du dictateur Skern Strenid en passant par le sorcier ou paradrouïm Shaskath, tous auront leurs rôles à jouer et disparaîtront dans les limbes du temps pour être figés à jamais dans la légende. Mais tout ceci n’est que le prélude d’un grand récit puisque trois autres tomes sont à suivre et devraient nous entraîner plus loin dans l’histoire de Vrénalik et le rapport un peu compliqué entre un dieu et sa malédiction sur le peuple qui a oublié que c’est à lui qu’il doit sa prospérité. On l’aura compris, ici point de place pour un héros et sa quête mais plutôt pour un collectif de personnages. Cela n’enlève rien au charme du récit en lui-même qui fait penser à un compte rendu historique vivant et très intriguant pour la suite. Je n’en resterai pas à ce seul tome c’est sûr.

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 07:32

 

tremblay.jpgDifficile de parler littérature québécoise sans faire l'impasse sur Michel Tremblay. Un auteur à découvrir absolument. J'ai donc déniché dans les entrailles de ce blog les billets autour de ses livres.

 

 

 

 

D'abord : un avis général avec des liens vers ses œuvres

Ensuite les ajouts les plus récents :

La diaspora des Desrosiers ici et

Le mariage de Nana et Gabriel

 

 

Quebec-en-septembre-2

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 13:20

 

le roman policier en amérique française (2000-2010)LE ROMAN POLICIER EN AMERIQUE FRANCAISE- 2- (2000-2010)

de Norbert SPEHNER

Ed Alire

Pages : 436

Format livre numérique

Genre : essai

Défi : Mon Québec en septembre

 

 

Mon-Quebec-en-septembre

Norbert Spehner semble avoir pris le parti de défendre bec et ongles le genre du roman policier québécois et d’en faire une étude fort intéressante se découpant en deux gros pavés. J’ai opté pour le tome 2, me disant que ce serait plus facile à trouver en rayon par chez nous que les plus anciens si d’aventure des auteurs ou des titres me feraient vraiment envie.

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’auteur n’y va pas avec le dos de la cuiller quand il s’agit de pulvériser les auteurs qu’il juge médiocre, la politique éditoriale pas toujours au top, bref tout ce qui l’énerve dans le petit monde de l’édition. Réjouissant, ces coups de gueule ont le mérite de mieux faire partager ses coups de cœur.

 

Après une première partie qui décrit une sorte d’état général du roman policier, vient le gros morceaux : le recensement de centaines de titres adultes et jeunesses avec pour la plupart, une présentation et un avis critique. Un boulot de dingue mais qui permet de se faire une liste très très longue de livres à lire. J’ai d’ailleurs commencer la mienne.

 

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