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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 00:00
L’INSTITUT DE RECHERCHE
de Staffan WESTERLUND
Ed Folio/344p
Trad (suédois) : Philippe Bouquet
 
Deux maisons incendiées en même temps avec tous leurs occupants, un cadavre découvert par un pêcheur mais qui disparaît avant que la police n’arrive sur les lieux, une journaliste, Lisbet, qui meurt après une course poursuite en bateau, quel est le point commun ? Peut-être bien ce mystérieux Institut de recherche où il semble se passer des choses pas très nettes. C’est ce que cherche à découvrir l’avocate Inga-Lisa Östergren la soeur de Lisbet.
 
Un bon polar pour découvrir cette avocate qui décidemment n’a pas froid aux yeux et n’hésite pas à jouer aux limites de la légalité pour obtenir ce qu’elle souhaite. Seule contre l’inertie des autorités face à une toute puissante firme qui travaille dans la manipulation génétique de souches virales avec un projet effrayant au final, parviendra t-elle à découvrir ce qui s’y passe et à l’empêcher ? On assiste à un duel compliqué de coups tordus de la part des uns et des autres. On peut regretter l’aspect trop brillant de l’héroïne qui lui permet de quasiment passer à travers tous les coups fourrés sans dommage mais la tension monte tout au long de la lecture et on ne s’ennuie jamais. Une série policière suédoise de plus à suivre avec intérêt.
 
NB : Juste une chose au niveau de la traduction. Certaines expressions ne m’ont pas parue satisfaisantes mais le traducteur a probablement eu une raison particulière pour avoir préféré mettre l’expression toucher quelqu’un à la place de joindre quelqu’un. Cela correspond plus à la version originale sans doute. Par contre, il faut se faire au tutoiement entre tous les personnages (le vouvoiement a quasiment disparu en Suède). Je dis ça pour ceux qui n’ont encore jamais testé le polar suédois ou les auteurs contemporains. C’est très étrange au début mais on finit par s’y faire.
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commentaires

C
C'est vrai que la première fois ça choque. Et encore je savais à quoi m'attendre mais la première fois que j'ai lu un Henning Mankell, j'ai eu du mal sur les cinquante première page. C'est une question de culture surement.
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F
On est encore d'accord sur celui-là! :)
Et je trouve rigolo de voir que le tutoiement t'es apparu un peu étrange parfois.  Ça doit être parce qu'on se tutoie plus au Québec qu'en Europe car moi, je n'avais même pas remarqué...  Question de culture probablement.
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C
Le deuxième volume est aussi agréable à lire.
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